Paroles de

Sur les bords de la Loire

Écouter sur :

1 – La belle se promène le long de son jardin (bis)
Le long de son jardin sur les bords de la Loire
Le long de son jardin sur le bord du ruisseau
Tout près du vaisseau charmant matelot

2 – Elle voit v’nir un’barque de trente matelots (bis)
De trente matelots sur les bords de la Loire
De trente matelots sur les bords du ruisseau
Tout près du vaisseau charmant matelot

3 – Le plus jeune des trente chantait un’chanson

4 – Votre chanson est belle, j’voudrai bien la savoir

5 – Montez dedans la barque et je vous l’apprendrai

6 – Quand elle fut dans la barque elle se mit à pleurer

7 – Qu’avez vous donc la belle qu’avez vous à pleurer

8 – Je pleure mon avantage que vous m’avez volé

9 – Ne pleurez pas la belle je vous le rendrai

10 – Ça ne se rend pas dit elle comme l’argent prêté

À propos

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Chanson à virer

Auteur : Henry-Jacques (sur la musique traditionnelle de "Drunken Sailor").

Pour rythmer le travail sur la pompe chargée d’évacuer l’eau de mer embarquée au cours de la traversée. Souvent les chants à pomper sont aussi des chants à virer, « Encore et hop et vire » (Chant à virer/pomper).

Les appareils utilisés pour virer ont évolué au cours des siècles, et avec eux les chants à virer : guindeaux à bras, guindeaux à bringuebale, grands cabestans sur les navires de guerre du 18ème siècle, cabestans modernes sur les derniers grands voiliers…

Les chants liés à cette manœuvre tiennent une place importante dans le répertoire des chants de marins. On peut les répartir en deux catégories :

– les chants à virer au guindeau ;

– les chants à virer au cabestan.

La plus importante des manœuvres « à virer » était le dérapage de l’ancre. C’était un travail long (parfois deux ou trois heures) et pénible, car les ancres et les chaînes étaient lourdes. Sur les bancs de Terre-Neuve, où les navires péchaient au mouillage, l’opération pouvait se répéter souvent.

<ins>Chants à virer au guindeau.</ins>

Les premiers appareils étaient des guindeaux à barre d’anspect, assez primitifs, mais qui ont perduré sur les voiliers côtiers jusqu’au début du 20ème siècle. Ils servaient aussi sur les baleiniers du 19ème siècle, pour virer l’ancre, ou pour le dépeçage des baleines, également une opération longue et pénible.

Les guindeaux à bringuebale étaient de gros leviers qui nécessitaient jusqu’à douze matelots pour les manœuvrer, quatre à six de chaque côté. Sur les plus grands guindeaux, les poignées étaient parfois munies de cordelettes qui permettaient aux hommes de tirer sur le levier lorsqu’il était en position haute.

<ins>Les chants à virer au cabestan.</ins>

Le cabestan est un treuil actionné au moyen de barres d’anspect horizontales, et dont l’axe est vertical (alors que les guindeaux ont un axe horizontal). Il était actionné par les marins (jusqu’à douze hommes) qui poussaient sur les barres, et tournaient en marchant autour du cabestan.

Les chansons à virer au cabestan étaient surtout chantées pour monter l’ancre. Elles avaient un rythme de marche rapide au début de la manoeuvre, lorsque l’ancre repose encore sur le fond et que l’effort ne sert qu’à rapprocher le navire de l’ancre. Puis elles prenaient un rythme de marche plus lente, au fur et à mesure que la chaine s’approchait de la verticale, jusqu’à ce que l’ancre soit "à pic". Il fallait alors la décoller et la remonter.

L’opération était longue, il fallait de nombreuses chansons pour en arriver à bout, et le chanteur choisissait des chansons rapides ou lentes en fonction de l’effort à fournir.

On utilisait également des cabestans, plus petits, pour hisser le grand hunier, pour raidir l’amure de misaine, pour touer (tirer) les navires dans les écluses, pour virer des aussières à quai, etc… Ces opérations étaient plus rapides, et on ne chantait que quelques couplets.

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Muntanyes Del Canigó

Il existe plusieurs versions des paroles, commençant en général par « Muntanyes del Canigó / fresques són i regalades », ce qui lie cette chanson avec Muntanyes Regalades, autre chanson populaire catalane qui, elle, débute par « Muntanyes regalades / són les del Canigó ». Dans les deux cas, la chanson évoque le Canigou, sa fraîcheur et ses cours d’eau.

Joan Amades classe cette chanson avec celles de pêcheurs, et plus exactement comme chanson de réparateur de filets.. Bien que la chanson entre dans une thématique pyrénéenne, le Canigou est visible depuis de nombreuses plages, tant du Roussillon que de l’Empordà.

Au début du XXe siècle Aureli Capmany avance que, bien qu’étant une chanson des Pyrénées, elle était devenue populaire jusque dans les plaines éloignées, comme celles de Vic, de l’Urgell et au Berguedà, grâce à sa beauté exubérante et à son incarnation de l’esprit catalan.

Le massif du Canigou est le massif pyrénéen de plus de 2 000 mètres d’altitude le plus proche de la Méditerranée. Situé en Catalogne nord, il domine les plaines du Conflent et du Roussillon d’un côté, et du Vallespir et de l’Empordà, de l’autre.

Source : Wikipédia

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Froher Mut beim Abschied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 73

Collecté à Colmar en 1897.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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