Paroles de

Was braucht man auf dem Bauerndorf

Écouter sur :

1 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ?
Was braucht man auf dem Dorf ? Juchhe !
Was braucht man auf dem Bauerndorf ?
Was braucht man auf dem Dorf ?
Ein Bürgermeisteramt,
Daselbst ein guter Mann.
Ein Wirt, der seinen Wein nicht tauft,
Einen Kellner, der sich nicht besauft.

2 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ? usw.
Einen Schneider, der fest näht,
Und einen Bauer, der gut säet,
Eine Frau, die recht schelten kann,
Einen Meister, der kein strenger Mann.

3 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ? usw.
Einen Schmied, der gut schmiedt,
Und einen Weber, der gut tritt,
Und einen Metzger, der die Würst gut macht
Und keine Geis für ein Hammel schlacht.

4 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ? usw.
Ein Ofen in der Stub
Und eine kleine Kinderpupp,
Ein Mädchen, das die Strümpfe strickt,
Eine Frau, die die Sachen flickt.

5 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ? usw.
Stühle und auch Tisch
Und in der Fast Stockfisch,
Ein Spitzbub, der alles wiedergibt,
Einen Knecht, der die Magd nicht liebt.

6 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ? usw.
Ein Doktor, der’s versteht
Und gleich zum Kranken geht,
Einen Krämer, der gut borgen kann,
Eine Frau, die gut kocht dem Mann.

7 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ? usw.
Töpfe für die Milch,
Einen Unterrock von Zwilch,
Ein Bett, für gut zu schlafen drin,
Ein Wieg mit einem Kind darin.

8 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ? usw.
Steine für zum Bauen
Und Kaffee für die Frauen,
Käs, Butter und Fleisch genug.
Vom Weine werden die Bauern klug.

9 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ? usw.
Hühner mit dem Hahn
Und Fässer mit dem Kran
Und ein Schwein, das recht fett ist,
Eine Magd, die den Rahm nicht frisst.

10 – Was braucht man auf dem Bauerndorf ? usw.
Öl und auch Wichs,
Licht und Feuerfix,
Ein Müller, der nicht stehlen kann.
Zum Eierbacken eine gute Pfann.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 201.

Collecté à Hunspach en 1928 (mélodie), et à Hunaweier en 1880 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Boutique en ligne

Suivez-nous

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Nous n’irons plus au bois

Nous n’irons plus au bois est une ronde enfantine française, créée à la Noël 1753 par Madame de Pompadour, pour les enfants du village voisin, après que Louis XV lui eut offert l’hôtel d’Évreux, qui deviendra le palais de l’Élysée.

Analyse possible (Source Wikipédia)
La comptine pour enfants Nous n’irons plus au bois… a un sens caché et pamphlétaire qui ne s’adresse pas aux enfants : elle dénonce de façon détournée l’interdiction des maisons de prostitution pendant une partie du règne de Louis XIV et fait l’apologie de l’orgie sexuelle. Sous l’influence de madame de Maintenon et face à une épidémie de maladies vénériennes, le roi signe l’ordonnance du 20 avril 1684 qui renforce les pouvoirs de la police et instaure le délit de prostitution. Les maisons de passe arboraient une branche de laurier au-dessus de la porte, ce qui explique le début de la chanson « Nous n’irons plus aux bois, les lauriers sont coupés ».

Lire la suite »

SINGAPOUR – MAJULAH SINGAPURA

Majulah Singapura est le titre de l’hymne national de la République de Singapour, signifiant « Puisse Singapour progresser » en malais, la langue nationale et une des quatre langues officielles du pays. La chanson a été composée et les paroles écrites par Zubir Said, immigré indonésien, en 1959, après que Singapour avait obtenu l’autonomie des Britanniques.

Traduction :

Venez, compatriotes Singapouriens
Avançons ensemble vers le bonheur
Puissent nos nobles aspirations permettre
À Singapour de réussir
Venez, soyons unis
Autour d’un nouvel état d’esprit
Que nos voix ne fassent plus qu’une
Puisse Singapour progresser
Puisse Singapour progresser

Lire la suite »

La complainte de Louis XVI

Cette chanson se chante sur l’air de Pauvre Jacques composée en 1776 par la Marquise de Travanet. De la prison de Temple, la reine Marie-Antoinette pouvait entendre les fidèles royalistes fredonner cette complainte dont l’air lui rappelait les jours heureux de Trianon.

Lire la suite »

Mon Ptit Garçon

Paroles et musique : Michel Tonnerre

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

Lire la suite »

Nos derniers articles