Paroles de

Die Feldschalmei

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Die Feldschalmei

Écouter sur :

1 – Wenn ich einst ein Schäfer bin,
Eil ich nach der Hütte hin
Und greif nach der Feldschalmei.
Lustig ist die Schäferei !

2 – Wenn ich hungrig und durstig bin,
Eil ich nach der Quelle hin
Und greif usw.

3 – Meinen Hund, das muntre Tier,
Den hab ich ja stets bei mir,
Und greif usw.

4 – Hernach nehme ich den Stecken
Und treib die Schäflein in den Flecken
Und greif usw.

5 – Bin ich müde und muss schlafen,
Der Hund, der hüt’ die Schafe,
Ich greif usw.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 219.

Collecté à Hochfelden en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Troisième chant du sud

Paroles recueillies dans CAP HORN livre de Henry-Jacques (1947)

Naissance :Nantes, 22-02-1886

Mort :Paris, 11-04-1973

Note :Poète, essayiste et romancier. – Musicologue. – Navigateur et grand voyageur. – Journaliste à "Paris-Journal", au "Petit-Journal et à "L’ère nouvelle". – Fondateur et directeur des revues "La Joie musicale" et "Disques".

Pseudonyme d’Henri Edmond Jacques

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Pelot d’Hennebont

"Pelot d’Hennebont" est une des nombreuses chansons aujourd’hui emblématiques de la Bretagne dont le texte, originellement intitulé Pelot de Betton, daterait de la fin du XVIIIe siècle. La musique a été composée par Simone Morand dans les années 30, puis la chanson a été interprétée et popularisée en 1974 par le groupe Tri Yann, qui relocalise le personnage à Hennebont, une commune du département du Morbihan, en basse Bretagne.

Les paroles de « Pelot d’Hennebont » évoque un temps où les promotions militaires pouvaient aller très vite, comme ce fut le cas par exemple pour la carrière de Napoléon Bonaparte.

Mais, comme le rappel Thierry Bouzard, « si le caporal Saint-Quartier s’est distingué dans le combat au sabre, les ennemis de la nation étaient aussi de rudes guerriers. La lettre de Pelot à sa mère est peut-être la dernière que celle-ci reçut de son fils, lequel se voyait un peu vite général ».

 

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