Paroles de

John Kanaka (version originale)

Paroles de

John Kanaka (version originale)

Écouter sur :

1 – I thought I heard the old man say
John Kanaka-naka tu la-ïé
Oh today today is a holiday
John Kanaka-naka tu la-ïé
Tu la-ïé o tu la-ïé
John Kanaka-naka tu la-ïé

2 – We’ll work tomorrow but no work today
We’ll work tomorrow but no work today

3 – And we’re outward bound for » Frisco Bay »
And we’re outward bound for at the break of day

4 – Oh we’re a Yankee ship with a Yankee crew
Where the buckos sweep to kick her through

5 – Oh we’re a Yankee ship with a Yankee mate
If you stop to walk he’ll change your gait

6 – We’ll haul we’ll haul we’ll haul away
And make her port and take our pay

À propos

Chanson anglo-saxonne de baleiniers de l’Océan Pacifique datant du XIXeme siècle ("John Kanaka"), publiée en 1961 par Stan Hugill auprès de " Harding le barbare des Barbades"

Il semble que la version anglaise soit elle-même l’adaptation d’une chanson de travail des équipages d’origine hawaïenne.

Le refrain est en dialecte polynésien (kanaka = "homme polynésien" ; tula’i = "ho-hisse").

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Was falsche Liebe tut

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 126.

Collecté en Lampertsloch en 1904.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Dors petit prince chéri (Berceuse Mozart ou Schubert)

Schlafe, mein Prinzchen, schlaf ein est une berceuse composée par Johann Friedrich Anton Fleischmann, longtemps attribuée à Wolfgang Amadeus Mozart ou Bernhard Flies. Le texte est de Friedrich Wilhelm Gotter. Cette chanson est également connue dans une version modifiée sous le nom de la berceuse de Blanche-Neige.

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Les Anarchistes

Les Anarchistes est une chanson emblématique de Léo Ferré publiée en 1969 sur l’album studio L’Été 68. Elle figure aussi sur le super 45 tours éponyme enregistré au théâtre de Bobino en janvier 1969 et dans la captation quasi-intégrale de ce même récital réalisée en février 1969, publiée sur un double LP la même année.

Cette chanson est interprétée pour la première fois par Léo Ferré sur la scène de la Mutualité le 10 mai 1968, le soir de la première nuit des barricades au Quartier latin de Paris. Il la chante devant un public composé essentiellement d’anarchistes, puisqu’il s’agit du gala annuel de la Fédération anarchiste, pour qui Ferré vient chanter gratuitement chaque année depuis 1948 (une captation amateur de ce concert a été publiée en 2018 dans l’anthologie Léo Ferré : Mai 68).

Il enregistre la chanson en studio, sur un arrangement de Jean-Michel Defaye, en décembre 1968.

Cet hymne fraternel à ses compagnons de cœur sera très vite retiré par Léo Ferré de son tour de chant. Il le chantera néanmoins à nouveau et ponctuellement dans les années 1980.

Lors de sa dernière apparition sur scène, à la Fête de l’Humanité 1992 où l’a invité Bernard Lavilliers, Léo Ferré chante devant plusieurs milliers de personnes – dont de nombreux communistes et sympathisants communistes – « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » de Louis Aragon et « Les Anarchistes », comme une revendication de sa différence et un adieu, puisque c’est la dernière chanson qu’il aura chantée en public avant de décéder un an plus tard.

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Der verunglückte Freier

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 105.

Collecté à Dürrenbach en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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