Paroles de

Uff de Bari ésch mi Lawa

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Uff de Bari ésch mi Lawa

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1 – Uff de Bari ésch mi Lawa
Uff da Bari ésch mi Luscht.
Nei mér jützge nét vergawets
Nei mér jodle nét umsonscht.
Jodler :Juhe holdi ridi ridi hi i a Juhe, holdi ridi ridi hi i ja juhe holdi ridi hi i a !

2 – Jodle, jützge, pfiffe, sénge
Zà de Glocke uff d’r Weid
Kase, malke, Nidle schwénge
Ésch dàs nét a Herrefreid
Jodler

3 – Uff de Bari ésch güet lawe
Wenn se bliehje bis uff d’Férscht
Uff’m Malkstüehl ésch güet throne
Hécher dàss d’r héchste Férscht
Jodler

4 – Blass un Sterni schwanke d’Glocke
Munni Busch brummt d’Bàss dezüe
Dankt die hät doch natti Locke
Natteri àss mi Schwyzerküeh
Jodler

5 – Un am Schecki mét de Flacke
Hà w i gràd mi Freid àls do
Mét’m e Hamfle Sàlz zum schlacke
Loift’s m’r wie ne Héndle no.
Jodler

6 – Derf d’r Hémmel nét vergasse
Worum, ich bén jo nohd debi
Drum wenn’s heisst
Steck uff d’s kase
Rollt a bràver Malker dri
Jodler

À propos

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 76
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Vae Victoribus

Auteurs : Paul Déroulède – G.Geispitz
Date : 1875

Vae victis est une expression latine signifiant « malheur aux vaincus » prononcée par le chef gaulois Brennus, qui avait vaincu Rome. Après avoir négocié le poids de la rançon en or que les gaulois exigeaient pour se retirer, les opérations de pesage commencèrent quand un sénateur romain fit remarquer que les poids utilisés dans la balance n’étaient pas bons. Brennus, furieux, ajouta alors son épée sur la balance du côté des poids en criant sa fameuse phrase. Paul Déroulède dans son ouvrage "Les chansons du soldat" reprend ici cette célèbre phrase latine en la tournant contre les prussiens : Malheur aux vainqueurs !

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La Lionne et l’Ourse

Dans "La Lionne et l’Ourse", Jean de La Fontaine expose les malheurs de Mère Lionne qui, venant de perdre son lionceau, perturbe la tranquillité de la forêt par ses bruyantes plaintes.

L’Ourse n’en pouvant plus de l’entendre ainsi gémir vient la raisonner, lui montrant qu’elle aussi, tout comme les parents des petits que la Lionne a dévoré, doit taire son désespoir.

Cette fable dérive d’une tradition indienne que La Fontaine a pu trouver dans le "Specimen sapientiae Indorum veterum" du père Poussines, publié à Rome en 1666.

Lorsqu’on souffre d’un mal qu’on a par ailleurs commis, on ne doit ni se plaindre, ni se révolter…

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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Abschied von der Kaufmanns-Mamsell

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 121.

Collecté à Lampertsloch en 1904 et à Fegersheim en 1912.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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