La complainte de Pablo Neruda

Chanté d’abord par Jean Ferrat en 1995, sur un poème de Louis Aragon.
Pablo Neruda était un poète chilien, mort 12 jours après le coup d’Etat de Pinochet de 1973, possiblement à cause d’un assassinat par empoisonnement.
Ce chant a été repris par le groupe Qu’èm çò qui èm (voir lien Youtube) d’une très belle manière.
Der Matrose

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 178.
Collecté à Vendenheim en 1860.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Der lustige Bauer

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 191.
Collecté à Meistratzheim et Oberehnheim avant 1870.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Le vœu de la France

Auteurs : Léopold Edarras- Ben-Tayoux
Date : Vers 1880
Lustig auf dem Lande

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 185.
Collecté à Oderen en 1937.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Der Lumpenmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 229.
Collecté à Altkirch en 1879 (mélodie), Pfirt en 1866 (texte).
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Ja nus hons pris ne dira sa raison

Auteur : Richard Plantagenêt, dit Richard Cœur de Lion est le fils d’Henri II, roi d’Angleterre et de Aliénor d’Aquitaine. Le duché d’Aquitaine, ou grandit Richard, est connu pour être un lieu de culture, et Richard devint à son tour un protecteur des troubadours et trouvères. Alors qu’il revient de la troisième croisade en Terre Sainte, il est est capturé par Leopold V de Babenberg au alentour de Vienne. La rançon réclamée pour sa liberté correspond à deux années de revenus pour l’Angleterre. Il est finalement libéré deux ans plus tard en échange d’une première partie de la rançon versée par sa mère. Il ne resta que quelques mois en Angleterre et n’apprit jamais la langue.
Der Löffelmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 231.
Collecté à Riedisheim en 1918 (version A) et Niederburbach en 1860 (version B).
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
La Sobirana

Ce chant est un véritable hymne occitan. Patrick Salinier du groupe Peiraguda a composé la musique, sur des paroles de Pierres Salles (Los Pagalhos).
Traduction : La Souveraine
1 – Des Alpes italiennes,
À travers les villes, les collines et les plaines
Et jusqu’à la vaste mer
Y règne une souveraine.
2 – Depuis un millier d’années
On a entendu son rire d’enfant,
Ses chansons fascinantes,
Ses mots d’amour d’une femme bien-aimée.
3 – Moi, que l’écouterai
Comme on entend parler une fée.
Moi, que la servirai
Jusqu’à mon dernier souffle.
4 – Un jour, un beau jour
Tout le monde connaîtra ma souveraine;
Ma mère, ma sœur, ma fille,
Ma belle bien-aimée, qu’est la langue occitane.
5 – Un jour, un beau jour
Tout le monde connaîtra ma souveraine;
Ma mère, ma sœur, ma fille,
Ma belle bien-aimée, qu’est la langue occitane
Der lustige Fuhrmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 262.
Collecté à Hunaweier avant 1870.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle