Soldatenabschied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 125.

Collecté à Grafenstaden en 1874 (mélodie), et à Colmar et Niffer en 1860 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Die Sennerin im Frühling

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 212.

Collecté à Niedermagstatt en 1912.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Seemans Heimkehr

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 173.

Collecté à Hunspach en 1906 (Version A) et à Bischweiler en 1888 (version B).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

En revenant de la revue

Auteur : Delormel/L.Garnier – L-C.Desormes
Date : 1886

Ce chant a connu une destinée peu commune : d’abord ovationné des boulangistes, car Paulus en modifia un vers en la chantant le soir du 14 juillet 1886 à l’Alcazar. "Moi, j’faisais qu’admirer, la fière allure de nos troupiers" devint "Moi, j’faisais qu’admirer, Not’brave général Boulanger". Dans la salle, c’est du délire.

Puis reprise par Bourvil, ce chant n’est pas mort avec la guerre de 14-18 comme la plupart des chants patriotiques de cette époque.

Schatz, reis nicht so weit

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 131.

Collecté à Rosheim avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Räuberlied

Ce texte est, à quelques variantes près, de Friedrich Schiller, figurant dans sa pièce « die Räuber » de 1781. La mélodie est empruntée à un chant d’étudiants « Gaudeamus igitur » qui remonterait au XIVè siècle.

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 243.

Collecté à Ingenheim en 1848. La quatrième strophe est collectée à Zöbersdorf en 1850.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Der Postillon

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 263.

Note DM : voir également « müess i jetz » « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 165-166

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Der Pfannenflicker

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 227.

Collecté à Bischweiler en 1872 (mélodie), et Heiteren en 1921 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Morgens früh auf der Jagd

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 157.

Collecté à Mothern en 1930 (mélodie), et à Ottrott avant 1870 (texte).

Note Daniel Muringer : dans la partition donnée par Lefftz, la blanche mesure 8 n’est pas pointée, sans indication de changement de mesure.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Mer Lit uf em Land

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 186.

Collecté à Folgensburg en 1928 (mélodie), et à Ranspach en 1890(texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle