Paroles de

Ukraine 1933

Paroles de

Ukraine 1933

Écouter sur :

1 – Terrible hiver pour l’Ukraine,
Livrée aux troupes de Staline ;
Sanglant hiver de la haine,
Génocide et famine…

2 – Sur les routes sifflent les balles :
Ils chassent les populations ;
Par la faim et les rafales,
Ils en tuent six millions.

3 – Le froid, le sang, les larmes,
Les camps et les morts cruelles ;
L’Ukraine sans amis, sans armes,
N’espère plus que du Ciel.

4 – Espoir plus haut que le monde,
Espoir tendu vers le ciel ;
Ils sortiront de la tombe,
Pour revoir le soleil.

À propos

Chant qui commémore l’Holodomor, famine organisée par Staline qui tua 6 millions d’Ukrainiens lors de l’hiver 1933.

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Les Lansquenets

Les Lansquenets est depuis la fin des années 1960 le plus populaire des chants nationalistes français, aujourd’hui repris par la quasi-totalité des organisations militantes qui se rattachent à cette mouvance, y compris celles nationales-révolutionnaires, catholiques, royalistes etc.

La chant français Les Lansquenets se distingue nettement des versions germaniques ci-dessus par son texte, au contenu explicitement politique, mais dont la genèse n’est pas connue.

On peut conjecturer que la mélodie a été transmise par des légionnaires germanophones, à l’instar d’autres marches militaires venues d’Allemagne, et que le chant s’est répandu à l’époque des guerres coloniales dans des unités de l’armée française (parachutistes, commandos).

Une hypothèse recevable serait qu’au départ, ce seraient des volontaires de la division Wallonie qui ont emprunté à leurs camarades de Flandre cette musique en y collant des paroles à leur goût.

La version classique de base est en principe la plus répandue, mais connaît toutefois deux variantes mineures :

Strophe 2 ligne 2, au lieu de « leurs auteurs » on chante souvent « les traîtres ».

Strophe 3 ligne 2, « national » est fréquemment remplacé par « impérial », afin d’éviter que les mal-intentionnés prononcent ensuite « socialiste » au lieu du « faïlala » de rigueur.

Le spécialiste des chants militaires Thierry Bouzard affirme que la version la plus anciennement enregistrée des Lansquenets l’a été par la promotion de Cyrards « Ceux de 14 » en 1964.

Ce doit être vers la même époque que ce chant a commencé à se répandre dans les groupuscules nationalistes français.

Sa présence est attestée en 1966 dans les fascicules de chants que le mouvement Occident et la Fédération des étudiants nationalistes (FEN) distribuent aux participants à leurs camps-écoles.

Mais curieusement, il ne tient alors qu’une place marginale dans le répertoire de ces groupements, étant peut-être dédaigné comme trop simpliste et trop court.

Mais c’est justement sa facilité de mémorisation et sa brièveté qui vont assurer la popularité croissante de ce chant durant l’année 1969 auprès des étudiants venus au nationalisme en réaction à Mai 68.

Il est alors le premier chant de tradition que les nouveaux militants du GUD et de l’Action Nationaliste apprennent et souvent le seul qu’ils connaissent. Et étant donné la ligne 2 de la 3e strophe, il s’impose d’emblée comme l’hymne du mouvement Ordre nouveau.

Les Lansquenets est aujourd’hui omniprésent dans la mouvance droitiste au sens le plus large.

Il a même été l’hymne officieux du FNJ, encore que celui-ci tende désormais à s’en distancer vu ses connotations assez marquées aux extrêmes.

<ins>Autres versions en français</ins>

Selon les orientations idéologiques de qui le chante, la 3e strophe peut voir « nouveau et national » ou « nouveau et impérial » remplacé par « catholique et royal » ou encore « chrétien et national. »

Une 4e strophe est fréquemment ajoutée à la version classique. Elle est apparue dans les années 1980, vraisemblablement au sein de la mouvance Jeune Garde et Troisième voie :

Demain nous irons au combat – faïlala,

La croix celtique guidera nos pas – faïlala,

– Que crèvent les marxistes

Et les capitalistes,

Au rythme des hauts tambours des lansquenets. (bis)

A noter que l’avant-dernière ligne subit parfois une modification trop politiquement incorrecte pour que ce soit le lieu de la reproduire ici.

De son côté, spécialement pour la Légion étrangère, le capitaine Selosse a ajouté une autre 4e strophe :

De nous tous serons les vainqueurs – faïlala,

Et nous marcherons de tout notre cœur – faïlala,

– Et même s’ils ont la taille

Nous livrerons bataille

Au rythme des hauts tambours des lansquenets. (bis)

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Un petit chien

Dans « Comptines de langue française » Éditions Seghers, Paris, 1961, 1970, la partie en « anglais » de cette comptine est donnée comme « a good schlin, gala gadchin ».

Il existe aussi une version dont la fin est :

Sur son collier c’est écrit en latin

Bibis Cotin (ou Bibi Fricotin)

Bibis Cotin est bien sûr un jeu de mots sur « biscotin ». Bibi Fricotin était un personnage de bande dessinée très populaire en France (122 livres de 1924 à 1988).

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Was ist das für ein Brausen

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 65

Collecté à Cernay, ce chant pourrait dater de la charnière entre le 18ème et 19ème siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

 

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Tantum ergo (Pange lingua)

Cete prière écrite par Saint Thomas d’Aquin, est par excellence le chant du Jeudi saint, jour de l’Institution de la Cène. Centrée sur la contemplation du corps et du sang du Christ, sous les espèces du pain et du vin, l’hymne s’achève par le “Tantum ergo sacramentum”, qui vient en action de grâce et insiste sur la nouveauté radicale de ce sacrement.

1 – Chante, ma langue, le mystère de ce corps très glorieux
et de ce sang si précieux que le Roi des nations,
issu d’une noble lignée, versa pour le prix de ce monde.

2 – Fils d’une mère toujours vierge, né pour nous,
à nous donné, et dans ce monde ayant vécu, Verbe en semence semé,
il conclut son temps d’ici-bas par une action in comparable.

3 – La nuit de la dernière Cène, à table avec ses amis,
ayant pleinement observé la Pâque selon la loi, de ses propres mains,
il s’offrit en nourriture aux douze Apôtres.

4 – Le Verbe fait chair, par son verbe, fait de sa chair le vrai pain ;
le sang du Christ devient boisson ;
nos sens étant limités, c’est la foi seule qui suffit pour affermir les cœurs sincères

5 – Ce sacrement est admirable ! Vénérons-le humblement
et qu’au précepte d’autrefois succède un rite nouveau.
Que la foi vienne suppléer à nos sens et à leurs limites.

6 – Au Père, au Fils, notre louange, l’allégresse de nos chants :
salut, et puissance, et honneur et toute bénédiction.
À l’Esprit du Père et du Fils, égale acclamation de gloire. Amen

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VENEZUELA – GLORIA AL BRAVO PUEBLO

Gloria al Bravo Pueblo (Gloire au brave Peuple) est l’hymne national du Venezuela.

Il fut adopté par le président Antonio Guzmán Blanco en 1881. Ses paroles ont été écrites par Vicente Salias vers 1810. La musique est une composition de Juan Landaeta. La mélodie était connue sous le nom de Marsellesa Venezolana (Marseillaise vénézuelienne) jusqu’en 1840.

Traduction :

(Refrain) Gloire au peuple brave
Qui s’est défait du joug,
en respectant la Loi
La vertu et l’honneur.

1 – A bas les chaînes ! (bis)
Criait le Seigneur ; (bis)
Et le pauvre dans sa hutte
Demanda la liberté :
À ce saint nom
Trembla de terreur
Le vil égoïsme
Qui autrefois triomphait .

2 – Crions avec force : (bis)
Mort à l’oppression ! (bis)
Fidèles compatriotes,
La force est dans l’union ;
Et depuis l’Empyrée
Le Créateur suprême
Un souffle sublime
Insuffla au peuple.

3 – Unie par les liens (bis)
Que créèrent les cieux, (bis)
L’Amérique entière
Forme une Nation ;
Et si le despotisme
Elève la voix,
Suivez l’exemple
Que donna Caracas.

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