Paroles de

Stieg m’r nuff uff die Bari

Paroles de

Stieg m’r nuff uff die Bari

Écouter sur :

1 – Stieg m’r nuff uff die Bari
Stief m’r nuff uff die Heh
Do unta do lian mr
Àll Leid un àll Weh
Jodler : hola di ho di ho li ho di ho li ho di ho o,
hola di ho di ho li ho ho la die ho di ho li ho

2 – Un die Bachler wo renne
Üss gacher Heh
Ém Wàld seht m’r sprenge
O dreimol a Reh
Jodler

3 – Bi de Felse un Kléffte
Un gàr uff d’r Heh
Wàchse harzigi Bliemler
Kä scheeneri gétt’s meh.
Jodler

4 – Stieg m’r nuff fér ze treime
Bis nuff uff die Heh
Wie glétzrigi Starne
Leicht’s unte ém See
Jodler

5 – Un wie scheen ésch die Üssicht
Éwer’s Heimettàl
Do owe do griessi di
Vill toisig mol
Jodler

À propos

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 73
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Das verlassene Schloss

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 187.

Collecté à Oderen en 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Lily Marlène

Lili Marleen est une chanson d’amour allemande dont les paroles sont inspirées du poème écrit en avril 1915 par le romancier et poète allemand Hans Leip et publié en 1937 dans son recueil de poèmes Die kleine Hafenorgel.

Dans sa version originale, elle a d’abord été interprétée par la chanteuse Lale Andersen en 1938. Les versions les plus populaires ont été chantées en allemand ou en anglais par Marlene Dietrich qui modifia le titre Lili Marleen en Lili Marlene, qui deviendra le titre utilisé en France.

Source Wiki 

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Le P’tit Quinquin

Quand Alexandre Desrousseaux écrit Le P’tit Quinquin en 1853, il ne compose pas seulement une berceuse ; il capte un moment de vérité du quotidien ouvrier à Lille.

Ce texte, en patois picard, met en scène une mère fatiguée qui tente de calmer son enfant pour ne pas réveiller les autres. Mais au fil des couplets, c’est tout un monde qui se dessine : un monde de privations, d’affection modeste, et d’une dignité qui ne se dit jamais tout haut.

Le chant connaît un succès fulgurant.

Il circule vite dans les cours, les usines et les cafés-concerts.

C’est que tout y parle aux gens du Nord : la langue qu’on n’entend pas dans les livres, la figure maternelle à la fois forte et résignée, et cette forme de tendresse rugueuse, sans apprêt. On l’appelle parfois la « Marseillaise lilloise« , non pas par goût de l’hyperbole, mais parce qu’il a servi de repère identitaire à une population en quête de reconnaissance.

Le P’tit Quinquin n’a pas été composé pour les enfants sages ni pour les salons. Il appartient au peuple, à ceux qui chantent pour s’accrocher, pour bercer, pour se souvenir. Il témoigne de ce que peut la musique quand elle touche juste — avec des mots simples, dans une langue qu’on croit souvent mineure, mais qui dit l’essentiel.

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