Ja nus hons pris ne dira sa raison

Auteur : Richard Plantagenêt, dit Richard Cœur de Lion est le fils d’Henri II, roi d’Angleterre et de Aliénor d’Aquitaine. Le duché d’Aquitaine, ou grandit Richard, est connu pour être un lieu de culture, et Richard devint à son tour un protecteur des troubadours et trouvères. Alors qu’il revient de la troisième croisade en Terre Sainte, il est est capturé par Leopold V de Babenberg au alentour de Vienne. La rançon réclamée pour sa liberté correspond à deux années de revenus pour l’Angleterre. Il est finalement libéré deux ans plus tard en échange d’une première partie de la rançon versée par sa mère. Il ne resta que quelques mois en Angleterre et n’apprit jamais la langue.
Der Löffelmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 231.
Collecté à Riedisheim en 1918 (version A) et Niederburbach en 1860 (version B).
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
La Sobirana

Ce chant est un véritable hymne occitan. Patrick Salinier du groupe Peiraguda a composé la musique, sur des paroles de Pierres Salles (Los Pagalhos).
Traduction : La Souveraine
1 – Des Alpes italiennes,
À travers les villes, les collines et les plaines
Et jusqu’à la vaste mer
Y règne une souveraine.
2 – Depuis un millier d’années
On a entendu son rire d’enfant,
Ses chansons fascinantes,
Ses mots d’amour d’une femme bien-aimée.
3 – Moi, que l’écouterai
Comme on entend parler une fée.
Moi, que la servirai
Jusqu’à mon dernier souffle.
4 – Un jour, un beau jour
Tout le monde connaîtra ma souveraine;
Ma mère, ma sœur, ma fille,
Ma belle bien-aimée, qu’est la langue occitane.
5 – Un jour, un beau jour
Tout le monde connaîtra ma souveraine;
Ma mère, ma sœur, ma fille,
Ma belle bien-aimée, qu’est la langue occitane
Der lustige Fuhrmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 262.
Collecté à Hunaweier avant 1870.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Le Pauvre Laboureur

Paroles recueillies par Achille Millien à la fin du XIXème siècle.
On peut dire avec certitude que cette chanson existait déjà vers le milieu du XVIème siècle.
Mi ne vogu / Mi ne vocu

Auteur : Jean-Yves Acquaviva
Traduction :
Je m’en vais avec les écumes qui s’en vont blanchir l’horizon
Portées par la mer, cet éternelle pérégrine
Avec les neiges qui restent accrochées aux monts
Caresses silencieuses et cadeau de l’hiver
Avec l’homme plein d’espoir qui regarde un rayon de soleil
Qui vient resplendir les jours de mauvais temps
Avec le souffle silencieux du calme crépuscule
A l’heure où la lune éclaire le plus haut des rochers
(Refrain) Moi je m’en vais chanter
Les forêts de lumière (de soleil), les chemins de l’espoir
Et puis l’éternité (BIS)
2 – Avec l’oiseau qui vole là-haut dans le ciel bleu
Et seul un nuage pour seul compagnon
Mais aussi avec le temps, ce messager divin
Qui diffère l’idée d’un monde plus heureux
Avec le vent capricieux qui tour autour tous les mondes (cent mondes)
Embrassant chaque chaine de montagnes de ses douces lèvres
Avec le fleuve furieux qui s’en va conduit par ses berges
Et avec l’immense douceur de la fleur qui s’ouvre
3 – Avec le regard illuminé par les jours d’avril
Remplis d’amour et chargés de confort
Avec les cœurs emplis de ce vague sentiment
D’appartenir à la terre et à toutes ses beautés
Avec l’homme enchainée privé du ciel étoilé
À l’heure où la nuit étend son royaume
Avec le rêve rompu, en recherche d’harmonie
Qui s’en va boitant vers l’aube qui l’appelle
Jetzt muss ich fort

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 127.
Collecté à Sundhausen en 1876.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Der Jägersmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 144.
Collecté à Brumath en 1862.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Der Jägersknecht

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 143.
Collecté à Bruchstück Eckirch 1880,
Text Str.3 Rappoltsweiler 1882.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Jagdlust

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 151.
Collecté à Erkartsweiler en 1926.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle