Paroles de

Der Verführer

Écouter sur :

1 – Es ging einmal ein verliebtes Paar
Im grünen Wald spazieren.
Der Knab, der ihr so untreu war,
Wollt sie im Wald verführen.

2 – Er nahm sie bei der weissen Hand,
Führt sie in ein Gesträuche
Und sprach zu ihr : « Herzliebste mein,
Hier findest du deine Freude ! » –

3 – « Was müssen das für Freuden sein,
Die ich im Wald soll finden ?
Vielleicht ist es mein kühles Grab,
In dem ich soll versinken. »

4 – Jetzt gab er ihr den ersten Stich,
Da sank sie sanft zusammen.
Sie schrie : »O Jesu, steh mir bei
An meinem letzten Ende ! »

5 – Er gab ihr jetzt den zweiten Stich,
Da fiel sie hin zur Erde.
Sic schrie : « O Jesu, steh mir bei,
Ich sterb in deine Hände !

6 – Ach Gott ! Wenn das mein Vater wüsst,
Dass ich im Wald soll sterben,
Er käm geschwind zu eilen her
Und tät mir helfen streiten. »

7 – Die Glöcklein in der Stadt umher
Die fingen an zu läuten.
Sie läuten fort und immer fort,
Kein Mensch weiss, was es soll bedeuten.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 175.

Collecté à Bischweiler en 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Adieu Madras

Adieu foulard, adieu Madras est une chanson datant de 1769.

Elle est attribuée à François Claude de Bouillé, gouverneur des îles du Vent de 1769 à 1771, cousin du marquis de La Fayette.

Rappel :

Les îles du Vent sont un groupe de cinq îles situées à l’est des îles Sous-le-Vent.

Les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent forment l’archipel de la Société, un des cinq archipels constituant la Polynésie française.

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L’encantada

L’encantada est l’une des chansons les plus célèbres du groupe béarnais Nadau.

Très populaire dans toute l’Occitanie et notamment au Béarn, elle est devenue une chanson traditionnelle.

Traduction Française

Patapim, Patapam,
Je ne sais d’où elle est sortie,
Elle ne m’a même pas regardé,
Et j’ai perdu tout de suite
Et la faim et la soif.
Patapim, Patapam,
Je ne sais ce qui m’arrive,
Et sans aucune pitié,
Elle va son chemin,
Elle chemine tout droit,
Je ne sais pas son nom,
Pour moi, c’est l’Enchantée,
Pour la voir passer,
Moi, je me mets ici,
Tous les matins à la guetter,
Je ne sais pas son nom,
Pour moi, c’est l’Enchantée,
Je ne fais qu’y penser
Et la nuit et le jour
Et le jour et la nuit.

(Refrain) Moi, toujours j’avais su,
Et dire non et dire adieu,
Moi, jamais je n’avais voulu,
Jamais prier homme ni Dieu,
Maintenant j’ai plié le genou,
Dans l’église, la tête baissée,
Pour mendier ce que je veux :
Respirer à côté d’elle.

2 – De la terre ou du ciel,
Comme la foudre,
Et tout a chaviré,
Rien ne sera plus,
Non, jamais comme avant,
Ni le froid de la neige,
Ni le vert de la prairie,
Ni le chant d’un enfant,
Ni la marche du soleil
Qui fait courir les années.
Je ne sais pas son nom,
Pour moi, c’est l’Enchantée,
Et si ce n’est pas aujourd’hui,
Demain c’est sûr,
J’irai lui parler,
Je ne sais pas son nom,
Pour moi, c’est l’Enchantée,
Demain je lui dirai,
Je n’ai vécu jusqu’ici
Que pour vous rencontrer.

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La tactique du gendarme

"La Tactique du gendarme" est une chanson française interprétée par Bourvil en 1949 pour le film <ins>Le Roi Pandore</ins>.

Il s’agit de l’un des plus grands succès musicaux de Bourvil.

source: wikipédia

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