Allegria

Auteur : Natale Luciani

Traduction :
Un regard d’enfant qui s’éveille
En découvrant l’aube éclairée de fraternité
Une poignée de main, quelle merveille
L’amitié entre les hommes pour l’éternité
Chant qui étend ses ailes au loin
Survolant les campagnes, emplissant les villes
Tant de couleurs, tant d’allégresse
D’une vie nouvelle qui commence maintenant
Il vient, il viendra ce jour
Il vient, il vient, il viendra
Ce moment qui sera pour toi
Un moment de bonheur
Il revient, il reviendra ce moment
Il revient, il revient, il reviendra
Cette allégresse commune de la liberté
Un regard d’enfant qui s’éveille
En découvrant l’aube éclairée de fraternité
Une poignée de main, quelle merveille
L’amitié entre les hommes pour l’éternité

A Serva

Auteur : Alain Di Meglio

Traduction : La servante

Moi, fier paysan travaillant tout le jour et malheureux
Je veux chanter le désespoir de mon amour avorté
Anghjula, pure jeune fille, du printemps la plus belle fleur
Tu es partie, un matin pour devenir servante des Seigneurs

Anghjula, Mon Anghjula, si tu savais mon désespoir
Ce jour ou tu t’en allas chez les Seigneurs
Au moment où tu as franchi le seuil…

L’été, l’air étouffant, tu étais fatiguée à la fontaine
Ta jarre te pesait sous cette canicule
Moi, rouge je travaillais ne trouvant jamais le moment
Et le jeune et beau seigneur te tournait autour

Anghjula, Mon Anghjula c’était cela, ne le nies pas
Tu lui as donné ta jeunesse à ce seigneur,
Qui dans sa maison te mit enceinte

Entre le chardonneret et le corbeau aucun mariage ne peut naître
Avec un enfant dans le ventre le seigneur, ingrat, te délaissa
Ce jour là, il y avait fête sur la place, tu compris ton erreur
Il épousa une de sa race, de souche riche, bien entendu

Anghjula, Mon Anghjula ce pistolet que tu tenais
Je te l’ai enlevé, tu ne voulais pas me le donner et le seigneur
Ce fut ma main qui le tua…

Armand de la Rouërie

Chant et paroles de Mael Granig, auteur et musicien de langue bretonne originaire du pays de Pourlet (Bro Pourleth). La composition, écrite à l’origine en breton (« Ton ha komzoù savet ha skrivet gant Mael Granig »), a été enregistrée par le groupe Dazont ; la version française reprise ici en est l’adaptation. Il s’agit d’une création contemporaine, et non d’un chant d’époque.

Der Waidmannssohn

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 153.

Collecté à Kestenholz en 1926.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Kuhreihen Liedchen

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 203.

Im Münstertal 1939 aufgezeichnet.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

D’r Kohlebürebüe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 220.

Collecté à Strassburg und Sundhausen en 1927.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

A mio cunfina

Auteur : Carl’antò Guastalli

Traduction :

Si tu veux me suivre et marcher à mes côtés
Je veux t’emmener entre Petra Ghjusta et Pratu
Tu y rencontreras les traces que les anciens y ont laissé.

Ils l’ont appelée Orezza, richesse de la nature
Poumon de notre Corse, ce jardin de verdure
Où son châtaignier feuillu donnait fruit et ombre

Désormais ils surveillent de là haut du soir au matin le fier
San Petrone et la pointe de Caldane
Et au milieu s’y trouve Callerucciu et ses trois fontaines.

Reprends ton chemin en direction de la mer
Tu croiseras l’histoire au col d’Arcarotta
du canton de l’Alisgiani tout proche.

Rapidement prends de la hauteur comme un oiseau
Pour souffler un peu, arrête-toi au Zuccarellu
Où à une époque ancienne, il y avait un château.

Un peu plus loin, la pointe de l’Olimelli
Qui domine l’enclos et ses deux paillers
Où les bergers montaient y séjourner l’été.

La pointe de Cunconi où tu passeras
I Busselli et puis U Stollu, de là, tu verras
Le village de Fiuminale qui est désormais désert.

San Bartuli qui t’attends au fond de cette descente
Où coule l’eau de sa fontaine fraîche et pure
Souvent tu pourras y converser avec un berger.

Tu as découvert les confins de ce canton d’Orezza
Qui fait battre le cœur plus fort et naître tant de passions
Tâchons de ne pas laisser disparaître cet endroit de traditions.

Bergmannslied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 165.

Collecté à Niedersteinbach en 1861.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Der arme Hirtensohn

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 213.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Schäferlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 214.

Collecté à Barr en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle