Paroles de

Els Segadors

Paroles de

Els Segadors

Écouter sur :

1 – Catalunya triomfant,
tornarà a ser rica i plena.
Endarrera aquesta gent
tan ufana i tan superba.

(Refrain) Bon cop de falç!
Bon cop de falç, defensors de la terra !
Bon cop de falç!

2 – Ara és hora, segadors.
Ara és hora d’estar alerta.
Per quan vingui un altre juny,
esmolem ben bé les eines.

3 – Que tremoli l’enemic,
en veient la nostra ensenya.
Com fem caure espigues d’or,
quan convé seguem cadenes.

À propos

Els Segadors (« les moissonneurs » en catalan) est l’hymne national officiel de la Catalogne depuis 1993. Il est inspiré par un ancien chant populaire. Les paroles actuelles ont été écrites en 1899 par Emili Guanyavents et la mélodie a été adapté par Francesc Alió en 1892.
Les paroles font référence à la guerre des faucheurs, soulèvement populaire de la population catalane entre 1640 et 1652 contre l’augmentation des taxes prélevées par Philippe IV d’Espagne pour financer la guerre de Trente Ans. Cet événement est connu sous le nom de guerre des faucheurs. La mélodie populaire remonte au XVIIe siècle, exception faite du refrain qui est postérieur et n’appartient pas à la légende.
Cet hymne servit de chant de ralliement des Catalans républicains pendant la guerre d’Espagne. Il fut interdit par la dictature franquiste. Actuellement, il retentit chaque année lors des événements de la Diada (fête nationale) le 11 septembre.
L’hymne est également chanté avant chaque match des Dragons catalans, quel que soit le lieu du match que dispute ce club de rugby à XIII de Perpignan.
Source : Wikipédia

The water is wide

Recueillie au début du XXe S. dans le Summerset, cette ballade provient très certainement d’Écosse et daterait du XVIe S.

Ce célèbre thème a souvent été repris et rebaptisé dans différents styles et à différentes époques. On peut citer Renaud qui en a fait sa "Ballade irlandaise"…

Pour des versions plus proches de l’originale, on a pu entendre Joan Baez, Bob Dylan, Pete Seeger… Bref, il y en a des centaines de versions mais s’il en est une qui touche particulièrement, c’est à Maura O’Connell qu’on la doit… On regrette un peu l’arrangement "classique" mais sa voix nous emporte quoi qu’il en soit !

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Le Bon Roi Dagobert (intégral)

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.

<ins>Histoire</ins>

Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.

<ins>Le personnage de Dagobert</ins>

Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.

Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.

Une version alsacienne existe : D’r Kinni Dagobär

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Spottlied auf allerhand Berufe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 250.

Collecté à Oberehnheim avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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