Paroles de

Der Lumpenmann

Paroles de

Der Lumpenmann

Écouter sur :

Rufach 1913

1 – Ich bin der Lumpenmann,
Das sieht man mir wohl an.
Ich kaufe Lumpen nach der Menge,
Nach der Dicke, nach der Länge,
Wandre stets von Haus zu Haus,
Aus vollem Halse ruf ich aus :
Lumpen ! Lumpen !

2 – Die Leute sagten mir,
In diesem Hause hier,
Da gäb es Lumpen fein wie Seide,
Dient wohl mancher noch zum Kleide,
Lumpfen ganze Zentner schwer,
Darum komm ich zu euch her.
Lumpen ! Lumpen !

3 – Ich sah die ganze Welt
Mit Lumpen wohl bestellt,
Drum soll es mir gewiss nicht fehlen,
Nur die besten auszuwählen.
Doch zu klein ist ja mein Sack,
Und allzuschwer ist ja mein Pack.
Lumpen ! Lumpen !

4 – Ich bin der Lumpenmann,
Ich find mich wohl dabei.
Andre mögen euch betrügen,
Meine Lumpen mir genügen.
Kleider, sagt man, machen Leut !
Ich halt mehr auf Ehrlichkeit.
Lumpen ! Lumpen !

5 – Ich bin der Lumpenmann,
Der viel erzählen kann,
Halt auch Predigt an die Frauen,
Dass sie staunend auf mich schauen.
Lumpen wird nur dann der Mann,
Wenn die Frau nicht kochen kann.
Lumpen ! Lumpen !

6 – Jüngst – hört, wie wunderbar ! –
Die Zecher hört ich gar.
Sie mussten mein Gewerb nicht kennen,
Bei dem Glase Lump sich nennen.
Manchem zu fidelem Schmaus
Wird es vielleicht noch ernst daraus.
Lumpen ! Lumpen !

7 – Ich bin der Lumpenmann,
Ich künd es freudig an,
Aus den Lumpen tut man machen
Manche gute, schöne Sachen,
Pappendeckel, Postpapier,
Karten, Schachteln noch dafür.
Lumpen ! Lumpen !

8 – Doch jetzt geb ich meinen Kauf,
Geb das Lumpensammeln auf.
Leicht möchten manche Leute sagen :
« Will der Lump nach Lumpen fragen ? »
Käm ich einmal ins Geschrei,
Dann wär’s mit mir ja auch vorbei.
Lumpen ! Lumpen !

Autre strophe de fin / Andere Schlusstrophe :

8a – Ich bin der Lumpenmann,
Ich werd nicht müd daran.
Wird’s vom Herrgott mir beschieden,
Bin ich immerfort zufrieden.
Darum mach es jedermann
Wie ich, armer Lumpenmann.
Lumpen ! Lumpen !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 229.

Collecté à Altkirch en 1879 (mélodie), Pfirt en 1866 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Malbrough s’en va-t-en guerre

Les paroles de la chanson datent du XVIIIe siècle. Au xixe siècle, certains auteurs disaient que l’air provenait d’Orient. La mélodie a été adaptée par les Britanniques sous le titre For He’s a Jolly Good Fellow. Ce chant aurait été le premier chant européen transmis aux aborigènes d’Australie d’après le folkloriste australien John Meredith.

Son protagoniste est John Churchill, le premier duc de Marlborough. Il a d’ailleurs laissé son nom au château de Meinsberg, en Lorraine : le Château de Malbrouck.

Contrairement à ce que laissent supposer les paroles de la chanson, chantée par les Français pour railler un ennemi, Churchill ne fut que blessé à la bataille de Malplaquet (11 septembre 1709) à laquelle il est ici fait référence.

La chanson fut connue à partir de 1781, Beaumarchais l’ayant intégrée comme chanson du page dans sa pièce Le Mariage de Figaro. Cette pièce, après avoir été jouée à Versailles pour le futur empereur Paul Ier de Russie, avait été interdite sur ordre de Louis XVI. Pour alerter le public, l’auteur y introduisit cette chanson qui fut bientôt sur toutes les lèvres.

Geneviève Poitrine, la nourrice du premier dauphin, l’avait apprise dans son village. Un jour qu’elle la chantait, la reine Marie-Antoinette voulut l’apprendre et la joua au clavecin. Les courtisans l’imitèrent et la chanson devint populaire.

La vogue en fut immense, et de nombreux objets furent dès lors décorés d’illustrations reprenant ce thème. On trouve ainsi divers éventails imprimés comportant les épisodes de la chanson, ses couplets et quelques portées de la musique.

On trouve aussi des rubans, coiffures, gilets et surtout chapeaux « à la Marlborough ». Une tour du Hameau de la Reine fut aussi dénommée « tour de Marlborough ».

Dans une description du Carnaval de Paris 1783, on trouve cette musique interprétée par des instruments à vent accompagnant le cortège de la Promenade du Bœuf Gras4.

En 1813, Beethoven l’orchestra pour l’inclure dans La Victoire de Wellington. Elle y symbolise les forces françaises — Rule Britannia représentant l’Angleterre.

En 1878, Hetzel fit illustrer par Lorenz Frølich, à la mode enfantine, une version sarcastique pour le Magasin d’Éducation et de Récréation.

Une version alsacienne de ce chant existe ici.

Lire la suite »

Away Haul Away

«Away, haul away» est un chant à hisser. Sa mélodie a pourtant rythmé le travail de nombreux équipages. L’expression ‘haul away’ ou ‘bon vent’ était énoncée par les familles des matelots restées sur le pont, qui leur souhaitaient de trouver le ‘bon vent’ permettant une navigation aisée.

Lire la suite »

Nos derniers articles