Paroles de

Nun, ade !

Paroles de

Nun, ade !

Écouter sur :

1 – Nun, ade, geliebter Vater,
Nun, ade, jetz reise, reis’ ich fort.
Du hast mich so gross gezogen
Für den Kaiser der Franzosen. *
Ist das nicht eine harte Nuss,
Wenn man ‘s Elsass verlassen – lassen muss ?

2 – Nun, ade, geliebte Mutter,
Nun, ade, jetzt reise, reis’ ich fort.
Du hast mich in Schmerz geboren
Für den Kaiser der Franzosen.
Ist das nicht eine harte Nuss,
Wenn man ‘s Elsass verlassen – lassen muss ?

3 – Nun, ade, geliebtes Mädchen,
Nun, ade, jetzt reise, reis’ ich fort.
Willst du mich noch einmal sehen
So steig’ hinauf auf Bergeshöhen,
Steig hinab ins tiefe Tal,
Dann siehst du mich zum allerletzten Mal.

* (dans version avec notes : « Ländel » au lieu de « Kaiser »)

 

À propos

Chant de conscrits.

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 209-211

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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O Generale

Le groupe Voce ventu chante la lettre qu’avait écrite Napoléon Bonaparte à Pascal Paoli.
Avec un texte d’Alain di Meglio et une musique de Frederic Poggi arrangée par Michel Tomei

Traduction française:

Que fut cette aube, qu’était cette aube ?
Une nation ou une guerre
Que fut ce mois de mai, ce printemps noir ?
La boucherie sous la bannière
Au milieu des pleurs et des malheurs
Ainsi je naquis en une terre ravagée
Par la puissance sans scrupule
Ainsi privé de nous, de notre fruit
O Général, O Patrie défaite de n’avoir pas eu
La force et les armes de l’indigne pouvoir
Comme Ponte Novu, j’ai vingt ans
Et son souvenir me sera
O Genéral, désormais autant un deuil qu’une revanche
Avec la conscience et le tourment
Contre le pouvoir et ses soldats
Je veux dénoncer l’imposture
Qui mit notre peuple aux abois
La vérité je veux l’écrire
Ecoutez-moi O Grand Pascal
De lui rendre sa dignité, et la faire vivre
En tous les corses, un idéal
O Général O Patrie dérobée à l’esprit
Renforce les armes de lumière et de savoir
Comme Ponte Novu, j’ai vingt ans
Et son souvenir donnera
O Général, désormais, un sens à mon existence
Je veux être, O Général
Du pouvoir le contrepoids
Le porteur du renouveau
Napoleon Bonaparte

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Der Jäger und das Mädchen

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 112

Collecté à Dürrenbach en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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