Paroles de

Der Bergmann

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Der Bergmann

Écouter sur :

1 – Der Bergmann im schwarzen Gewand, einfach schlicht,
Geht still durch das Leben, man achtet seiner nicht.
Tief unten in der Grube, da gräbt ers aus Not,
Gräbt Schätze und hat kaum das tägliche Brot.
Doch schaut er vergnügt zum Himmel hinauf
Und singt aus der Grube sein fröhlich Glückauf,
Und singt aus der Grube sein fröhlich Glückauf.

2 – Der Bergmann gräbt Gold aus der Grube heraus,
Da macht dann der Goldschmied eine Krone daraus.
Die Kron setzt auf’s Haupt sich der Fürst voller Glanz,
Den Armen, den Bergmann, vergessen sie ganz.
Wo nähmest du, König, die Krone wohl her,
Wenn tief unten in der Grube der Bergmann nicht wär ?

3 – Ein Ringlein am Finger, o Braut, steht dir gut,
Ein Herz voll Rubinen so rot wie das Blut,
Ein Ringlein am Finger hat bindende Macht,
Wer holt dir das Gold, den Rubin aus dem Schacht ?
Wo nähmst du, o Bräutchen, das Brautringlein her,
Wenn tief unten in der Grube der Bergmann nicht wär ?

4 – Der Fürst an der Tafel, der Bettler in Not,
Sie brauchen zum Leben das tägliche Brot.
Ums tägliche Brot fleht den Herrgott die Welt,
Doch’s Brot wär kein Brot, wenn das Salz dazu fehlt.
Wo nähmen wir alle das Salz denn wohl her,
Wenn tief unten in der Grube der Bergmann nicht wär ?

5 – Durch die Welt braust mit Dampf schnell der menschliche Geist,
Das eiserne Pferd wird mit Steinkohlen gespeist.
Die Steinkohlen sein schlicht schwarz wie unser Gewand,
Die entferntesten Länder die verbindet’s mitnand.
Wo nähmst du, o Mensch, die Wunderkohle wohl her,
Wenn tief unten in der Grube der Bergmann nicht wär ?

6 – Drum halten wir Bergleut in Ehren unsern Stand,
Eine feste, treue Hand und auch das schwarze Gewand,
Und drückt uns der Tod einst die Augen wohl zu,
So vertauschen wir eine Grube mit der andern im Nu,
So nimmt uns die Grube im Kirchhofe auf,
Und unser Hergott spricht : « Bergmann, komm aufwärts, Glückauf ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 168.

Collecté à Niederseebach en 1900 (mélodie), et à Fröningen en 1883 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Va p’tit bonnet, grand bonnet

« Va p’tit bonnet, grand bonnet » est une ronde enfantine de la tradition orale française, dont le refrain « p’tit bonnet tout rond » évoque un jeu de cercle avec une coiffure tournante. Bâtie sur un récit cumulatif — la maison du père, les charpentiers, le pâté de pigeons, la chute finale — cette chanson populaire illustre un genre très répandu dans le répertoire des chansons pour enfants en France.

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La Mamma di Rosina

« La Mamma di Rosina » est une chanson traditionnelle italienne qui s’inscrit dans le répertoire populaire du pays.

D’origine rurale, elle reflète les récits de la vie quotidienne et les interactions sociales des communautés villageoises italiennes.

L’histoire racontée dans « La Mamma di Rosina » se déroule dans un cadre typiquement paysan, où les moulins étaient des lieux essentiels pour la transformation du blé en farine.

À l’époque, chaque village ou région possédait son meunier, une figure respectée mais parfois perçue comme rusée ou entreprenante.

Dans cette chanson, une jeune fille nommée Rosina se rend au moulin avec sa farine. Là, elle rencontre le meunier, qui profite de la situation pour lui adresser des avances un peu trop insistantes.

L’histoire, racontée avec une pointe d’humour et d’ironie, met en scène les craintes et les avertissements que les mères donnaient à leurs filles concernant certains hommes considérés comme trop charmeurs.

Comme beaucoup de chansons populaires italiennes, « La Mamma di Rosina » a été transmise oralement de génération en génération avant d’être fixée par des artistes et groupes folkloriques au XXᵉ siècle.

Son origine exacte demeure floue, et aucun auteur précis n’est clairement identifié.

Le chant a été popularisé dans les années 1950 grâce à son interprétation dans les fêtes et bals populaires, contribuant ainsi à sa diffusion dans toute l’Italie.

Des groupes de musique traditionnelle, comme I Girasoli, ont contribué à maintenir cette chanson vivante en la réinterprétant dans des versions modernes.

« La Mamma di Rosina » a perduré dans le temps grâce à son ton léger et à sa capacité à illustrer des aspects de la vie paysanne d’autrefois.

Elle représente à la fois une facette du folklore musical italien et une forme de transmission des valeurs et des précautions sociales des époques passées.

Aujourd’hui encore, ce chant fait partie du répertoire des groupes de musique traditionnelle et continue d’être joué lors des fêtes folkloriques, rappelant avec nostalgie et humour la culture populaire italienne d’antan.

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