Paroles de

Veillons au salut de l’Empire

Paroles de

Veillons au salut de l’Empire

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1 – Veillons au salut de l’Empire
Veillons au maintien de nos lois
Si le despotisme conspire
Conspirons la perte des rois.
Liberté, que tout mortel te rende hommage
Tremblez, tyrans, vous allez expier vos forfaits !
Plutôt la mort que l’esclavage:
C’est la devise des Français.

2 – Du salut de notre patrie
Dépend celui de l’univers.
Si jamais elle est asservie
Tous les peuples sont dans les fers.
Liberté, que tout mortel te rende hommage
Tremblez, tyrans, vous allez expier vos forfaits !
Plutôt la mort que l’esclavage:
C’est la devise des Français.

3 – Ennemis de la tyrannie
Paraissez tous, armez vos bras,
Du fond de l’Europe avilie
Marchez avec nous au combat:
Liberté, que ce nom sacré nous rallie
Tremblez, tyrans, vous allez expier vos forfaits !
Nous servons la même patrie
Les hommes libres sont français !

4 – Jurons union éternelle
Avec tous les peuples divers
Jurons une guerre mortelle
A tous les rois de l’univers.
Liberté, que ce nom sacré nous rallie,
Poursuivons les tyrans, punissons leurs forfaits !
On ne voit plus qu’une patrie
Quand on a l’âme d’un Français

À propos

Ecrit en 1791 par Adrien-Simon Boy, chirurgien-chef de l’armée du Rhin.


Les paroles assez classiques de ce chant de la Révolution française (contre les tyrans, pour la liberté...etc), ont la particularité de parler d’Empire alors que Napoléon est encore loin de prendre le pouvoir. Celui-ci en fera l’hymne officiel du Premier Empire.

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Le joueur de pipeau

Ce magnifique chant traditionnel béarnais évoque avec une poésie enchanteresse la vie solitaire et spirituelle d’un joueur de pipeau, perché dans les hauteurs montagneuses. Les paroles peignent un tableau pittoresque du musicien, accompagné de son fidèle chien, se déplaçant entre prairies et ruisseaux, insufflant de la vie dans le paisible village lors de ses retours.

La mélodie du pipeau devient l’âme de ces instants, jouée au bistrot du village et portée par le vent, symbolisant l’amour profond de la nature. La montagne, enveloppée de brume et touchant les étoiles, devient le sanctuaire du joueur de pipeau, offrant un cadeau sublime à son âme errante.

Le Béarn | Domaine d’Esperbasque

Les paroles révèlent le lien fort entre le musicien et son environnement, soulignant son rôle de compositeur, inspiré par la nature et les saisons ou ces cascades vives et les chants d’oiseaux deviennent sa source d’inspiration.

La chanson prend une tournure mélancolique en évoquant le dernier repos du joueur de pipeau, soulignant l’isolement tranquille de sa sépulture parmi les majestueux sommets. Cependant, une note d’espoir résonne dans l’idée que sa chanson, portée par la brise, persiste dans la mémoire collective du village.

En somme, ce chant évoque un monde empreint de beauté naturelle, où la musique devient le langage universel du joueur de pipeau, transcendant le temps et l’espace. Une ode poétique à la symbiose entre l’homme, la montagne, et la mélodie éternelle qui perdure même après le dernier souffle.

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A Canzone di Babbone

Auteur : Orizonte

TRADUCTION

1 – Tu te rappelles de cette vieille chanson que chantait grand-père ?
Chaque soir avec sa pipe à la main au coin du feu
Elle nous parlait de tant de richesse et d’amour aussi
Elle nous racontait combien était belle toute sa jeunesse

(Refrain) À chaque pas que nous faisons vers l’avenir,
Nous ne l’entendons plus
Cette chanson revient tout le temps
Nous ne l’entendons plus,
Nous ne l’entendons plus

2 – Dans le froid ou la chaleur, il était au potager
Celui qui ne voulait pas travailler était un rebelle
Et grand-mère qui restait près de lui avec tant de compassion
Elle qui nous donnait tant de courage avec cette même chanson

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Promotion colonel Cazeilles (1995 – 1998)

L’École spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM Saint-Cyr), plus souvent appelée simplement Saint-Cyr, est une école militaire française d’enseignement supérieur fondée en 1802 par Napoléon Ier, alors premier consul. Elle forme aujourd’hui des officiers de l’armée de terre et une partie des officiers de la gendarmerie.

Elle fait partie des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC), implantées dans la commune de Guer (Morbihan). Ses élèves et anciens élèves sont appelés « Saint-Cyriens » ou encore « Cyrards ». Elle a pour devise : « Ils s’instruisent pour vaincre ». En tant que grande école militaire elle est placée sous la tutelle du ministère des Armées. Résolument orientée vers l’international, elle accueille dans chaque promotion une moyenne de 20 % d’élèves-officiers étrangers. Elle bénéficie pour cela de nombreux accords d’échanges avec d’autres académies militaires comme l’Académie militaire de West Point (États-Unis), l’Institut militaire de Virginie (États-Unis) ou encore l’Académie royale militaire de Sandhurst (Royaume-Uni).

Saint-Cyr recrute aujourd’hui principalement sur concours des élèves issus des CPGE (Sciences, Lettres, Économie) et une minorité d’élèves ayant un niveau master 2 sur concours également.

C’est l’une des 205 écoles d’ingénieurs françaises accréditées au 1er septembre 2018 à délivrer un diplôme d’ingénieur1 pour ses élèves recrutés en filière scientifique.

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O filii et filiae

Auteur : Jean Tisserand

Le O filii et filiæ est une hymne du temps pascal, notamment du dimanche de Pâques, attribuée en général à un cordelier, le frère Jean Tisserand († 1497). Toutefois, ses caractéristiques suggèrent la possibilité d’une hybridation entre le chant ecclésiastique et le folklore. Premier manuscrit : entre 1503 et 1512 (chapelle Sixtine du Vatican) Première publication : entre 1518 et 1536 (Bnf) Jean Tisserand (posthume, auteur attribué) Première version en 12 strophes : 1623 (chez Pierre Ballard à Paris).

Un chant en français a été adapté : Chrétiens, chantons le Dieu vainqueur.

Traduction en français :

1 – Ô fils et filles, réjouissez-vous, le Roi du ciel, le Roi de gloire est ressuscité aujourd’hui.

2 – Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé, sont venues pour embaumer son sacré corps.

3 –  Deux Apôtres avertis par Marie-Madeleine, courent à l’envi vers le tombeau.

4 – Mais l’apôtre saint Jean devance Pierre, et arrive le premier au sépulcre.

5 – Un ange vêtu de blanc, assis à l’entrée du tombeau, s’adresse aux femmes, et leur dit que le Seigneur est ressuscité.

6 – Les disciples étant assemblés, Jésus vint au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous tous.

7 – Thomas entend dire que Jésus est ressuscité ; mais sa foi encore chancelante le laisse dans le doute.

8 – Thomas, voyez mon côté, lui dit Jésus, voyez mes pieds, voyez mes mains, et ne restez pas incrédule.

9 – Après que Thomas a vu le côté de Jésus, et qu’il a considéré ses pieds et ses mains, il s’écrie : Vous êtes mon Dieu.

10 – Heureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru d’une ferme foi ; ils possèderont la vie éternelle.

11 – Que l’on n’entende que des louanges et des cantiques de joie dans cette sainte fête : bénissons le Seigneur.

12 – Rendons à Dieu, avec le dévouement et la reconnaissance qui lui sont dus, de très-humble actions de grâces pour tous ses bien faits.

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