Paroles de

Bonjour ma cousine

Paroles de

Bonjour ma cousine

Écouter sur :

1 – Bonjour, ma cousine
Bonjour, mon cousin germain
On m’a dit que vous m’aimiez
Est-ce bien la vérité
Je n’m’en soucie guère (bis)
Passez par ici et vous par-là
Au revoir cousine et puis voilà

2 – Bonjour, ma cousine
Bonjour, mon cousin germain
On m’a dit qu’ vous m’admiriez
Est-ce bien la vérité
Je n’m’en soucie guère (bis)
Passez par ici et vous par-là
Au revoir cousine on s’reverra

3 – Bonjour, ma cousine
Bonjour, mon cousin germain
On m’a dit qu’ vous m’regardiez
Est-ce bien la vérité
Je n’m’en soucie guère (bis)
Passez par ici et vous par-là
Au revoir cousine et puis voilà

4 – Bonjour, ma cousine
Bonjour, mon cousin germain
On m’a dit que vous m’aimiez
Est-ce bien la vérité
Je n’m’en soucie guère (bis)
Passez par ici et vous par-là
Au revoir cousine on s’reverra
Au revoir cousine et puis voilà

À propos

Avec un groupe d’enfants, le mime peut être le suivant: on fait s’aligner sur deux files face à face garçons et filles. Durant les deux premiers vers, le premier couple ainsi formé se salue en s’inclinant vers la droite puis vers la gauche. Au cours des deux vers suivants, les enfants se désignent avec l’index (main droite puis main gauche) en faisant mine de s’étonner, puis de se réprimander. Ensuite, le couple danse pendant les deux vers suivants. Pour finir, le couple passe sous le portique formé par les bras levés des autres enfants. Et ainsi de suite.

Source

Do ré mi fa sol

Paroles Oscar Hammerstein. Célèbre chanson issue de la fameuse comédie musicale « La mélodie du bonheur », à regarder en famille…et à chanter !

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Des Wanderns schönste Zeit

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 290.

Collecté à Bischweiler en 1872.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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O Piscadore

Version originale (basque) – Arrantzale TRADUCTION

Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tant assoiffé de liberté,
Tu t’étais voué à notre Patrie.
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tu étais sur toutes les luttes.
Ta porte était toujours ouverte
Pour ton peuple et les autres
Tes espoirs ne se sont pas éteints

Tu étais sur toutes les luttes. (pêcheur)
Ta porte était toujours ouverte (fantastique)
Pour ton peuple et les autres
Tes espoirs ne se sont pas éteints
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tant assoiffé de liberté, (assoiffé de liberté)
Tu t’étais voué à notre patrie. (tu avais choisi de lutter)
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.

Et toi, gendarme chasseur
Tu as tué le pêcheur
Mais tu ne pourras tuer
Cette grande soif de liberté
Et toi, gendarme chasseur (pêcheur)
Tu as tué le pêcheur (fantastique)
Mais tu ne pourras tuer
Cette grande soif de liberté

Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tant assoiffé de liberté, (assoiffé de liberté)
Tu t’étais voué à notre patrie. (tu avais choisi de lutter)
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.

Ta seule volonté, France, est de vouloir nous écraser.
Mais plus que jamais nous lutterons
Pour faire vivre Euskual Herria* (*le Pays Basque)
Ta seule volonté, (pêcheur)
France, est de vouloir nous écraser.(fantastique)
Mais plus que jamais nous lutterons
Pour faire vivre Euskual Herria* (*le Pays Basque)

Ô pecheur tant aimé, (pêcheur)
Pour ta terre tu es tombé (fantastique)
Assoiffé de liberté (tant assoiffé de liberté)
Tu as choisi de lutter (tu t’étais voué à notre Patrie)
Ô pêcheur tant aimé, (pêcheur)
Pour ta terre tu es tombé. (fantastique)

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Sintineddi

Auteur : Canto U Populu Corsu

Traduction :

Sentinelles, sentinelles…

Tel un regard jeté sur la mer latine
Ou une main tendue aux empires du levant
Un songe maudit d’un éternel sculpteur
Ou un appel antique que plus personne n’entend …que plus personne n’entend.

Telles les voix qui furent avant l’heure,
Et les visages de pierre qui dirent encore,
Cette étrange ressemblance qui ne se voulut maure
Et l’idée qu’alors tout ici commença.

Sentinelles

Telle la main qui vint dès la première heure des temps,
Et vous dressa si haut de cet art suprême,
Le monde n’était pas encore que vous étiez déjà,
Les gardiens pétrifiés du souvenir humain.

Telle la première étreinte que vous donna le silence
Et les mystérieux savoirs, et ses chants immergés,
Du début de l’Histoire vous gardez les secrets,
D’une citadelle qui a perdu la mémoire. Sentinelles

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