Paroles de

Les Chacals (militant – chrétien)

Écouter sur :

1 – Les chacals craignent pour leur peau, heia oho
Car l’heure des comptes viendra bientôt, heia oho oh Oh oh oh oh !

(Refrain) Au clocher nous mettrons
Claquant dans le vent notre fanion.

2 – Les tambours battent le rappel, heia oho
Et pour l’Europe c’est le réveil, heia oho

3 – Contre les rouges nous marchons, heia oho
Aidés de Dieu que nous chantons, heia oho

4 – Les régimistes nous les chasserons, heia oho
Et les marxistes nous les pendrons, heia oho

5 – Des camarades sont tombés, heia oho
Et nous vaincrons {lutterons} pour les venger, heia oho

6 – Dans la nuit partent nos commandos, heia oho
Déjà paraît l’Ordre Nouveau, heia oho

(Refrain) Au fusil, au couteau
Nous imposerons l’Ordre Nouveau.

À propos

L’adaptation de ce chant en français date vraisemblablement de la guerre d’Algérie. Les paroles originales ont été écrites en 1855 par Heinrich von Reders. Fritz Sotke en a composé la musique à l’issue de la Grande Guerre, en 1919 pour créer ce chant, rappelant les chants des lansquenets, Wir sind des Geyers schwarze Haufen. Le chant allemand évoque les combats de Florian Geyer. Ce chevalier allemand, partisan de Luther s’engagea comme lansquenet auprès de divers princes avant de prendre la tête des paysans insurgés contre les princes lors de la Guerre des paysans (1524-1526).

Le sujet de l’adaptation française n’a pas de rapport direct avec l’épopée de Florian Geyer ; le sujet rappelle pourtant dans les deux cas qu’il arrive que le peuple doive faire face à la trahison des élites comme à la menace intérieure des traîtres et des lâches.

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Конь (Le cheval)

Compositeur : Igor Matvienko, auteur : Alexander Shaganov.

Chanson relativement récente, elle est très vite devenue extrêmement populaire.

Le texte utilise les motifs archétypaux des paroles russes.

D. V. Sokolov-Mitrich, essayant de percer le secret du succès de cette chanson, écrit : « Tout ce qui est ingénieux est simple et inexplicable. Peut-être que le point est dans l’image du cavalier – inépuisable et fondamentale pour toute culture. Un homme et un cheval sont à la fois un pouvoir apprivoisé et une subordination mutuelle, et bien plus encore. Il n’existe pas de tels peuples – du moins en Russie et dans son environnement immédiat – où l’image d’un cheval ne serait pas sacralisée à l’extrême ».

Concernant les vers « Laisse-moi aller voir, / Où le champ donne naissance à l’aube », il formule : « Et la voici – une idée nationale. Et encore une simplicité inouïe. Atteindre l’horizon. Aller toujours vers le soleil dans l’espoir naïf de l’attraper. La mission est stupide et en même temps géniale. Parce que peu importe si cet endroit existe ou non. Il est important qu’il y ait une source infinie de tâches pour cette nation. Marchez, sautez, foncez vers la lumière naissante, vers l’Est. Où tout commence et rien ne meurt. D’où vient le nouveau jour, la nouvelle lumière, la nouvelle vie ».

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Der Rat der Mutter

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 145.

Collecté à Puberg en 1900 (mélodie) et à Niffer en 1860 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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