Paroles de

Der Totwunde Knab

Écouter sur :

1 – Es wollte ein Mädchen
In der Früh aufstehn,
Wollte durch den grünen Wald
Spazieren gehen.

2 – Und als sie ein halbes Stündelein
In den Wald hineinkam,
Ei! da traf sie schon « einer » an,
Der verwundet – wundet war.

3 – Verwundet, verwundet,
Vom Blute so rot.
Als man ihn verbinden wollt,
War er schon tot.

4 – Muss ich sterben, muss ich sterben,
Bin ja noch so jung!
Bin ja kaum in den zwanziger Jahren,
Muss schon liegen auf « die » Todesbahr.

5 – Muss ich sterben, muss ich sterben,
Bin ja noch so jung!
Hab ja noch so jung-frisch Blut,
Weiss ja nicht, wie die Liebe tut.

6 – Und es fliessen ja alle Wässerlein
Zusammen in das Meer.
Ei so nimmt meine Traurigkeit
Kein Ende – Ende mehr.

À propos

Chant de conscrits, collecté à Oderen. Voir aussi le "Der todwunde Knabe" collecté par Joseph Lefftz.

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 67-69

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Glory Glory Alléluia (paras)

L’Hymne de bataille de la République est un chant patriotique et religieux américain écrit par Julia Ward Howe en novembre 1861 et publié pour la première fois en février 1862 dans la revue Atlantic Monthly pendant la guerre de Sécession.Le « gloria des paras champ » des unités de parachutistes de l’armée française en est inspiré.

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When Johnny Comes Marching Home

When Johnny Comes Marching Home (ou When Johnny Comes Marching Home Again) est une chanson populaire américaine datant de la Guerre de Sécession qui exprime le désir des populations de voir s’achever la guerre afin de retrouver leurs familles et leurs amis.

La mélodie est reprise de Johnny, I Hardly Knew Ya, une chanson populaire irlandaise antiguerre datant vraisemblablement du début du xixe siècle.

L’origine exacte de cette chanson reste toutefois incertaine.

Les paroles de la version When Johnny Comes Marching Home sont dues à Patrick Gilmore, un compositeur et chef de fanfare d’origine irlandaise qui vécut aux États-Unis après 1848.

Il les écrivit lors de la Guerre de Sécession, en 1863, alors qu’il servait dans l’armée de l’Union. La chanson est probablement dédiée à sa sœur Annie Gilmore qui priait pour voir revenir sain et sauf de la guerre son fiancé John O’Rourke, capitaine d’artillerie légère de l’Union.

Cette chanson était chantée aussi bien par les civils attendant le retour de leurs proches partis combattre que par les soldats des deux camps. Bien que nettement plus héroïque que le chant d’origine, Johnny, I Hardly Knew Ya, les paroles ne sont pas bellicistes, mais elles mettent l’accent sur la joie du retour au foyer.

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Petite fleur

Petite fleur est une chanson populaire française anonyme dont le texte fait de la fleur captive l’image d’une âme en exil, séparée de sa montagne et de son amour. Ce chant mélancolique et pieux appartient à la tradition des complaintes de séparation qui traversent le répertoire chansonnier populaire français.

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Veillons au salut de l’Empire

Ecrit en 1791 par Adrien-Simon Boy, chirurgien-chef de l’armée du Rhin.

Les paroles assez classiques de ce chant de la Révolution française (contre les tyrans, pour la liberté…etc), ont la particularité de parler d’Empire alors que Napoléon est encore loin de prendre le pouvoir. Celui-ci en fera l’hymne officiel du Premier Empire.

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