Paroles de

Gesellenlied

Paroles de

Gesellenlied

Écouter sur :

1 – Zu Strassburg auf der Schanze
Hat ich ein Mädchen lieb,
Und sie bracht mir jeden Morgen,
Ja, ja hopsa Morgen,
Den Kaffee oder ein Brief,
Den Kaffee oder ein Brief.

2 – Den Brief hab ich erhalten,
Den Kaffee aber nicht,
Und darinnen steht’s geschrieben,
Juha hopsa geschrieben,
Der Winter ist vor der Tür.

3 – Der Winter ist gekommen,
Die Meister werden stolz,
Und sie sprechen zu ihren Gesellen,
Juha hopsa Gesellen :
« Geht hinaus und spaltet Holz !

4 – Spalt mir es nicht zu grobe
Und spalt mir es nicht so rein,
Und so kannst du diesen Winter,
Juha hopsa Winter,
Mein getreuester Geselle sein. »

5 – Das Frühjahr ist gekommen,
Die Gesellen werden stolz,
Und sie nehmen Stock und Degen,
Juha hopsa Degen,
Und schlagen auf’s Meister Tisch.

6 – « Jetzt, Meister, wollen wir wandern,
Es ist die beste Zeit,
Und du hast uns diesen Winter,
Juha hopsa Winter,
Mit schlechtem Brot gespeist. »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 261.

Collecté à Dürrenbach en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Ein braver Offizier

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 63

Collecté à Eckirch en 1875.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Lou festin dai rangou

Chaque année, le 5ème dimanche de Carème, avait lieu à Saint-Pierre-d’Arène, un bal que l’on disait "des boiteux" puisque ce quartier, étant tout proche du centre ville, même eux pouvaient s’y rendre à pied.

Cette chanson du début du XXème, fut écrite par Louis Genari, porteur de la cigale d’argent du Félibrige grâce au titre de "mestre en Gai Sabé" (maître en gai-savoir).

<ins>Traduction – </ins>Le festin des boiteux

1 – À Nice il y a un petit festin
Et les gens n’y manquent pas
Parce que, comme il est ici voisin,
Y vont même les boiteux,
En boitant,
Dalin, dalan,
Et chacun peut les voir,
Soit au bord de mer ou sur le grand chemin,
En boitant,
Dalin, dalan.
Ils s’en vont jusqu’à Saint-Pierre
Et sitôt au festin
Aussitôt ils sont en train.

2 – Quel grand plaisir, rien qu’en entrant,
De voir les demoiselles
Et, comme ce n’est qu’une fois par an,
Se trient les plus belles,
En boitant,
Dalin, dalan,
On parle, on courtise.
Pour se faire bien vouloir, d’amour il faut bien parler,
En boitant,
Dalin, dalan.
La langue sans engelure
A vite fait oublier
La jambe qui ne va pas.

3 – Du reste, si vous le remarquez,
Où est la différence ?
Ils peuvent danser, puisqu’à son (leur) pas
Elles font déjà la révérence !
En boitant,
Dalin, dalan,
Grelottante et sauteuse,
Et aussi polka, mazurka accouplent les galants,
En boitant,
Dalin, dalan,
Serrés à la danseuse.
Quand c’est la valse qu’ils font,
Ils partent tous en tournant !

4 – Pour plaire et rafraîchir, du coup,
Les gentilles ballerines,
Ils vont chercher tout ce qui se peut
Aux vendeuses voisines.
En boitant,
Dalin, dalan,
Ils portent de la limonade,
Des échaudés, du nougat, de la fougasse et des raisins doux.
En boitant,
Dalin, dalan,
Ils offrent la courge,
Rafraîchissement délicieux
Avec l’eau du puits.

5 – Puis, quand tombe le soir,
Pour reprendre de l’élan,
Sous la tonnelle de Laurent
Ils s’assoient, gais convives.
En boitant,
Dalin, dalan,
(C’est l’hôte qui clopine)
On leur porte « pain mouillé », lapin sauté, omelette,
En boitant,
Dalin, dalan,
Jusque la tourte de blette.
Avec une bouteille de Bellet,
Tout glisse [tout] seul !

6 – Et quand enfin il faut se quitter,
Au refrain [de l’air] du « Festin des aulnes »,
Ils pendent, pour pouvoir se guider,
Au bâton la lanterne.
En boitant,
Dalin, dalan,
Sans que jamais ils ne se poussent,
Tous s’en retournent contents, des échaudés sur la poitrine,
En boitant,
Dalin, dalan,
Seuls ou bien… mais chut !…
Que quand il est minuit
Il n’y a pas de boiteux au lit

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