Paroles de

Gueule de serpent

Paroles de

Gueule de serpent

Écouter sur :

1-Pour aller à Nort nous partons,
Adieu filles de Nantes (meneur)
Adieu filles de Nantes (groupe)
Mais dans deux jours nous reviendrons
Vous revoir mes charmantes! (meneur)
Vous revoir mes charmantes (groupe)
Avant qu’on appareille,
Vidons une bouteille,
Puis hiss’ la toile et foutons l’camp
Pour aller voir Gueul’ de Serpent!

2- Quand sans mouiller nous passerons
Devant la Jonnelière (meneur)
Devant la Jonneliere (groupe)
A la santé de Beaufreton
Nous viderons un verre (meneur)
Nous viderons un verre (groupe)
Le muscadet qui brille,
Fait regretter les filles,
Et borde la toile et foutons l’camp’
Pour aller voir Gueul’ de Serpent

5 – Par vent debout à Port-Mulon;
On envie le Pyroscaphe (meneur)
On envie le Pyroscaphe (groupe)
Car pour aller à Nort c’est long,
Quand on pousse à la gaffe (meneur)
Quand on pousse à la gaffe (groupe)
La gaffe et la godille
Font regretter les filles.
Amèn’ la voile,il n’y a pas plan,
Le diable emport’ Gueul’ de serpent ! (bis)

3- Nous n’arrêtons pas à Gâchet
L’équipe en est morose (meneur)
L’équipe en est morose (groupe)
Et ne venez pas nous chercher.
Adieu la tante Rose (meneur)
Adieu la tante Rose (groupe)
Le cidre qui pétille,
Nous fait aimer les filles.
Borde la toile et foutons l’camp
Pour aller voir Gueul’de Serpent!

4-Arrivés au pont du Sucé,
Nous démâtons dare dare (meneur)
Nous démâtons dare dare (groupe)
Pauvres équipiers,
Faut vous passer d’anguille à la tartare (meneur)
D’anguille à la tartare (groupe)
Le beurr’blanc et l’anguille
Nous font aimer les filles.
Borde la toile et foutons l’camp,
Pour aller voir Gueul’de Serpent!

À propos

La remontée de l’Erdre à Nantes…

Mi ne vogu / Mi ne vocu

Auteur : Jean-Yves Acquaviva

Traduction :
Je m’en vais avec les écumes qui s’en vont blanchir l’horizon
Portées par la mer, cet éternelle pérégrine
Avec les neiges qui restent accrochées aux monts
Caresses silencieuses et cadeau de l’hiver
Avec l’homme plein d’espoir qui regarde un rayon de soleil
Qui vient resplendir les jours de mauvais temps
Avec le souffle silencieux du calme crépuscule
A l’heure où la lune éclaire le plus haut des rochers

(Refrain) Moi je m’en vais chanter
Les forêts de lumière (de soleil), les chemins de l’espoir
Et puis l’éternité (BIS)

2 – Avec l’oiseau qui vole là-haut dans le ciel bleu
Et seul un nuage pour seul compagnon
Mais aussi avec le temps, ce messager divin
Qui diffère l’idée d’un monde plus heureux
Avec le vent capricieux qui tour autour tous les mondes (cent mondes)
Embrassant chaque chaine de montagnes de ses douces lèvres
Avec le fleuve furieux qui s’en va conduit par ses berges
Et avec l’immense douceur de la fleur qui s’ouvre

3 – Avec le regard illuminé par les jours d’avril
Remplis d’amour et chargés de confort
Avec les cœurs emplis de ce vague sentiment
D’appartenir à la terre et à toutes ses beautés
Avec l’homme enchainée privé du ciel étoilé
À l’heure où la nuit étend son royaume
Avec le rêve rompu, en recherche d’harmonie
Qui s’en va boitant vers l’aube qui l’appelle

Lire la suite »

Stella Splendens

Chant issu du Livre Vermeil de Montserrat.

Le Livre vermeil de Montserrat (en catalan : Llibre Vermell de Montserrat) est un recueil de textes religieux, parmi lesquels figurent plusieurs hymnes de la fin du Moyen Âge. Le manuscrit a été réalisé au XIVe siècle à l’abbaye de Montserrat, en Catalogne, où il se trouve toujours aujourd’hui.

Le manuscrit a été écrit vers 1399 et contenait environ 350 pages (172 doubles pages format in-folio), dont seulement 137 nous sont parvenues, notamment en raison de l’incendie qui ravagea le monastère en 1811, pendant la guerre d’indépendance espagnole. Le titre fait allusion à la couverture de velours rouge qui contenait le recueil à la fin du XIXe siècle. Toutes les œuvres sont anonymes.

Le monastère abrite le sanctuaire de la Vierge de Montserrat, qui était un lieu de pèlerinage très fréquenté au moment de l’écriture, de la réalisation du manuscrit.

Traduction 

1 – Étoile resplendissante sur la montagne, telle un rayon du soleil
Sertie de miracles, Exauce les prières de ton peuple.

2 – Tous les peuples accourent ensemble, Remplis de joie;
Riches et pauvres, Grands et humbles,
Gravissent la montagne, Pour voir de leurs yeux
Et en redescendent, Remplis par la grâce.

3 – Les princes et les Grands, Ceux de souche royale,
Les puissances du siècle, Une fois obtenu
Le pardon de leurs péchés, le proclament en se frappant la poitrine,
C’est ici qu’à genoux, Ils clament « Ave Maria ».

4 – Les prélats et les barons, Les comtes illustres,
Tous les religieux et tous les prêtres,
Soldats, marchands, Citadins, marins,
Bourgeois, Pêcheurs, Tous ici rendent grâce.

5 – Les paysans, les laboureurs, Mais aussi les notaires,
Avocats, sculpteurs, Tous les charpentiers,
Cantonniers et couturiers, Mais aussi les fileurs,
Tous les artisans, Rendent grâce ici.

6 – Reines, comtesses, Illustres dames,
Puissantes et servantes, Jeunes et humbles,
Vierges et vieilles, Et puis les veuves,
Et les religieuses escaladèrent Aussi cette montagne.

7 – Ces foules s’assemblèrent, Ici pour présenter leurs requêtes,
Dire leurs remerciements, Et pour rendre grâce.
Elles enrichirent ce lieu. Comme tous, en voyant ce spectacle,
Elles apportèrent leur joie, Et purent repartir délivrées.

8 – Tous alors, des deux sexes, purifions
Notre âme par la prière, prions avec dévotion
La Vierge pleine de gloire, la mère de clémence.
Puissions nous la voir dans les Cieux, vraiment, elle qui est pleine de Grâce. »

Lire la suite »

Le pont de Morlaix

Une chanson à hisser collectée par Armand Hayet.

Est-ce en passant « sur » ou « sous » le pont de Morlaix, qu’un certain matelot rencontra un jour la belle Hélène ? Les interprètes de chants de marins se divisent sur cette grave question depuis des lustres sans pouvoir trancher.

Sans doute Armand Hayet lui-même a-t-il recueilli des versions contradictoires.

Ce capitaine au long cours publia, en 1927, un recueil de chants de manoeuvres sur les grands voiliers grâce auquel quatorze oeuvres populaires majeures, dont cette poignante chanson à hisser, furent sauvées de l’oubli.

© Le Télégramme

Lire la suite »

Der Rat der Mutter

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 145.

Collecté à Puberg en 1900 (mélodie) et à Niffer en 1860 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles