Paroles de

Ah que nos pères étaient heureux

Écouter sur :

1 – Ah que nos pères étaient heureux (bis)
Quand ils étaient à table
Le vin coulait à côté d’eux (bis)
Ça leur était fort agréable !

(Refrain)
Et ils buvaient à pleins tonneaux,
Comme des trous
Comme des trous, morbleu !
Bien autrement que nous, morbleu
Bien autrement que nous !

2 – Ils n’avaient ni riches buffets (bis)
Ni verres de Venise.
Mais ils avaient des gobelets (bis)
Aussi grands que leurs barbes grises !

3 – Ils ne savaient ni le latin (bis)
Ni la théologie.
Mais ils avaient le goût du vin (bis)
C’était là leur philosophie !

4 – Quand ils avaient quelques chagrins (bis)
Ou quelques maladies.
Ils plantaient là le médecin (bis)
Apothicaire et pharmacien !

5 – Celui qui planta le Provins (bis)
Au doux pays de France
Dans l’éclat du rubis du vin (bis)
Il a planté notre espérance !

Amis buvons, à plein tonneaux…
Comme des trous, comme des trous, morbleu
L’avenir est à nous morbleu
L’avenir est à nous !

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4 bis – Et quand le petit dieu Amour (bis)
Leur envoyait quelque donzelle,
Sans peur, sans crainte et sans détour (bis)
Ils plantaient là la demoiselle…

À propos

Ce chant à boire serait d’origine bourguignonne et remonterait au XVIIIème siècle.

Toujours chanté de nos jours et présents dans bien des carnets de chants, c’est un classique des chants de banquets bien arrosés.

Les paroles de "Ah que nos pères" symbolisent bien le chant à boire : joie, vénération du bon vin et peu de considération pour les conseils du médecin !

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Retrouvez ce chant dans :

A Serva

Auteur : Alain Di Meglio

Traduction : La servante

Moi, fier paysan travaillant tout le jour et malheureux
Je veux chanter le désespoir de mon amour avorté
Anghjula, pure jeune fille, du printemps la plus belle fleur
Tu es partie, un matin pour devenir servante des Seigneurs

Anghjula, Mon Anghjula, si tu savais mon désespoir
Ce jour ou tu t’en allas chez les Seigneurs
Au moment où tu as franchi le seuil…

L’été, l’air étouffant, tu étais fatiguée à la fontaine
Ta jarre te pesait sous cette canicule
Moi, rouge je travaillais ne trouvant jamais le moment
Et le jeune et beau seigneur te tournait autour

Anghjula, Mon Anghjula c’était cela, ne le nies pas
Tu lui as donné ta jeunesse à ce seigneur,
Qui dans sa maison te mit enceinte

Entre le chardonneret et le corbeau aucun mariage ne peut naître
Avec un enfant dans le ventre le seigneur, ingrat, te délaissa
Ce jour là, il y avait fête sur la place, tu compris ton erreur
Il épousa une de sa race, de souche riche, bien entendu

Anghjula, Mon Anghjula ce pistolet que tu tenais
Je te l’ai enlevé, tu ne voulais pas me le donner et le seigneur
Ce fut ma main qui le tua…

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Le Chat Noir / Je cherche fortune (courant)

Je cherche fortune, tel que nous le chantons, est manifestement un assemblage de trois chansons différentes: les couplets d’une part, l’interlude d’autre part et pour terminer le refrain.

Ce dernier est le seul élément subsistant de la chanson originelle, écrite par Aristide BRUANT, chansonnier français de la fin du dix-neuvième siècle. Celui-ci compose la Ballade du Chat Noir en 1884 dans et pour le cabaret éponyme, sur l’air de la chanson traditionnelle Aquelas Montanhas, mieux connue aujourd’hui sous le titre Se Canto. Dans la chanson de Bruant, le refrain est bissé.

A l’époque, le "Caveau du Chat Noir", premier cabaret de Pigalle, situé au pied de la butte Montmartre dans le 18ème arrondissement de Paris, était une sorte d’académie : on y récitait du Jean Richepin, de l’Haraucourt, du Rollinat etc., Des aristos, de grands bourgeois y croisaient des "horizontales", Hugo, Aristide Bruant, Boris Vian, Gréco, Patachou, Michel Simon, Gainsbourg… de grands noms vinrent y boire de l’absinthe, réciter des poésies ou chanter leurs compositions. Le théâtre d’ombres y a été créé, qui devait assurer sa fortune ; on y jouait des pièces. C’était le berceau et la rampe de lancement de presque tous ces artistes de grande renommée.

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Le pinard

Paroles de Louis Bousquet, auteur de la Madelon, et musique de Georges Picquet ; Chanson de marche créée au 140e R.I. vers 1916.

 

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