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Abschied der Rekruten

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Abschied der Rekruten

Écouter sur :

1 – Die Rekruten sein schöne Soldaten,
Die Rekruten sein schöne Leut,
Haben Vater und Mutter verlassen,
Zum Streite sein sie es bereit.

2 – Und als wir nach Strassburg ‘nein kamen,
Beim Storchenwirt kehren wir ein,
‘s wollte keiner mehr essen und trinken,
‘s wollte keiner mehr lustig sein.

3 – Wir gingen ein Stündelein weiter,
Zum ersten Mal schaut ich herum,
Da sah ich mein Schwester und Bruder.
Wer weiss, wann ich wieder komm !

4 – Wir gingen ein Stündelein weiter,
Zum zweiten Mal schaut ich herum,
Da sah ich mein Vater und Mutter,
Wer weiss, wann ich wieder komm !

5 – Wir gingen ein Stündelein weiter,
Zum letzten Mal schaut ich herum,
Da sah ich mein Herzallerliebste.
Gott weiss, ob ich wieder komm !

6 – Und als wir ins Preussische kamen,
Der Tambour schlägt schon auf die Trumm.
« Seid nur lustig, ihr jungen Elsässer !
Drei Jahre sind ja bald herum ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 113

Collecté à Bischweiler en 1876.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Vergiftung der Geliebten

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 131.

Collecté à Limersheim 1911 (mélodie), et à Niffer en 1860 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Arm und Ehrbahr

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 170

Collecté à Hunspach en 1906.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Lou rigaudon dòu Calignaire

D’après Domenge, Jean-Luc, Chanson d’amour en Provence, 2009, Tac-Motif des régions :

"Le premier couplet et refrain de ce rigaudon, avec la musique, sont donnés chacun à part par Lambert dans "Chants et chansons populaires du Languedoc" […] Les paroles du premier couplet seulement sont données sur un air différent par Tiersot dans "Chansons populaires des Alpes françaises"[…] Les autres couplets ont été "reconstitués" par Pierre Fontan de Toulon. La chanson est devenue très populaire dans le Var et toute la Provence au XXe siècle dans les milieux "provençalistes". Elle fut publiée pour la première fois, dans "Lou cansounié de la Targo" Touloun. 1937. "

Traduction :

1 – Mère si vous saviez, d’où je viens […] vous me battriez.
Je viens de Toulon et de Marseille, je viens de Toulon de danser le rigaudon.

(Refrain) J’avais un amoureux, il ne me plaisait pas
Il avait le nez tordu, il ne savait pas danser
Cet amoureux, il ne me plaisait guère
Cet amoureux, il ne me plaisait pas.

2 – Il y a des chevaliers, de l’armée, ils parlent d’amour volontiers
L’épée au côté, belle mine, ils savent se faire écouter.

3 – Il y a tant de marins, pour la danse, plein d’entrain.
Mère comme ça me réjouit, jambe légère et pied déchaussé.

4 – Il y a les gros marchands, les sous et les diamants
Ils en ont des coffres pleins, de colliers et de boucles d’oreilles.

5 – Ah! Le beau pays, tout fait fête, tout est rire.
Mère si vous vouliez, votre fille, là vous la marierez.

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