Paroles de

Viens Esprit Saint (Veni Sancte Spiritus en français)

Paroles de

Viens Esprit Saint (Veni Sancte Spiritus en français)

Écouter sur :

Viens, Esprit-Saint,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.
Viens en nous, père des pauvres,
viens, dispensateur des dons,
viens, lumière de nos cœurs.
Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes
adoucissante fraîcheur.
Dans le labeur, le repos,
dans la fièvre, la fraîcheur,
dans les pleurs, le réconfort.
O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.
Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.
Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.
Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.
A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient
donne tes sept dons sacrés.
Donne mérite et vertu,
donne le salut final
donne la joie éternelle.

À propos

Traduction du Veni Sancte Spiritus en français.

Ah ! Le petit vin blanc

Auteurs: Jean Drejac

Compositeurs: Borel Clerc Charles

Editeurs: Les Nouvelles Editions Meridian

Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.

Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.

Ah ! Le petit vin blanc est une chanson française écrite en 1943 sous forme de valse musette par Jean Dréjac, composée par Charles Borel-Clerc, et chantée par Lina Margy. Il faut cependant signaler que la chanson a été créée pour Michèle Dorlan, mais c’est l’interprétation de Lina Margy qui est la plus célèbre.

<ins>Historique</ins>

Composition et interprétations

Ah ! Le petit vin blanc est née de l’association d’un auteur débutant de 20 ans et d’un compositeur sexagénaire, vétéran de la chanson. C’est au début des années 1940, à l’occasion d’un petit séjour dans une auberge des bords de Marne face à l’Île d’amour, que Jean Dréjac trouve l’inspiration, le printemps et le petit vin blanc aidant. Il présente ses textes au compositeur à succès Charles Borel-Clerc, célèbre grâce à ses chansons notamment interprétées par Maurice Chevalier à la fin des années 1930 (Le Chapeau de Zozo, Ma pomme).

Écrite en 1943, la chanson devient l’emblème de certaines radios collaborationnistes sous l’occupation.

Recréée en 1944 et interprétée par Lina Margy, la chanson s’inscrit immédiatement dans le patrimoine français. Sa commercialisation en « petit format » (la partition populaire de l’époque) a battu le record des ventes avec ses 1,5 million d’exemplaires…

Cette chanson reste la plus populaire du répertoire de son auteur, de son compositeur et de son interprète avec une étrange invitation à la fête à une époque sombre de l’histoire. Bien des années plus tard, à la Fête de l’Humanité dont il était un habitué, Jean Dréjac expliquera que la chanson traduisait « la gaieté » de la Libération. Ensuite, elle a été transmise par les fêtes familiales et beaucoup de jeunes la chantent encore aujourd’hui. Ah ! Le petit vin blanc, dans son texte, fait référence à la ville de Nogent-sur-Marne qui, d’ailleurs, s’autoproclame depuis longtemps « la ville du petit vin blanc ».

La valse dans les bals musette du bord de Marne

La mélodie est jouée en majorité à l’accordéon accompagné d’un orchestre musette. Nogent-sur-Marne était d’ailleurs (et est toujours) bien connue pour ses guinguettes situées en majorité sur les bords de la Marne. De nombreux orchestres de bal musette s’y succèdent, de nombreux danseurs ou titis venus « guincher » et s’« encanailler » font tournoyer leur cavalière aux rythmes effrénés de l’accordéon, notamment le dimanche après-midi. Les guinguettes étaient particulièrement nombreuses durant leur âge d’or, vers 1900. Elles se raréfièrent ensuite progressivement. À Joinville-le-Pont, l’une des plus célèbres avec « Le Petit Robinson » (fermée en 20076) est « Chez Gégène »7, toujours en activité.

La « Fête du petit vin blanc » à Nogent-sur-Marne

C’est en juin 1954 que, à la suite de la popularité de cette chanson, fut organisée à Nogent-sur-Marne la « Fête du petit vin blanc » sous l’égide de Roland Nungesser (qui sera maire de Nogent de 1959 à 1995). Tous les deux ans, durant deux jours consécutifs de juin, la fête réunissait, en défilés ou concerts, de nombreuses fanfares venues de différentes villes européennes, notamment celles faisant partie de jumelages entre villes comme la ville allemande de Siegburg et la ville suisse d’Yverdon-les-Bains, mais également de villes des Pays-Bas. Des majorettes (dont celles du quadrille de Nogent) ouvraient les défilés, suivies par les fanfares et par des chars fleuris d’où on lançait des confettis multicolores. La fête se clôturait par un feu d’artifice tiré sur les bords de Marne.

Hommages

En hommage à Jean Dréjac qui fit connaître Nogent-sur-Marne dans le monde entier, la Ville a inauguré, le 10 février 2007, en présence, notamment, de Claude Lemesle, président du Conseil d’administration de la Sacem, et de Frédéric Brun, fils du célèbre auteur-compositeur-interprète, un square du Petit-Vin-Blanc et une allée Jean-Dréjac.

Autour de la chanson

Goscinny fait allusion à deux reprises à cette chanson dans sa bande dessinée Astérix. Il s’agit, dans les deux cas, d’une parodie des premiers mots qui composent le refrain : « Ah ! Le petit vin blanc, qu’on boit sous les tonnelles » :

Assurancetourix chante « C’est le petit vin blanc, qu’on boit sous les dolmens… » dans Astérix gladiateur,

Les chefs de la délégation romaine chantent « Ah, le petit vin blanc, qu’on boit sous les colonnes… du côté d’l’acropoooole » dans Astérix aux Jeux olympiques.

Source : wikipedia

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« Non, merci ! » : Cyrano de Bergerac (II.8)

L’important Comte de Guiche a proposé à Cyrano de Bergerac, connu pour son irrévérence et son nez imposant, de devenir son poète officiel. 

Les amis du mousquetaire, comme Le Bret, l’encouragent à accepter cette occasion inespérée de faire fortune et de devenir célèbre. 

Mais c’est sans compter sur le caractère de feu et l’appétence de liberté de Cyrano, qui ne corromprait son "panache" pour rien au monde. 

Et c’est ce qui plaît tant dans cette très fameuse tirade extraite du Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand (Acte II, scène 8), pièce représentée pour la première fois le 28 décembre 1897 au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris.

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Tamarii volontaire

Ce chant est celui du RIMaP-P, il est toujours interprété en tahitien.

En 1940, sur le mont Faiere situé à St Amélie, sur les hauteurs de Papeete, il y avait une batterie d’artillerie (2 canons de marine 65mm et un canon de 47mm) pour défendre la ville d’éventuelles attaques allemandes.

Un jeune caporal-chef, Pea Tutehau affecté à cette position, commença à composer un chant pendant ses heures perdues: « Tamarii no te batterie » (enfants de la batterie).

Quelques années plus tard, ce chant sera l’hymne du Bataillon du Pacifique et devient « TAMARII VOLONTAIRE ».

Traduction

Nous sommes les enfants volontaires
A qui tu as fait appel
Nous acceptons la loi
Celle de la Mère Patrie
Nous sommes les enfants volontaires
A qui tu as fait appel
Où se trouve sa renommée
C’est le champ de la mort

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