Paroles de

Schäferin und Kuckuck

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Schäferin und Kuckuck

Écouter sur :

1 – Ein Schäfermädchen weidete zwei Lämmer and der Hand.
Auf einer Flur, wo fetter Klee in reicher Fülle stand.
Da hörte sie wohl in dem Hain
Den Vogel Kuckuck lustig schrein :
Kuckuck, usw.

2 – Sie setzt sich nieder in das Gras
Und sprach gedankenvoll :
« Ich will doch einmal sehn zum Spass,
Wie lang ich leben soll. »
Ja bis auf hundert zählte sie,
Indem der Kuckuck immer schrie :
Kuckuck usw.

3 – Drauf spottete das lose Kind
Dem Vogel zornig nach.
Der Vogel hört den Schall und schwingt
Sich näher her, und ach !
Je mehr das Mädchen äffte nach,
Je mehr der Vogel schrie und sprach :
Kuckuck usw.

4 – Da ward das Schäfermädchen toll
Und sprang auf aus dem Gras,
Nahm ihren Stab und lief voll Groll
Hin, wo der Kuckuck sass.
Der Kuckuck merkt’s und zog zum Glück
Sich schreiend in den Wald zurück :
Kuckuck usw.

5 – Sie jagt ihn immer vor sich her
In tiefen Wald hinein,
Und kehrt sie um, so kam auch er
Schnell wieder hintendrein.
Sie jaget und verfolgt ihn weit,
Indem der Kuckuck immer schreit :
Kuckuck usw.

6 – Sie lief weit in den Wald hinein,
Da ward sie müd und sprach :
« Ja meinetwegen magst du schrei’n,
Ich lauf nicht weiter nach. »
Sie sprang zurück, da trat hervor
Ihr Schäfer und rief ihr ins Ohr :
Kuckuck usw.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 178

Collecté à Geudertheim en 1844 (mélodie), et Rohrweiler en 1853 (texte). Une variante a été collectée à Alteckendorf en 1911 (voir partition).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Corbeau et le Renard

Jean de La Fontaine publie son premier recueil en 1668. La fable "Le Corbeau et le Renard", l’une des plus connues du poète, en est extraite.

La morale est la suivante : "Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute".

Sous Louis XIV, la flatterie est un art. La Fontaine dénonce non pas le flatteur mais celui qui accepte ces flatteries, en cela il critique la vanité humaine.

Le poète prouve également la force de la parole et de l’écriture. Le renard, ayant obtenu ce qu’il voulait par son éloquence, n’a pas l’utilité d’avoir recours à la violence physique.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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Si grand-père voyait ça !

Paroles de Charles Louis Pothier

Musique de Léon Raiter et Vincent Scotto

Chanté par Léon Raiter

Date : 1931

Chant sur les joies et tribulations de la capitale des temps modernes

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La petite piste

Ce chant a été créé en Allemagne sous le titre Wie oft sind wir geschritten (connu également comme Heia Safari) par A. Aschenborn, sur une musique de Robert Götz. Il célèbre l’épopée coloniale du général Paul Emil Lettow-Vorbeck.

Cet officier venait de prendre le commandement des forces allemandes d’Afrique de l’Est (200 officiers et quelques compagnies d’askaris) lorsque la première guerre mondiale éclate. Elle lui donnera l’occasion d’écrire une des plus belles pages de l’histoire militaire. Son premier fait d’arme sera la défense de la ville de Tanga : attaque par les 8000 indiens du général Arthur Aitken, il les tient en échec avec son petit millier de soldats avant de les repousser à la mer. Son but est désormais simple : résister le plus efficacement possible pour détourner le plus d’hommes possible du front prioritaire, le front européen, où se décidera la victoire finale.

À la bataille de Jassin, le 18 janvier 1915, il écrase de nouveau les Britanniques. Il mène alors une guérilla sans répit, s’introduit au cœur des provinces britanniques (Kenya et Rhodésie). Il lève une armée de 12000 Africains encadrés par quelques européens. Ces troupes sont les fameux Askaris de la chanson ; ces soldats lui seront loyaux jusqu’au bout, lui, l’officier européen qui s’adresse à eux dans leur propre langue.

À partir de mars 1916, Britanniques et Sud-Africains décident d’en finir et l’attaquent avec plus de 45000 hommes. En excellent stratège, il évite le combat quand il le sait perdu et attaque quand il l’a décidé. Malgre son infériorité numérique croissante, il remporte à nouveau une grande victoire à Mahiwa en octobre 1917. Après 5 jours de combat, il perd 96 hommes. Les Britanniques en comptent 3000 dans leurs rangs.

Les combats se poursuivent au Mozambique puis au Tanganyika puis à nouveau en Rhodesie. Il remporte son ultime victoire en prenant la ville de Kasama, le 13 novembre 1918. La guerre est désormais finie. Lettow-Vorbeck se rend à la tête d’une armée invaincue. Nationaliste, on le retrouve après-guerre à la tete d’un corps franc pour écraser une sédition communiste (avec le soutien de la Brigade de Hermann-Ehrardt) ; il participe au coup d’État de Kapp puis devient député nationaliste.

Il intégrera le ministère des Affaires Etrangères sous le IIIe Reich, bien que n’ayant jamais été national-socialiste. Il est réintégré en 1938 dans la Wehrmacht comme général. Sans retraite après 1945, il devient jardinier et publie des livres. Son ancien ennemi anglais, le maréchal Jan Smith, organise une souscription à son profit. Lors de ses obsèques, quelques askaris survivants vinrent lui rendre un dernier hommage, en souvenir de cet officier colonial apprécié de tous, tant par ses officiers que par ses soldats ou ses ennemis.

Il s’agit du chant préféré du maréchal Erwin Rommel, dont l’épopée africaine, à la tête de l’afrika Korps, est également entrée dans la légende. Il n’est apparu que tardivement en France, après 1962.

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