(Refrain) Tu m’as dit d’aimer, j’obéis,Mon Dieu protège mon pays. (bis)
2 – Je l’aime pour ses frais vallons
Et j’aime d’un amour intime
La cime blanche de ses monts
Où plane l’aigle au vol sublime.
3 – Il est ma force et mon appui
M’indique le chemin à suivre
Je l’aime et je dépends de lui
Ailleurs je ne pourrais pas vivre.
4 – Dès que son nom est prononcé
Je sens tressaillir ma poitrine
Où son amour ensemencé
Au fond du cœur a pris racine.
5 – Jadis, unissant leurs efforts,
Des gens d’ailleurs l’ont voulu prendre
Je le chéris d’autant plus fort
Que mes aïeux l’ont su défendre.
À propos
Le pays aimé se dessine d’abord par ses vallons et ses sommets, puis devient un appui dont le narrateur dit avoir besoin pour vivre. À chaque couplet, il confie cet attachement à Dieu. Le dernier ajoute le souvenir des ancêtres et de leur défense du territoire : la prière passe ainsi du paysage familier à une histoire reçue en héritage. Toute sa force repose sur cette articulation entre affection personnelle, dépendance et mémoire familiale.
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