Paroles de

Zu Strassburg auf der langen Brück

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Zu Strassburg auf der langen Brück

Écouter sur :

1 – Zu Strassburg auf der langen Brück,
Da stand ich eines Tags,
Nach Süden wand ich meinen Blick,
Im grauen Nebel lag’s.
Da dacht ich mir : da hinten liegt
In wunderbarem Reiz
Mit seinen Almen, seinen Höh’n,
Mein Vaterland, die Schweiz.

2 – Und wie ich’s dacht und wie ich sann,
Da zog ein Knab vorbei,
Der blies ins traute Alpenhorn
Der Heimat Melodei.
Da ward mir’s kalt, da ward mir’s warm,
Rasch sprang ich in die Flut.
Hinauf den Rhein mit starkem Arm
Schwamm ich mit frischem Mut.

3 – Hätt’ mich nicht der Sergeant beacht’,
So hätt’ es keine Not.
Jetzt haben sie mich eingebracht
Und schiessen heut mich tot.
O liebe Herren, glaubt mir dies,
Mich zog ein süsser Ton,
Der Knabe, der das Alphorn blies,
Der trägt die Schuld davon.

4 – Nun führt hinaus mich vor das Tor
Und messt die fünfzehn Schritt
Und schiesset wacker, doch
Zuvor gewährt mir eine Bitt :
Blast mir das Alphorn noch einmal
In wunderbarem Reiz,
Und dann grüsst mir viel tausendmal
Mein Vaterland, die Schweiz !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 24.

Collecté à Strassburg avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Trois petits chats

« Trois petits chats » est une célèbre comptine française reposant sur un jeu d’enchaînement de mots où chaque terme reprend les dernières syllabes du précédent. Appartenant à la tradition orale enfantine, elle est pratiquée comme jeu de langue et exercice d’agilité verbale dans les écoles et cours de récréation depuis des générations.

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Da pacem Domine

Da pacem Domine (Donne la paix Seigneur) est une antienne du VIe ou VIIe siècle fondée sur des versets bibliques.

« Da Pacem Domine » est l’incipit de deux différents textes latins.

Nous pourrions le traduire par « Donne la paix, Seigneur », et la plupart des paroles sont inspirées du Psaume 122.

Les Templiers, chevaliers chrétiens du Moyen Âge dont la première mission était de défendre les lieux saints, entonnaient ce chant en temps de guerre.

En effet, avant d’aller à la bataille, ils chantaient « Da Pacem Domine » comme prière pour obtenir une victoire décisive, afin que la paix puisse être instaurée.

<ins>Traduction française : </ins>

Donne la paix, Seigneur,
à nos jours,
car il n’y a personne d’autre que Toi,
qui combatte pour nous,
sinon toi notre Dieu.

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La despartire

Chanson récoltée par Jean-Luc Domenge en 1995 auprès d’Emile Lantelme. Il la tenait de faucheurs piémontais (notamment l’un nommé Baptiste) venus travailler à la Foux d’Allos avec qui il passait ses soirées dans les années 1920. A travers l’esprit d’Emile Lantelme, locuteur de provençal, les paroles piémontaises se sont transformées pour créer une langue composite, créole des montagnes, mélange de provençal, piémontais, français et italien. Ce chant a par la suite été traduit en occitan et a connu son heure de gloire sous le nom de "La Despartida" grâce à des chœurs occitans.

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Freiheitsmarsch

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 237

La mélodie est celle bien connue de "La Marseillaise". Le texte provient d’une feuille manuscrite de Mulhouse, vers 1800.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Note Daniel Muringer : Dans la partition de Joseph Lefftz, les deux « si » de cette mesure sont naturels.

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