Weberlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 247.
Collecté à Burgfelden en 1966 (mélodie), le texte est transmis depuis 1865.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Partigianu

Auteur : Chjami Aghalesi
Version corse d’un chant traditionnel russe dont la musique a été utilisée, avec des paroles différentes, par les deux camps de la guerre civile qui a suivi la Révolution de 1917. Cette utilisation par les 2 camps se retrouve également en France avec "Le chant des partisans" et "Les partisans blancs".
Le groupe Chjami Aghjalesi a d’ailleurs chanté "Les partisans" en corse et russe le 30/10/2010 au théâtre de Bastia avec les Chœurs de l’armée rouge : https://youtu.be/JLR3krI0a0g
Traduction de l’adaptation corse : Entre les cris et les silences Des épais sanglots étouffés Une voix s’est élevée Des peuples niés En libérant la nation Nous ferons la révolution. Avec les enfants et les injuriés Ouvriers et paysans Qui s’usent la vie Et qui vivent peu d’années En libérant la nation Nous ferons la révolution. Contre la France impérialiste À la main des exploiteurs Contre les corses engraissés Toujours vils et traîtres En libérant la nation Nous ferons la révolution. Pour notre terre commune Léguée par nos ancêtres Que nous avons partagée Et aujourd’hui abandonnée En libérant la nation Nous ferons la révolution. Pour la liberté de l’homme Avec les peuples frères Contre le capital gourmand Qui les porte au boucher En libérant la nation Nous ferons la révolution. Pour les vieux et les enfants Privés de leur langue Pour les corses hommes dignes Qui ont été emprisonnés Pour la nation Corse Nous ferons la révolution.
À tè la Corsica Regina

Auteurs : Patriziu Croce / Maï Pesce
Attention les paroles indiquées sur Spotify, ne sont pas les bonnes.
Traduction : À toi la Corse reine
A Toi la Corse reine
A elle et à toi
Et ces quelques rimes
A ce que tu as été
A toi le vent qui secoue
Les grands arbres apeurés
Balayant par terre la poussière
De tes pas perdus
A toi l’embrassade de cette terre
Aux portes de la nuit
Quand se tait toute guerre
Et s’ouvrent les cent portes
Les cent portes de l’avenir
Les cent mois du retour
Ce qui fuit et qu’un homme tient
Avec l’espoir qu’un jour…
A nous de ne pas laisser débaucher
Et de ne pas s’apesantir
Le temps est un fleuve qu’il ne faut pas
Laisser s’engorger aux embouchures
A toi la Corse reine…
Soldatenlust der Studenten

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 132.
Collecté à Eckirch en 1875 (mélodie). Le texte a été transmis vers 1860.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Soldatenabschied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 125.
Collecté à Grafenstaden en 1874 (mélodie), et à Colmar et Niffer en 1860 (texte).
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Die Sennerin im Frühling

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 212.
Collecté à Niedermagstatt en 1912.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Seemans Heimkehr

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 173.
Collecté à Hunspach en 1906 (Version A) et à Bischweiler en 1888 (version B).
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
En revenant de la revue

Auteur : Delormel/L.Garnier – L-C.Desormes
Date : 1886
Ce chant a connu une destinée peu commune : d’abord ovationné des boulangistes, car Paulus en modifia un vers en la chantant le soir du 14 juillet 1886 à l’Alcazar. "Moi, j’faisais qu’admirer, la fière allure de nos troupiers" devint "Moi, j’faisais qu’admirer, Not’brave général Boulanger". Dans la salle, c’est du délire.
Puis reprise par Bourvil, ce chant n’est pas mort avec la guerre de 14-18 comme la plupart des chants patriotiques de cette époque.
Schatz, reis nicht so weit

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 131.
Collecté à Rosheim avant 1870.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Räuberlied

Ce texte est, à quelques variantes près, de Friedrich Schiller, figurant dans sa pièce « die Räuber » de 1781. La mélodie est empruntée à un chant d’étudiants « Gaudeamus igitur » qui remonterait au XIVè siècle.
Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 243.
Collecté à Ingenheim en 1848. La quatrième strophe est collectée à Zöbersdorf en 1850.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle