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Lied der Krimkrieger

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Lied der Krimkrieger

Écouter sur :

1 – Wir sitzen so fröhlich beisammen,
Und wir haben einander so lieb.
Wir erheitern einander das Leben.
Ach, wenn es nur immer so blieb !

2 – Es kann ja nicht immer so bleiben,
Es kann ja nicht immer so sein.
Der Krieg muss den Frieden vertreiben,
Im Kriege wird keiner verschont.

3 – Jetzt kommen die stolzen Preussen daher,
Wir Franzosen wir fürchten uns nicht,
Und wir stellen uns so fest wie die Mauern,
Und wir legen unsre Waffen nicht zurück.

4 – Und wir legen unsre Waffen nicht nieder,
Bis dass Frankreich ist alles in der Ruh !
Ihre Heimat, die müssen sie verlieren
Und ihr junges frisches Leben auch dazu.

5 – Kaiser Nikolaus der Grosse von Russland,
Und der sitzet so stolz auf seinen Thron,
Mit den Türken handelt er so lange,
Von uns Franzosen bekommt er seinen Lohn.

6 – Hättest du doch niemals an die Franzosen gedacht
Und hättest den Frieden in deinem Land gemacht,
Und so wärest du als Kaiser geblieben,
Und so hättest du die allerschönste Pracht.

7 – Und die Russen sie müssen retirieren
Aus Sebastopol wohl ohne Strümpf und Schuh,
Ihre Heimat die müssen sie verlieren
Und ihr junges, frisches Leben noch dazu.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 284.

Collecté à Eckirch en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Der Mädchenraüber

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 99

Collecté à Limersheim en 1912.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Ombres sur la rade de Brest

"Ombres sur la rade de Brest", en hommage à Arnaud Maisonneuve. Une femme guette tous les jours le retour de son mari parti en mer.

On la retrouvera en plein hiver serrant dans la main une photo du temps passé.

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Compère Guilleri

Cet air de comptine d’enfants, repris par les Quatre barbus en 1958, cache en réalité une bien sombre histoire.

Derrière cette mignonne chanson, triste est la réalité.

Les générations d’écoliers qui l’ont chantée imitant à la perfection le merle moqueur, n’imaginaient sans doute pas, une seule seconde que leur gentil chasseur de perdrix était un bandit de grands chemins.

Guilleri, tel était son nom, secoua la Saintonge au tout début du XVIIème siècle.

Il était de Basse-Bretagne et né en 1582. Il se fit remarquer dès qu’il fut sorti des classes de Rennes par ses expéditions de brigandage, parfois ponctuées de meurtre.

Il est possible qu’aujourd’hui encore des vieilles en habit noir seraient encore en mesure de raconter l’histoire de cette pauvre sœur de laquelle il ôta la tête afin que, serrée dans un sac, elle fut jetée dans la Loire.

En 1600, il est engagé, lors de la guerre du duc de Savoie, par Henri IV, qui lui confia même le commandement d’une compagnie.

Mais la guerre finit trop vite à son gré pour ce guerrier de la plus haute espèce. Aussi, à l’heure de se séparer de ses soldats, il invite les plus téméraires d’entre eux à le suivre. Ils allaient, sous ses ordres, former une bande qui gagnerait sa vie aux dépens des voyageurs.

Ils furent bientôt une quarantaine et Guilleri les conduisit en Saintonge, dans le bois de la Châtaigneraie. Le personnage que joue, à partir de ce moment, ce gentilhomme breton qui avait à peine atteint sa majorité, est une sorte de Till l’Espiègle, avec l’esprit chevaleresque et beaucoup d’humour.

Il dévalisait les voyageurs ordinaires, jouait plus de farces qu’il ne faisait de crimes. Et il déroutait si souvent les policiers lancés à ses trousses que sa légende se forgera très vite, allant de régionale, à Paris, puis tout le royaume. Mais la fortune l’abandonna. Après un chaude alerte où quatre de ses complices furent condamnés au supplice de la roue et exécutés à Saintes, il partagea le butin et dispersa la bande.

Puis, le vêtu en gentilhomme, il s’engagea lui-même sur le chemin de la vie et se maria. Il vécut tranquillement jusqu’au jour où, reconnu par l’une de ses victimes, il tomba entre les mains de ces prévôts qu’il avait si souvent ridiculisés.

Guilleri fut exécuté à La Rochelle, le 25 Novembre 1608.

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Vive Henri IV

Chanson de Charles Collé

Vive Henri IV ! est une chanson qui a été écrite en l’honneur d’Henri IV et qui a été durablement populaire en France.

Au premier couplet, anonyme composé du vivant du grand roi Henry, Charles Collé rajouta trois autres couplets vers 1770 pour sa comédie "La partie de chasse d’Henri IV".

Ce complément de chanson eut un grand succès en 1774 à l’avènement de Louis XVI, à qui l’on souhaitait ainsi de ressembler au bon roi Henri qui avoir laissé un si bon souvenir dans la mémoire peuple de France.

Cette chanson incarnait tellement l’image de la royauté idéale qu’elle devait même devenir l’hymne des royalistes sous la restauration, avec des paroles différentes

Selon les versions et les restitutions, l’ordre des couplets et les reprises au sein des couplets peuvent varier.

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