Das Elsass ist das beste Land

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 281.

Collecté à Hunspach en 1853. La mélodie est reprise de Weckerlin, dans "Das Elsass isch das beschte Land".

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Maidel, heirat mich !

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 254.

Collecté à Puberg en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

A Palatina

Chanson patriotique traditionnelle parmi les plus populaires en Corse dont on ignore, pourtant, presque tout, à part qu’il s’agit d’un hommage à Pasquale Paoli, le "babbu di a Patria", et une exhortation à la résistance.
Ses accords majeurs lui donnent un air joyeux sur une rythmique martiale. Ce sont les bataillons des Naziunali de Paoli qui entonnent ce chant en allant au combat.

Wir Burschen müssen Soldaten sein

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 119.

Collecté à Ottrott vers 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Allegria

Auteur : Natale Luciani

Traduction :
Un regard d’enfant qui s’éveille
En découvrant l’aube éclairée de fraternité
Une poignée de main, quelle merveille
L’amitié entre les hommes pour l’éternité
Chant qui étend ses ailes au loin
Survolant les campagnes, emplissant les villes
Tant de couleurs, tant d’allégresse
D’une vie nouvelle qui commence maintenant
Il vient, il viendra ce jour
Il vient, il vient, il viendra
Ce moment qui sera pour toi
Un moment de bonheur
Il revient, il reviendra ce moment
Il revient, il revient, il reviendra
Cette allégresse commune de la liberté
Un regard d’enfant qui s’éveille
En découvrant l’aube éclairée de fraternité
Une poignée de main, quelle merveille
L’amitié entre les hommes pour l’éternité

A Serva

Auteur : Alain Di Meglio

Traduction : La servante

Moi, fier paysan travaillant tout le jour et malheureux
Je veux chanter le désespoir de mon amour avorté
Anghjula, pure jeune fille, du printemps la plus belle fleur
Tu es partie, un matin pour devenir servante des Seigneurs

Anghjula, Mon Anghjula, si tu savais mon désespoir
Ce jour ou tu t’en allas chez les Seigneurs
Au moment où tu as franchi le seuil…

L’été, l’air étouffant, tu étais fatiguée à la fontaine
Ta jarre te pesait sous cette canicule
Moi, rouge je travaillais ne trouvant jamais le moment
Et le jeune et beau seigneur te tournait autour

Anghjula, Mon Anghjula c’était cela, ne le nies pas
Tu lui as donné ta jeunesse à ce seigneur,
Qui dans sa maison te mit enceinte

Entre le chardonneret et le corbeau aucun mariage ne peut naître
Avec un enfant dans le ventre le seigneur, ingrat, te délaissa
Ce jour là, il y avait fête sur la place, tu compris ton erreur
Il épousa une de sa race, de souche riche, bien entendu

Anghjula, Mon Anghjula ce pistolet que tu tenais
Je te l’ai enlevé, tu ne voulais pas me le donner et le seigneur
Ce fut ma main qui le tua…

Der Waidmannssohn

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 153.

Collecté à Kestenholz en 1926.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle