Au tombeau de Gambetta

Auteurs : Villemer-Delormel – Musique de Léopold de Wenzel
Date : Vers 1890
L’Alsace a été perdue par la France après la défaite de 1870. Les chants patriotiques et revanchards, comme celui-ci, sont alors très en vogue.
Veillons au salut de l’Empire

Ecrit en 1791 par Adrien-Simon Boy, chirurgien-chef de l’armée du Rhin.
Les paroles assez classiques de ce chant de la Révolution française (contre les tyrans, pour la liberté…etc), ont la particularité de parler d’Empire alors que Napoléon est encore loin de prendre le pouvoir. Celui-ci en fera l’hymne officiel du Premier Empire.
Salut à la Commune

Auteurs : Clovis Hugues – Pierre Letorey
Date : 1881
La Commune a été proclamée le 26 mars 1871, ce chant a donc été composé 10 ans après les événements. Et comme bien d’autres, il appelle à ce qu’une nouvelle commune se produise… et réussisse !
Une page d’histoire

Auteurs : J.M. BEL
Date : 1870
Les œillets rouges

Auteurs : Louise MICHEL
Date : Septembre 1871
Poème écrit à la maison d’arrêt de Versailles. Louise Michel sera ensuite déportée en Nouvelle-Calédonie, avant de pouvoir rentrer en France en 1880.
La Commune a été proclamée le 26 mars 1871.
Der Verführer

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 175.
Collecté à Bischweiler en 1870.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Hymne à l’être suprême (Desaugiers)

Auteur : Desaugiers
Date : 1794
"Le peuple français reconnaît l’être suprême et l’immortalité de l’âme" Décret de Robespierre, 26 Floréal de l’an II.
La raison seule ne pouvait plus guider le peuple français, il lui fallait une croyance.
Il fut donc arrêté que le 20 Prairial an II, une fête serait célébrée en l’honneur de l’être suprême. Un hymne fut commandé pour l’occasion, et la fête célébrée pour la première et dernière fois sous la présidence de Robespierre, promu "Pontife de l’être suprême" pour l’occasion. Par une étrange ironie, Robespierre et ses collègues n’hésitait pas à envoyer chaque jour plusieurs dizaines de personnes à la guillotine vérifier cette immortalité de l’âme qu’il étaient en train de décréter ! Cinquante jours plus tard, c’était Thermidor.
Il semble qu’il y ait eu plusieurs textes écrits pour la même musique : celui de Desorgues, celui de Désaugiers, et enfin celui de Marie-Joseph Chenier.
Trennung für immer

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 84.
Collecté à Brinkheim en 1889.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Hymne au jeune Barras

Auteur : Palloy
Date : 1793
A chanter sur l’air de "La Marseillaise".
Joseph Barras est mort à quatorze ans dans une embuscade, alors qu’il refusait de crier "Vive Louis XVII". La République naissante en a fait une figure quasi légendaire.
Les souvenirs du peuple

Auteur : Pierre-Jean de Béranger
Date 1827.