Paroles de

Das Elsass ist das beste Land

Écouter sur :

11 – Ist am Sonntag die Kirche aus,
So gehn die Knaben ins Weinhaus,
Trinken zusammen ein Liter Wein,
Und keiner will der letzte sein.
Der Wein erheitert das Gemüt,
Da singen sie ein schönes Lied.

12 – Wer hat das Liedchen neu gemacht ?
Ein Schweizermann in einer Nacht.
Und beim Aufgang der Morgensonne
Hat es der Schweizer schön gesungen.
Er hat’s gemacht in Marlenheim
Bei einem Gläschen guten Wein.

Voir aussi : « Das Elsass isch das beschte Land » (in « Chansons Populaires d’Alsace »,
J-Baptiste Weckerlin, p. 105)

1 – Das Elsass ist das beste Land,
Das kam aus Gottes Schöpferhand.
Darin rouliert das Frankengeld,
Das schönste in der ganzen Welt.
Auch in dem ganzen Königreich
Ist Geld und Rechnung alles gleich.

2 – Darin ist Eisen, Salz und Erz
Und was verlangt des Menschen Herz,
Obst, Milch, Öl und Honig fein,
Tabak, Getreid und Edelwein.
Ein grosser Teil vom Frankenreich
Sieht einem Paradiese gleich.

3 – Hinunter läuft des Rheines Strom,
Viel Schlösser sind der Berge Kron ;
Die stehn schon viele hundert Jahr,
Als Elsass unter Fürsten war,
Sind Zeugen von dem Altertum,
Mit Holz bewachsen um und um.

4 – Darin Strassburg, die grosse Stadt,
Die das berühmte Münster hat,
Von Stein gebaut mit grosser Kunst,
Desgleichen suchet man umsunst.
Der Telegraph steht auf dem Chor,
Bringt schnell die Neuigkeiten vor.

5 – Die Zitadell, das Arsenal
Umgeben sind von festem Wall ;
Darin liegt Pulver und Geschütz,
Das man gebraucht bei Austerlitz ;
Dabei sind gute Kanonier
Und Voltigeur und Grenadier.

6 – Die Festungswerke an dem Rhein
Gar trefflich sind gerichtet ein.
Der Feind ist nicht hineingekommen,
Drum hat er nichts daraus genommen ;
Er hat sich nur davor gelegt,
Die Bauern geschunden und sich gepflegt.

7 – Im Reich ist eine schöne Pracht
Wenn der Kanal ist ausgemacht.
Dadurch vieles Geld erspart,
Wenn man das Gut zu Wasser fahrt
Von Paris, Strassburg und Lyon
Um einen kleinen Schifferlohn.

8 – Die elsässischen Landesleut
Gehn morgens frühe zur Arbeit.
Im Sommer, wie’s anfängt zu tagen,
Fährt schon der Knecht mit Ross und Wagen
Hinaus ins Feld und in das Holz,
Er knallt und reitet froh un stolz.

9 – Hebräer sieht man auch drin reiten
Mit schweren Gurten an den Seiten,
Auch andre, die zu Fusse laufen,
Von Dorf zu Dorf ihr War verkaufen.
Ein jeder schafft nach seinem Sinn,
Und alles geht auf den Gewinn.

10 – Wenn nun der Sonntag kommt heran,
Wie sind die Leut schön angetan
Im roten Rock mit schwarzen Lappen
Mit gold- und silberreichen Kappen !
Ein jede geht so stolz einher,
Als ob sie eine Dame wär.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 281.

Collecté à Hunspach en 1853. La mélodie est reprise de Weckerlin, dans "Das Elsass isch das beschte Land".

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Boune may dou boun Diu

Chant béarnais.

Les paroles font référence à ce miracle qui fut un grand motif de dévotion à Betharram à compter du Moyen-Age : une jeune fille tombée dans le torrent (le gave de Pau), fut sauvée de la mort par la Vierge, la Bonne Mère, qui lui tendit un rameau fleuri ; en reconnaissance, elle offrira un rameau tout doré, un beau rameau, “ beth-arram ” à la statue de la vierge dans la chapelle. Mais une autre légende avait précédé la fondation de la chapelle en ce village en 1475 : celle d’une image de la sainte Vierge qui aurait été découverte, penchée sur les bords du gave, à l’endroit même de l’autel actuel (d’où les paroles "Allons donc tous ensemble / Vers l’autel de la grâce"), grâce à une flamme resplendissante (d’où le nom de Notre Dame de l’étoile – estelle). Dans la Bible, la vallée fertile de Bétharram dans la Palestine (ou le comte béarnais Gaston IV se bâtit au XIIe s avant de prendre à son retour Saragosse dont il restaura la cathédrale avant de fonder l’abbaye de Sauvelade), fut donnée par Josué à la tribu de Gad, lors du passage en Terre-Sainte (Josué 13,27)

A Notre Dame du Calvaire à Betharram, lieu de pèlerinage, eurent lieu de nombreux miracles.

En lire plus sur http://down-under.over-blog.com/2016/06/le-cantique-a-notre-dame-de-betharram-boune-may-dou-boun-diu.html

Traduction des paroles :

Bonne mère du bon dieu
Sainte Vierge Marie,
Nous voulons vous aimer
Toujours, toujours (bis)

Tu es la merveilleuse, Fille de
Dieu le père
De vous, o Mère pieuse, Dieu
Jésus est la lumière
Ô Vierge sacrée, vous êtes
l’immaculée,
La Vierge Mère !

O Vierge Immaculée
Ayez pitié de nous
Donnez-nous à tous l’entrée
Au ciel auprès de vous
De votre tendresse
Que nous louerons sans cesse
Au ciel, au ciel

De la Vierge Marie
Qui nous apprend la vertu
Qui prie chaque jour
Pour notre salut
Allons donc tous ensemble
Vers l’Hôtel de la grâce
Prier et aimer

Lire la suite »

La plenta deu pastor

Chant du Béarn. Auteurs Georges Sanchette et Jean-Claude Coudouy.

Traduction : La complainte du berger

1 – Bergers de tous les pays
Venez écouter notre chagrin
Car c’est fini
De voir autant de troupeaux
Sur nos chemins
Aux bordures fleuries.

2 – Au beau milieu du printemps,
Jolie violette
Tu t’en vas pour laisser la place.
A la savoureuse réglisse.
Tu pars mais tu resteras toujours
Ce qui va me manquer le plus
C’est le son tant plaisant
Des charmantes clochettes.

3 – Auprès de toi mon amie,
Je pleure de tristesse
Souviens-toi de ce temps,
Lorsque la rosée avait séché
On envoyait le chien
Garder les brebis
Et tous deux sur l’herbe
On chantait une chanson.

4 – Maintenant tout seul,
Au sommet de la montagne
Ce qui me tourmente plus
Que nos amours
C’est de savoir que bientôt
Sur ces herbages
Je ne pourrai plus chérir
Les petits agneaux.

Lire la suite »

Chevaliers de la table ronde (version courte)

« Chevaliers de la table ronde » est l’une des plus célèbres chansons à boire du répertoire traditionnel français, d’auteur anonyme. Elle détourne avec humour la légende arthurienne pour en faire un hymne festif à la gloire du vin. Son refrain dialogué (« oui, oui, oui / non, non, non ») en fait une chanson de choix pour les repas collectifs, les fêtes d’étudiants et les veillées scoutes.

Lire la suite »

Der treue Sohn

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 93

Collecté à Preuschdorf en 1926.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Une jeune fillette

Première apparition écrite du chant dans un recueil de Jehan Chardavoine datant de 1576. La mélodie est déjà attestée au XVème. Elle est chantée dans toute l’Europe chrétienne sous différentes versions et connaît une grande popularité jusqu’au XVIIIème. La présente version datant de le Renaissance.

Lire la suite »

Nos derniers articles