Paroles de

Nöel (chant d’allégresse)

Paroles de

Nöel (chant d’allégresse)

Écouter sur :

1 – Minuit c’est l’allégresse
Au pays reconstruit
Les fidèles se présentent
Dans l’église neuve aujourd’hui
Bientôt les cloches bourdonnent
Semblant se réveiller
Et l’orgue qui s’époumone
Sous la voûte fait tout trembler

(Refrain) C’est la Noël, c’est la Noël !
Comme autrefois
Chantez à pleine voix !
Jésus est né !
Jésus est né !
Enfant de Dieu
Dans le royaume des cieux
Jésus est né
Chrétiens, chantez Noël,
Chantez Noël !

2 – Minute miraculeuse
Qui vient là-bas soudain ?
L’assemblée est anxieuse
Qui porte donc des traits si divins ?
Debout, fils de la victoire !
Debout, vaillants soldats !
Sous une auréole de gloire
C’est Jehanne qui vient au gala !

À propos

Paroles et musique de Tremolo. 1922. Composé après la première guerre mondiale, ce chant de noël évoque le soulagement et la joie de la victoire.

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Der Waidmannssohn

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 153.

Collecté à Kestenholz en 1926.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Colonne (Vendôme)

La colonne en question est celle de la place Vendôme à Paris. Elle avait été coulée avec le bronze des canons pris à l’ennemi et couronnée d’une statue de l’Empereur. La statue est descendue en 1814 et fondue en 1818, date du départ des troupes d’occupation alliées et de la composition de la chanson par le goguettier Emile Debraux. Il faudra attendre 1833 pour la réinstaller sous la pression populaire. La chanson y avait contribué. Sur le front de la chanson, les royalistes avaient été surclassés. Lire la suite.

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SLOVAQUIE – NAD TATROU SA BLÝSKA

Nad Tatrou sa blýska (Au-dessus des monts Tatras brille l’éclair) est l’hymne national slovaque et de ce fait l’un des quatre symboles officiels de la République slovaque. Il est composé des deux premières strophes du chant Nad Tatrou sa blýska dont les paroles sont du poète Janko Matuška (1821-1877), élève de l’érudit Ľudovít Štúr, sur un air folklorique populaire et qui fut un chant de la révolte slovaque de 1848 contre les Hongrois.

Traduction :

Sur les Tatras il foudroie, le tonnerre frappe violemment.
Arrêtons-les mes frères,
Cependant ils se perdront,
Les Slovaques renaîtront.

Notre Slovaquie a jusqu’ici profondément dormi.
Mais les éclairs du tonnerre
Vont la pousser,
Pour qu’elle se réveille.

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As-tu connu le père Winslow

"As-tu connu le père Winslow" est un chant traditionnel de guindeau.

Curieuse consonance anglaise dans cette chanson pourtant bien française! Mais si le père Winselow (avec un "e") est bien un anglais, il est capitaine du navire baleinier "Le Nantais" à partir de 1817.

En 1815, la restauration et la paix avec l’Angleterre autorise la reprise du commerce avec les îles lointaines.

Les armateurs nantais, pour la plupart négriers au siècle précédant, reprennent du service. L’un d’entre eux, Thomas Dobrée dont le père s’était enrichi dans la traite, avait beaucoup voyagé en Angleterre où l’on pratiquait avec succès la pêche à la baleine.

Estimant que le commerce de l’huile avait un grand avenir, il décide d’armer un navire. Mais il n’y a plus de marins baleiniers en France depuis bien longtemps, et il fait venir un équipage anglais commandé par un certain Joseph Winseloo. En 1817, le trois-mâts "Le Nantais" appareille et revient triomphalement quatorze mois plus tard avec le produit de 27 baleines! Fort de ce succès, Dobrée fait construire d’autres bateaux, et les équipages, formés par le fameux père Winslow, deviennent français.

La chanson du père Winslow (quelques fois francisée en "Lancelot"), ainsi que sa variante "Hardi les gars, vire au guindeau", perpétue le souvenir de ce capitaine qui ne devait pas manquer de caractère. A tel point que le dernier navire baleinier français, désarmé en 1867, portait justement le nom de "Winsloo".

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