Paroles de

Galta Müatter as isch ka Sind

Paroles de

Galta Müatter as isch ka Sind

Écouter sur :

1 – Galta Müatter as ìsch kä Sìnd
O je juhu o je jaha
Wenn mr ìm a Mäidla a Schmutz abnìmmt
O je juhu jaha
Jodler : hola di ri a hop sa sa o je jo ho o je ja ha

2 – Nei mi Kìnd as ìsch kä Sìnd
O je juhu o je jaha
M’r han’s schon gamàcht àls Schüeler Kìnd
O je juhu jaha
Jodler

3 – Mantale hà w i üss Wolletüech
O je juhu o je jaha
Àwer as steht ìm Schuldebüech
O je juhu jaha
Jodler

4 – Schiehleler hà w i as ìsch a Pràcht
O je juhu o je jaha
Àwer se sìn üss Holz gamàcht
O je juhu jaha
Jodler

5 – Schatzele hà w i mi Oigestarn
O je juhu o je jaha
O wie hà w i dìch doch so garn
O je juhu jaha
Jodler

 

À propos

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 74
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Au 31 du mois d’Août

La chanson ‘Au 31 du mois d’août‘ est un hymne marin français du XIXe siècle, inspiré de l’épisode où le corsaire Robert Surcouf et son équipage, à bord de La Confiance, capturèrent le Kent, un trois-mâts indiaman britannique de 1200 tonneaux. Le tableau de la bataille entre le Kent et La Confiance, peint par Ambroise Louis Garneray, témoigne de cet événement historique.

Bien que la chanson tire son inspiration de cette prise, elle présente des différences dans les dates, les lieux et les dimensions des navires par rapport à l’histoire réelle. Les paroles, imprégnées d’un esprit maritime et d’un patriotisme affirmé, célèbrent la victoire française sur les Britanniques. L’événement historique réel se déroula le 7 octobre 1800 près de l’embouchure du Gange, alors que le Kent croisa la corvette corsaire La Confiance. Malgré la disparité de taille entre les navires, Surcouf réussit à aborder le Kent et à le capturer. Les pertes britanniques s’élevèrent à 14 morts et 44 blessés, tandis que les Français ne déplorèrent que cinq morts et une dizaine de blessés.

Quant à la chanson, ses origines exactes demeurent incertaines, avec de nombreuses variantes régionales. En 1941, elle était attribuée à la Bretagne. Elle est considérée comme un authentique chant de la Royale, la marine royale française, et demeure intégrée au répertoire des chansons militaires françaises au XXIe siècle.

La structure du chant repose sur une mélodie de marche militaire préexistante, utilisée comme chant de gaillard d’avant, destiné à accompagner les moments de détente des marins. Elle comprend six couplets de cinq vers, dont les deux premiers sont répétés. Certaines interprétations traditionnelles ne comportent pas de refrain, le refrain (« Buvons un coup… ») étant chanté en tant que dernier couplet.

Le refrain de la chanson s’accompagne d’une gestuelle spécifique, où chaque chanteur entrelace ses bras avec ceux de ses voisins pour former une chaîne humaine. Ce mouvement de balancement de gauche à droite reproduit le tangage d’un navire. Ce geste est initié à la fin du deuxième couplet avec la phrase « pour aller crocher à son bord ». Selon Adeline Poussin, cette gestuelle est généralement dirigée par un sous-officier âgé parmi les militaires, entraînant la participation de soldats jusqu’aux gradés les plus élevés. »

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Le Corsaire le Grand Coureur

Le Corsaire Le Grand Coureur, ou Le Grand Coureur, est un chant marin traditionnel français.

Les paroles ne comportaient à l’origine que les 11 premiers couplets. Elles sont publiées pour la première fois dans le journal La France maritime en 1840 ou 1842 suivant les sources, mais il est fort probable que ce chant soit plus ancien. Le commandant Hayet recueille et publie la mélodie en 1927, auquel il rajoute le dernier couplet.

La chanson évoque les péripéties d’un navire corsaire français de Lorient appelé Le Grand Coureur, au temps des guerres de l’Empire : elle raconte les dures conditions en mer, le combat contre un vaisseau anglais qui leur échappe, puis les maigres prises de trois navires marchands, le maigre butin conduisant l’équipage à sa fin. 

Ce chant à virer, composé pour donner de la cadence aux travaux des marins, fait partie des standards de chants de marins ; à ce titre, il a connu de nombreuses interprétations. Citons Mikael Yaouank, Luc Arbogast dans son album Odysseus (2013), Croche Dedans, ou Wellington Sea Shanty Society (WSSS) pour une version franco-anglaise.

Mise à jour le 16 mars 2024 par Lola la Malouine

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Die verlassene Mutter

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 180.

Collecté à Mothern en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Fidélité pour l’OL

« Fidélité pour l’OL » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, club de football fondé à Lyon en 1950. D’auteur anonyme, comme la grande majorité des hymnes de tribunes, il exprime l’attachement indéfectible des supporters lyonnais à leur club. Scandé en chœur dans les virages du stade, il appartient au répertoire vivant de la culture ultra française.

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