Le Pauvre Laboureur

Paroles recueillies par Achille Millien à la fin du XIXème siècle.

On peut dire avec certitude que cette chanson existait déjà vers le milieu du XVIème siècle.

 

Mi ne vogu / Mi ne vocu

Auteur : Jean-Yves Acquaviva

Traduction :
Je m’en vais avec les écumes qui s’en vont blanchir l’horizon
Portées par la mer, cet éternelle pérégrine
Avec les neiges qui restent accrochées aux monts
Caresses silencieuses et cadeau de l’hiver
Avec l’homme plein d’espoir qui regarde un rayon de soleil
Qui vient resplendir les jours de mauvais temps
Avec le souffle silencieux du calme crépuscule
A l’heure où la lune éclaire le plus haut des rochers

(Refrain) Moi je m’en vais chanter
Les forêts de lumière (de soleil), les chemins de l’espoir
Et puis l’éternité (BIS)

2 – Avec l’oiseau qui vole là-haut dans le ciel bleu
Et seul un nuage pour seul compagnon
Mais aussi avec le temps, ce messager divin
Qui diffère l’idée d’un monde plus heureux
Avec le vent capricieux qui tour autour tous les mondes (cent mondes)
Embrassant chaque chaine de montagnes de ses douces lèvres
Avec le fleuve furieux qui s’en va conduit par ses berges
Et avec l’immense douceur de la fleur qui s’ouvre

3 – Avec le regard illuminé par les jours d’avril
Remplis d’amour et chargés de confort
Avec les cœurs emplis de ce vague sentiment
D’appartenir à la terre et à toutes ses beautés
Avec l’homme enchainée privé du ciel étoilé
À l’heure où la nuit étend son royaume
Avec le rêve rompu, en recherche d’harmonie
Qui s’en va boitant vers l’aube qui l’appelle

Jetzt muss ich fort

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 127.

Collecté à Sundhausen en 1876.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Der Jägersmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 144.

Collecté à Brumath en 1862.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Der Jägersknecht

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 143.

Collecté à Bruchstück Eckirch 1880,
Text Str.3 Rappoltsweiler 1882.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Jagdlust

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 151.

Collecté à Erkartsweiler en 1926.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

In der Heimat ist es schön

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 273.

Collecté à Oberseebach en 1873.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Im Stillen Tal

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 276.

Collecté à Lampertsloch en 1904 (mélodie), Fröningen (texte) en 1865.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Jagen in der Frühe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 156.

Collecté à Limersheim en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Gesellenlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 261.

Collecté à Dürrenbach en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle