Paroles de

Geboren ist uns ein Kindlein

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Geboren ist uns ein Kindlein

Écouter sur :

1 – Gebohren ist uns ein Kindlein klein
Von Maria der Jungfrau rein :
O du herzliebes Jesulein,
O freudenreiches Kindelein,
Alleluia,
Alleluia !
Zu dieser heiligen Weihnacht Zeit,
Sei Gott gelobt in Ewigkeit !
Alleluia,
Alleluia !

2 – In stinckendem Stall, o Wunder gross,
Wird gebohren, arm und bloss :
O du, etc.

3 – O Welt dein Pracht, in einer Nacht,
Dies Kindelein zu Schanden macht :
O du, etc.

4 – Ihr Cherubin deckt eu’r Angesicht
Vor Gott der in dem Kripplein liegt :
O du, etc.

5 – Gelobt sei Gott im höchsten Thron
Ders uns hat geben seinen Sohn :
O du, etc.

6 – Ehr’sei dem Kindlein hochgebohr’n
Und seiner Mutter auserkohr’n :
O du, etc.

À propos

Cantiques de Strasbourg, 1697

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 62

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Le petit savoyard

Le petit savoyard, parfois appelé Le petit ramoneur savoyard (à tort puisqu’il le chant parle d’un jeune montreur de marmottes) est une chanson pour enfants de Savoie. Elle met en scène un enfant savoyard montreur de marmottes abordé par une dame qui lui propose de vivre en ville, ce qu’il refuse par amour de ses montagnes.

A l’arrivée de l’hiver, bon nombre de savoyards migraient dans les régions environnantes, notamment pour réduire le nombre de bouches à nourrir durant la saison ingrate. Cette migration était l’occasion d’obtenir un complément de revenus en exerçant une grande variété de métiers, parmi lesquels celui de ramoneur, passé dans la culture, mais aussi de journalier, colporteur, rémouleur, cocher et même montreur de marmottes.

Les petits savoyards avaient pour coutume d’apprivoiser des marmottes, qu’ils donnaient ensuite en spectacle lors de leur migration saisonnière. Elles dansaient au son de la flûte ou de chants du pays dans les foires, comme on a vu longtemps des montreurs d’ours ou de singe. Ces animaux permettaient aux enfants à la fois de gagner leur vie et de profiter d’une compagnie.

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Der todwunde Knabe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 77.

Collecté à Harskirchen en 1908. Voir aussi le "Der totwunde Knab" collecté par Wilhelm.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Jeune Garde

Ce chant de la jeunesse ouvrière de France est composé avant le congrès de Tours (décembre 1920), congrès de fondation du Parti Communiste.

Avant la Seconde Guerre Mondiale, il fut chanté aussi bien par les jeunesses socialistes que par les jeunesses communistes.

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Là-haut sur la montagne

Ce chant joue avec l’ironie en mélangeant des images contrastées du sacré et du profane.

En évoquant un lieu traditionnellement associé à la transcendance, « Là-haut sur la montagne », le texte subvertit ces notions en décrivant quelqu’un « les deux pieds les deux mains dans la merde ».

Cette dissonance entre le spirituel et le quotidien sert à remettre en question les attentes conventionnelles.

Le personnage du « gros cul » et du « gros curé d’campagne », astiquant son bout, introduit une satire ludique, sans nécessairement critiquer le clergé, mais plutôt en déconstruisant les attentes associées à ces figures. Les vers sur le « condamné à mort » pour avoir « trop baisé » offrent une perspective satirique sur les normes sexuelles.

Le langage provocateur permet d’explorer les complexités humaines sans adopter une position dogmatique.

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