Paroles de

Frères du port

Paroles de

Frères du port

Écouter sur :

1 – Adieu camarades que la « sournoise » demande
Aux brisants comme aux déferlantes
Du sel de nos larmes jusqu’au noir de l’absence
Mat’lot que la peine est immense

(Refrain) Oh frères du port
Nos yeux toujours chercheront
Les fleurs lancées par d’sus bord
Recouvrant l’écume d’ajoncs

2 – Adieu camarades volés par l’océan
Quand vos plaintes se mêlent au vent
Il pleut sur la rade sur nos coeurs et pourtant
D’autres vous rejoindront sûr’ment

3 – Adieu camarades perdus dans la tourmente
Maudissez la vague insolente
A jamais vos noms en nos âmes dolentes
Elles écoutent la mer qui chante

4 – Adieu camarade du pays des légendes
Faites que l’saint patron vous entende
D’mandez lui d’veiller sur ceux qui vous attendent
Sur un bout d’granit et de lande

À propos

Orgue et recueillement pour les camarades perdus en mer.

Musique et chant: Soldat Louis

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Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Gora ta gora beti

Toujours plus haut

(Refrain) Toujours plus haut,
lèves toi Labourd,
la langue basque nous fait vivre,
et qu’elle vive ! (bis)

1 – La capitale va toujours plus haut
et le Labourd est toujours écrasé.
Ce sale monde est à l’envers,
si on ne s’y conforme pas, quel péché mortel !

2 – Notre façon de vivre n’est pas normale,
houe et pelle pour labourer la terre,
quelques centimes pour notre travail…
Il est vraiment misérable le salaire des basques.

3 – On ne peut vivre ainsi dans le monde,
alors que les prix flambent dans les marchés.
A la maison on ne trouve qu’une maigre soupe
et l’huile de lampes n’est pas un dessert convenable.

4 – Ouvriers et paysans fidèles,
la rente libérale n’est pas à vous.
L’argent sale, comme les vautours,
vous jette son ombre par dessus.

5 – Les patrons n’ont pas de conscience,
ils ont sali l’écorce de notre terre.
Mais le Labourd n’est pas si servile,
il est en lutte, c’est çà l’essentiel.

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