Heimkehr

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 151

Collecté à Wimmenau en 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Todesahnung

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 66

Collecté à Hunspach en 1869.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

L’Alsace pleure

Auteurs : Edmond Potier – Ben Tayoux
Date : Vers 1900

L’Alsace ayant été perdue par la France après la défaite de 1870, bien des Français ne rêvent que d’une chose : de la reprendre. Ce chant patriotique est très emblématique de ce thème. L’Alsace serait "amère" et attendrait  "le jour de sa délivrance".

Les Alsaciens, eux, sont sans doute plus partagés sur leur sort.

 

La Honhada

Auteur : Les charnègues d’Arraya (paroles Didier Fois)
Date : 2012

La Honhada a été entonnée pour la première fois au stade du Hameau le dimanche 4 mars 2012 par les charnègues (basco-béarnais) d’Arraya, groupe de chant polyphonique des Pyrénées gasconnes basé à Salies-de-Béarn, et la chorale de Ger avant la rencontre face à Grenoble.

Cet hymne est inspiré de La ballade nord-irlandaise de Renaud, elle même inspirée de The Water Is Wide. Suscitant un accueil mitigé à ses débuts, en raison de ses paroles en français sur un air celtique, certains supporters affirment alors que l’hymne naturel de la Section est De cap tà l’immortèla de Nadau.

La Honhada est cependant devenue incontournable pour les supporters palois, qui l’entonnent à chaque début de match comme de coutume dans les cantèras. Les paroles sont signées Didier Fois (d’Hestiv’Oc et du groupe vocal Arraya)

La Honhada est généralement entonnée a cappella par le public du stade du Hameau aux alentours de la soixantième minute.

Honhà signifie « pousser, enfoncer, tasser ou bourrer ». Les Béarnais disent « da ue hougnade », ce qui signifie donner une poussée. Hohnàt signifie « heurt », coup de tête, et Hougnàyre est celui qui hougne, c’est-à-dire un excitateur.

Lied der Krimkrieger

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 284.

Collecté à Eckirch en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Vom jungen Grafen und der Nonne (variante)

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 41.

Collecté à Schwindratzheim en 1913.

Voir aussi : Der Junge Graf, « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 39-41

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Abreise aus der Heimat

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 122.

Collecté à Wildenstein en 1936, le texte était déjà transmis en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Abmarsch zur Fahne

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 123.

Collecté à Rheinau en 1900 et Gemar en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Zu Strassburg auf der Schanz

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 20.

Collecté à Hunspach en 1853. La mélodie est d’après Fr. Silcher (1835).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Zu Strassburg auf der langen Brück

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 24.

Collecté à Strassburg avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle