Paroles de

Die Erscheinung in der Brautnacht

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Die Erscheinung in der Brautnacht

Écouter sur :

1 – Heinrich schlief bei seiner Neuvermählten,
Einer reichen Erbin von dem Rhein.
Schlangenbisse, die den Falschen quälten,
Liessen ihn nicht ruhig schlafen ein.

2 – Zwölfe schlug’s, da drang durch die Gardine
Plötzlich eine weisse kalte Hand.
Was erblickt er ? Seine Wilhelmine,
Die im Sterbekleide vor ihm stand.

3 – « Bebe nicht », sprach sie mit leiser Stimme,
« Ehmals mein Geliebter, bebe nicht !
Denn ich erscheine nicht vor dir im Grimme,
Deiner neuen Liebe fluch ich nicht.

4 – Zwar der Kummer hat mein junges Leben,
Liebster Heinrich, plötzlich abgekürzt,
Doch der Himmel hat mir Kraft gegeben,
Dass ich nicht zur Hölle bin gestürzt.

5 – Warum traut ich, Schwache, deinen Schwüren ?
War es doch nur lauter Heuchelei !
Warum liess ich mich durch Worte rühren ?
War es doch nur lauter Schmeichelei ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 165

Collecté à Harskirchen en 1908.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Wächterlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 71.

Collecté en Alsace, en 1840.

Voir aussi : Wächterlied, collecté par François Wilhelm.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Je suis un gars du far west

"Je suis un gars du far west" est une chanson emblématique qui capture l’esprit aventureux et légendaire de l’Ouest américain. Cette chanson transporte les auditeurs dans un voyage rythmé à travers les vastes plaines, les cow-boys et les paysages sauvages de l’Ouest. Elle évoque le courage, l’indépendance et la liberté souvent associés à cette région mythique. Les paroles dynamiques et l’air entraînant invitent à se plonger dans l’univers fascinant des cow-boys et des grandes étendues, créant une atmosphère de nostalgie pour l’époque légendaire du far west.

Les enfants vont adorer !

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Tiens voilà du Boudin

Le Boudin est la marche officielle de la Légion étrangère en France. Son rythme fait marcher la troupe à la cadence de 88 pas par minute, alors que généralement les marches des autres régiments sont fondées sur une cadence de 120 pas par minute.

Le « pas Légion » est donc si lent qu’il oblige la Légion à défiler en dernier lors des cérémonies officielles. La lenteur de son pas reflète la force tranquille qui caractérise ce corps prestigieux.

Origine du texte

Les origines du mot, comme celles du célèbre refrain, sont assez mal connues.

L’anecdote du boudin peut trouver son origine dans la toile de tente roulée sur le sac et qu’on appelait volontiers du nom de ce produit charcutier.

Une version situe l’origine de ces paroles avant l’embarquement de la Légion pour le Mexique. Le régiment étranger est rassemblé pour y parfaire ses préparatifs en vue d’une campagne lointaine aux conditions climatiques particulièrement pénibles. La tenue est aménagée en conséquence et l’on adopte un paquetage allégé, porté en bandoulière surnommé « boudin » en raison de sa forme. Apprenant que la Légion étrangère doit être engagée dans ce conflit, le roi des Belges, Léopold Ier, invoquant le besoin de neutralité de son jeune royaume déjà bien compromis par sa fille Charlotte de Belgique, épouse de Maximilien Ier d’Autriche, Empereur du Mexique, intervient auprès de Napoléon III pour qu’aucun de ses sujets ne participe aux opérations projetées. Napoléon acquiesce à cette requête et donne l’ordre de renvoyer en Algérie les ressortissants belges. Au rassemblement des unités, on fait sortir des rangs les légionnaires concernés et on leur fait restituer le fameux paquetage spécial. Ignorant les raisons diplomatiques de cette réintégration, les légionnaires montrent qu’ils réprouvent l’éviction de leurs camarades belges en chantant avec ironie les paroles célèbres.

Une autre version semble trouver ses sources dans la diminution des effectifs de la Légion et une décision ministérielle du 6 mars 1871, rappelée par une circulaire du 27 novembre 1873, qui suspend d’une manière générale les engagements volontaires des étrangers et spécifie que seuls les Alsaciens, les Lorrains (notamment ressortissants des régions annexées par la nouvel Empire Allemand et devenus de fait et de jure des étrangers) et les Suisses peuvent obtenir des autorisations. Cette règle ne fut-elle jamais contournée ? Il est permis d’en douter. Elle a cependant un résultat pendant cette période : le remplacement presque total des étrangers de toutes nationalités, à mesure de leur libération, par des Alsaciens, des Lorrains et des Suisses. La moyenne d’âge des légionnaires s’en trouve abaissée puisque les Lorrains et les Alsaciens qui affluent s’engagent jeunes, mais la valeur de la Légion n’en est pas diminuée.

Une troisième version, dite traditionnelle, est généralement reconnue. Les paroles actuelles ont probablement été adoptées vers 1870. Avant la guerre franco-prussienne, une version remplace le « boudin » par « les rosses ». Lorsque la guerre éclate, la France décide que la Légion étrangère doit y participer. Le roi des Belges, Léopold II, demande formellement que les légionnaires ressortissants de son pays ne participent pas à ce conflit en raison de la neutralité de la Belgique afin d’éviter un casus belli avec la Prusse voisines. Le gouvernement français accède à cette demande, et les légionnaires en partance pour la métropole chantent à leurs malheureux camarades ces paroles quelque peu désobligeantes.

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