Paroles de

Jetz müssen wir fort

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Jetz müssen wir fort

Écouter sur :

1 – Nun adje, jetzt müssen wir fort
Wohl in einen unbekannten Ort.
Hast du aber ein Feinsliebchen allhier,
Hast du aber ein Feinsliebchen allhier,
So nimm Abschied von ihr.

2 – Als ich zu der Herzallerliebsten kam,
Da fing sie gleich zu weinen an :
« Schöner Schatz, wein‘ nur nicht so sehr,
Sonst betrübst du mein Herz viel mehr,
Wein‘ nur nicht zu sehr ! »

3 – Ach Gott, wer hat das Liedel erdacht ?
Zwei Chasseurs auf der stillen Wacht,
Ei, zu Strassburg wohl in der Stadt,
Wo mein Schatz gelegen hat,
Sag ich gute Nacht.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 135.

Collecté à Brumath avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Chjaruscuru

Auteur : Natale Luciani

Sur "Chjaruscuru" par Ghjilormu Padovani (Corse matin 12/09/2015) : "L’une des premières créations de Natale Luciani pour Canta u Populu Corsu fut Allegria qui, comme son nom l’indique, était destinée à célébrer avec une puérilité assumée l’avènement de jours meilleurs au son d’un violon dansant. Avec le terrible Chjaruscuru, le leader discret et charismatique du plus grand groupe insulaire est bien loin de l’insouciance des débuts. Entre les deux textes, vingt ans et une guerre fratricide nationaliste qui a marqué le mouvement au fer rouge. Alors, en 2001, à l’occasion de la sortie de l’album Rinvivisce, l’ancien membre du FLNC condamné à sept ans de prison assumés en 1985, refusant plusieurs possibilités de remise de peine, descend en flammes les « chefs » actifs durant la page la plus sombre du nationalisme corse. À l’image de son engagement personnel, les vers ne laissent planer aucune ambiguïté. Les deux premiers donnent le ton de la plus sévère condamnation des dérives du mouvement nationaliste jamais mise en musique : « Vous avez fait d’une lutte nationale une chose effroyable, que le miroir de votre trahison vole en éclats ». Au moment où il écrit Chjaruscuru, les plaies de l’affrontement entre le MPA et la Cuncolta, le Canal historique et le Canal habituel, saignent toujours. Certains acteurs qui n’ont pas été broyés par la spirale mortifère sont encore actifs au sein du mouvement nationaliste. Ce qui n’empêche pas Natale Luciani de livrer la critique amère du militant. (…) Chaque vers est une bombe, notamment lorsqu’il s’adresse directement à ceux que Natale considère comme responsables du « massacre » : « Pauvres ceux qui sont tombés pour l’un ou l’autre d’entre vous, ils ne seront jamais des héros, quel dégât, quelle pitié. » Ou encore : « Vous avez été plus que méprisables, d’arrogance et de rapine, jusqu’à piétiner force et espoirs. Et vous auriez la prétention d’être à nouveau le porte-parole d’un peuple que vous avez été si prompts à crucifier. » (…) En l’absence de véritable aggiornamento et maintes fois critiqué au sein du mouvement nationaliste malgré la réconciliation scellée avec les accords de Migliacciaru en 1999, Chjaruscuru demeure l’une des plus implacables critiques adressées à certaines dérives du nationalisme."

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Lo turlututu

Le turlututu (Lou turlututu, ou encore Lo turlututu selon la graphie employée) est une chanson traditionnelle du Limousin, du Périgord et plus largement du massif central. Cette chanson fait échos au genre poétique troubadouresque de la pastourelle, mettant systématiquement en scène un noble faisant des avances à une jeune paysanne qui le rejette ou, au contraire, y cède.

Ici la paysanne rejette les avance de l’homme, lui préférant "son berger" à celui qui "porte une épée". La coupure régulière du texte par les onomatopées "Turlututu" ou "Lolonlà laliretà" laissent la chanson ouverte de nombreux sous entendus sur la teneur du discours et aux intentions de l’homme qui y est mis en scène.

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