Paroles de

Lied der Bergleute

Écouter sur :

1 – Schon wieder tönt vom Turme her
Des Glöckleins wehes Schallen.
Es gibt für uns kein Wanken mehr,
Zum Schachte lasst uns wallen !
« Reich, Liebchen, mir den Abschiedskuss !
Lass scheiden von dem Wohlgenuss !
Es ist des Schicksals Lauf.
Glück auf ! Glück auf !

2 – So fahren wir mit heiterm Sinn
Zur Erde tief hinunter.
Ein jeder eilt zur Arbeit hin,
Und alles regt sich munter.
Man hört des Pulvers Donnerknall,
Der Hämmer und der Wogen Prall,
Der Wagenräder Lauf,
Glück auf ! Glück auf !

3 – Und sollte einst in diesem Schacht
Das letzte Stündlein schlagen,
Der liebe Gott im Himmel wacht,
Er hilft uns alles tragen.
Dann, Vielgeliebte, weine nicht,
Den Tod nicht scheu’n, ist Bergmannspflicht,
Wir fahren zum Himmel auf,
Glück auf ! Glück auf !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 167.

Collecté à Markirch et Erkartsweiler en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Les deux compagnons

Chanson de colonie de vacances, issu d’un chant traditionnel nordique.

Paroles de Pierre Jamet, chanson publiée en 1944 dans le recueil "Jeunesse qui chante".

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Les trois caps

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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