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Was soll ich in der Fremde tun

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Was soll ich in der Fremde tun

Écouter sur :

1 – Was soll ich in der Fremde tun ?
Denn es ist ja hier so schön.
Denn es ist ja hier so schön, so schön,
In der Heimat, ja in der Heimat, ja,
Denn es ist ja hier so schön, so schön,
In der Heimat ist es schön !

2 – Im Garten steht ein Blümelein,
Das heisst Vergiss-nicht-mein.
Denn es ist ja hier so schön, so schön,
In der Heimat, ja in der Heimat, ja,
Denn es ist ja hier so schön, so schön,
In der Heimat ist es schön !

3 – Im Sommer, wenn die Schwalben ziehn,
Dann ist mein Schatz bei mir.
Denn es ist … usw.

4 – Im Winter, wenn es friert und schneit,
Dann ist mein Schatz nicht weit.
Denn es ist … usw.

5 – Schatz, reich mir deine liebe Hand
Und sag ; Adje, leb wohl !
Denn es ist … usw.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 271.

Collecté à Sundhausen en 1876.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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War bont an Naoned

Thème très classique, qu’on retrouve dans de nombreux chants.

Comme je passais sur le pont de Nantes, je vois une jeune fille en train de pleurer. Je lui demande pourquoi elle pleure :
"- mon anneau d’or, dit-elle, est tombé à la mer
– que me donnerez-vous pour que j’aille le chercher ?
– cinquante écus, et de bon coeur !

Le jeune homme plonge une fois, deux fois … et se noie à la troisième

Son père, à sa fenêtre, se lamente : "j’avais trois fils, ils se sont noyés tous les trois"

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Be n’èi ua gran tristessa

Be n’ei ua gran tristessa est une chanson traditionnelle béarnaise exprimant une profonde tristesse. Le narrateur, un berger ou un paysan, se lamente sur la douleur de la séparation, de l’amour perdu, des difficultés de la vie… Elle est tout à fait dans le style des chansons de bergers béarnais avec des images de nature et des paysages mélancoliques : la chanson évoque la solitude et la nostalgie, tout en reflétant l’attachement aux montagnes et à la terre

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Maureen

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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O filii et filiae

Auteur : Jean Tisserand

Le O filii et filiæ est une hymne du temps pascal, notamment du dimanche de Pâques, attribuée en général à un cordelier, le frère Jean Tisserand († 1497). Toutefois, ses caractéristiques suggèrent la possibilité d’une hybridation entre le chant ecclésiastique et le folklore. Premier manuscrit : entre 1503 et 1512 (chapelle Sixtine du Vatican) Première publication : entre 1518 et 1536 (Bnf) Jean Tisserand (posthume, auteur attribué) Première version en 12 strophes : 1623 (chez Pierre Ballard à Paris).

Un chant en français a été adapté : Chrétiens, chantons le Dieu vainqueur.

Traduction en français :

1 – Ô fils et filles, réjouissez-vous, le Roi du ciel, le Roi de gloire est ressuscité aujourd’hui.

2 – Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé, sont venues pour embaumer son sacré corps.

3 –  Deux Apôtres avertis par Marie-Madeleine, courent à l’envi vers le tombeau.

4 – Mais l’apôtre saint Jean devance Pierre, et arrive le premier au sépulcre.

5 – Un ange vêtu de blanc, assis à l’entrée du tombeau, s’adresse aux femmes, et leur dit que le Seigneur est ressuscité.

6 – Les disciples étant assemblés, Jésus vint au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous tous.

7 – Thomas entend dire que Jésus est ressuscité ; mais sa foi encore chancelante le laisse dans le doute.

8 – Thomas, voyez mon côté, lui dit Jésus, voyez mes pieds, voyez mes mains, et ne restez pas incrédule.

9 – Après que Thomas a vu le côté de Jésus, et qu’il a considéré ses pieds et ses mains, il s’écrie : Vous êtes mon Dieu.

10 – Heureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru d’une ferme foi ; ils possèderont la vie éternelle.

11 – Que l’on n’entende que des louanges et des cantiques de joie dans cette sainte fête : bénissons le Seigneur.

12 – Rendons à Dieu, avec le dévouement et la reconnaissance qui lui sont dus, de très-humble actions de grâces pour tous ses bien faits.

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