Das Schloss in Österreich

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 57.
Collecté à Ringendorf en 1898 (mélodie), et Limersheim en 1911 (texte).
La mélodie est la même que pour « Vom Herrn und seiner Magd »
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Schäferin und Kuckuck

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 178
Collecté à Geudertheim en 1844 (mélodie), et Rohrweiler en 1853 (texte). Une variante a été collectée à Alteckendorf en 1911 (voir partition).
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Ritter Ewald

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 167.
Collecté à Puberg en 1870.
Note de Joseph Lefftz : "Eines der meist gesungenen Lieder mit vielen Varianten." (d’où les trois partitions proposées).
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Morja wenn die Sonn erwàcht

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 76
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Ohne Freude

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 139.
Collecté à Sesenheim en 1870.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Napoleon auf Elba

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 257.
Collecté à Alteckendorf en 1850.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Hymne à l’être suprême (Desorgues)

Auteur : Desorgues (Musique : Gossec)
Date : 1794
"Le peuple français reconnaît l’être suprême et l’immortalité de l’âme" Décret de Robespierre, 26 Floréal de l’an II.
La raison seule ne pouvait plus guider le peuple français, il lui fallait une croyance.
Il fut donc arrêté que le 20 Prairial an II, une fête serait célébrée en l’honneur de l’être suprême. Un hymne fut commandé pour l’occasion, et la fête célébrée pour la première et dernière fois sous la présidence de Robespierre, promu "Pontife de l’être suprême" pour l’occasion. Par une étrange ironie, Robespierre et ses collègues n’hésitait pas à envoyer chaque jour plusieurs dizaines de personnes à la guillotine vérifier cette immortalité de l’âme qu’il étaient en train de décréter ! Cinquante jours plus tard, c’était Thermidor.
Il semble qu’il y ait eu plusieurs textes écrits pour la même musique : celui de Desorgues, celui de Désaugiers, et enfin celui de Marie-Joseph Chenier.
Cantique de saint Vincent (Grand Saint Vincent)

Cantique à saint Vincent, le patron des vignerons (de Bourgogne).
Treue Liebe (variante a)

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 54.
Collecté à Wilshausen en 1912.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Vom jungen Grafen und der Nonne

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 39.
Note de Joseph Lefftz : "Melodie aus dem Elsass 1782, Text von Goethe 1771 aufgezeichnet." (La mélodie est alsacienne, de 1782, le texte a été collecté par Goethe en 1771)
Voir aussi : Der Junge Graf, « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 39-41
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle