Paroles de

Miserere de la mer

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Paroles de « Miserere de la mer »

1 – Perdu sous le ciel, perdu sur la mer,
Là-haut écoutez ma prière.
Perdu sous le ciel, si loin de la terre.
A moi, Notre-Dame et tous les saints,
Prenez en pitié tous les marins ;
Calmez la vague, la vague et le vent,
Calmez pour moi l’ouragan.

2 – A tous les calvaires, aux croix des chemins,
Je promets un pèlerinage,
A tous les calvaires, aux croix des villages.
A moi, mon pays, mes souvenirs,
A moi tous mes rêves à l’avenir.
Sur moi la vague, la vague s’abat,
Sur moi, la mer et le froid.

3 – Plus jamais l’été, plus jamais l’hiver
Plus jamais la fête au village,
Plus jamais l’amour sur un clair visage.
A moi, Christ en Croix, ayez pitié,
Du fond de la mer, miserere.
Pardonnez, pardonnez, pardonnez moi,
Sous mes péchés je me noie.

4 – Perdu sous le ciel, perdu sous la mer,
Perdu au milieu des nuages,
Perdu dans le ciel, après le naufrage.
A moi, Notre-Dame et tous les saints,
Prenez en pitié tous les marins ;
Calmez la vague, la vague et le vent,
Calmez pour moi l’ouragan.

À propos

Chant scout, repris ensuite par les militaires. La musique serait de Francine Cockenpot.

Ce chant s’adresse comme une prière de marins à Notre-Dame, pour les protéger du naufrage et de la mort.

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Le rêve passe

Auteur : Armand Foucher – Ch. Helmer & G. Krier

Date 1906.

Un chant qui exalte l’épopée napoléonienne afin de nourrir l’esprit patriotique et revanchard d’après la guerre de 1870. Sur ce même thème, voir "Le Père la Victoire".

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Stiller Abend

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 277.

Collecté à Bischweiler en 1854.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Prière des guides-aînées

La Prière des guides-aînées est le texte spirituel propre à la branche des Guides-Aînées, c’est-à-dire les jeunes filles de 17 à 19 ans, du mouvement des Scouts Unitaires de France (SUF). Récitée lors des rassemblements et des veillées, elle accompagne le passage à la responsabilité d’animatrice et de « sentinelle de l’Invisible ».

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Ah ! Vous dirais-je, maman

Au sujet de l’origine de cette chanson, J.-B. Weckerlin écrit : « La plus ancienne date que je puisse citer pour Ah ! vous dirai-je, maman ? est 1740, puis les Folies de Coraline, pièce jouée en 1745 à la Comédie italienne. » Weckerlin ne précise pas la référence de 1740 et ne dit pas s’il s’agit du texte, de la mélodie ou des deux. Selon Henri Davenson, le point de départ est une bergerie anonyme datant de 1740, alors que les paroles enfantines, parodie pudique (« papa veut que je raisonne… »), sont plus « récentes »3. Selon Martine David et Anne-Marie Delrieu, les paroles enfantines n’apparaissent que dans les recueils de la fin du xixe siècle, lorsque l’école primaire devient obligatoire4.

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Partisans Blancs

Voilà l’adaptation française de l’hymne des partisans russes, relatant la défaite des troupes tsaristes en Ukraine.

La musique est celle d’une vieille marche des armées tsaristes, à la gloire de la patrie. Il pourrait être l’œuvre du Général Tchernikov en 1828.

Au début de la Première Guerre mondiale l’écrivain Guiliarovski en écrit le texte.

Puis celui-ci a connu plusieurs variantes (sous des titres différents) durant la Première Guerre mondiale.

Il finira, détournée par l’armée rouge criminelle de Léon Bronstein (Trotzky) comme hymne communiste. C’est cet air qui connaîtra un grand succès. La mélodie inspira Scriabine pour les armées blanches.

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