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Vom jungen Grafen und der Nonne (variante)

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Vom jungen Grafen und der Nonne (variante)

Écouter sur :

11 – ’s ist keine angekommen,
Es kommt auch keine raus ! » –
« Und so wollen wir das Kloster stürmen,
Das schöne Nonnenhaus. »

12 – Da kam sie hergeschritten,
Schneeweiss war sie gekleidt,
Ihr Haar war abgeschnitten,
Zur Nonn war sie bereit.

13 – Sie hiess den Herrn willkommen,
Willkommen im fremden Land :
« Wer hat euch heissen kommen ?
Wer hat euch hergebracht ? »

14 – Sie gab ihm eins zu trinken
Aus einem Becherlein ;
Es vergingen kaum zwei Stunden,
Sprang ihm das Herz entzwei.

1 – Steh ich auf hohem Berge,
Schau herunter ins tiefe Tal,
Seh ich ein Schifflein fahren,
Darin drei Grafen war’n.

2 – Der jüngste von den Grafen,
Der in dem Schifflein sass,
Er bot mir eins zu trinken,
Roten Wein aus seinem Glas.

3 – Da zog er aus dem Finger
Ein Ringlein, das war Gold.
« Sieh das, du Hübsche, du Feine,
Das soll dein Denkmal sein ! » –

4 – « Ich bin ein armes Mädchen,
Hab weder Geld noch Gut,
Ins Kloster will ich ziehen,
Dem fremden Lande zu. » –

5 – « Bist du ein armes Mädchen,
Hast weder Geld noch Gut,
So denk an jene Liebe,
Die zwischen uns beiden ruht. » –

6 – « Weiss nichts von keiner Liebe,
Weiss nichts von keinem Mann ;
Ins Kloster will ich ziehen,
Will werden eine Nonn. » –

7 – « Willst du ins Kloster ziehen,
Willst werden eine Nonn,
So will ich nicht mehr ruhen,
Bis dass ich zu dir komm. » –

8 – Es stehn nicht mehr als drei Tag an,
Es träumt dem Herrn so schwer,
Als wenn seiner Allerliebste
Ins Kloster gezogen wär.

9 – Der Herr rief seinem Knechte :
« Sattel mir und dir zwei Pferd !
Ins Kloster wollen wir reiten,
Der Weg ist reitenswert. »

10 – Am Kloster angekommen,
Ganz leislich klopft er an ;
« Gebt mirs die jüngste Nonne,
Die erst ist kommen an ! » –

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 41.

Collecté à Schwindratzheim en 1913.

Voir aussi : Der Junge Graf, « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 39-41

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Der sterbende Soldat

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 297

Collecté à Limersheim en 1911.

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Jagen in der Frühe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 156.

Collecté à Limersheim en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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An alarc’h

An Alarc’h, signifiant « Le cygne » en breton, se dévoile comme une pièce emblématique de la musique traditionnelle bretonne, originaire du Barzaz Breiz et revendiquée comme un chant à connotation patriotique. Sa renommée s’étend à travers les décennies, suscitant l’interprétation de chanteurs contemporains bretons tels qu’Alan Stivell, Gilles Servat, et Tri Yann.

Le débat entourant l’origine de cette chanson s’est intensifié avec la thèse controversée de Francis Gourvil, suggérant que le vicomte de La Villemarqué en serait le compositeur, théorie largement remise en question par les recherches de Donatien Laurent et la découverte de cahiers de collectage.

Selon Théodore Hersart de la Villemarqué, An Alarc’h narre le triomphant retour d’exil du duc Jean IV (an aotroù Yann), déterminé à reconquérir son duché après avoir été chassé par ses sujets six ans plus tôt.

La chanson évoque le contexte où, menacé d’une perte d’indépendance accrue sans le duc, les seigneurs bretons sollicitent son retour depuis son refuge en Angleterre. Le 3 août 1379, Jean IV débarque à Dinard pour rétablir son règne en Bretagne. Le personnage du « traître » à la fin de la chanson est attribué à Bertrand Du Guesclin, le chevalier breton et connétable de France, bien qu’il n’ait pas engagé le combat contre le retour du Duc.

An Alarc’h symbolise le cygne, observateur depuis le sommet de la tour du château d’Arvor, immortalisant cette page d’histoire à travers ses notes mélodiques et son héritage culturel.

Un cygne, un cygne d’outre-mer,

Au sommet de la vieille tour du château d’Armor !

Refrain :

Dinn, dinn, daon ! Au combat ! Au combat ! Oh !

Dinn, dinn, daon ! Je vais au combat

Heureuse nouvelle aux Bretons !

Et malédiction rouge aux Français !

Un navire est entré dans le golfe

Ses blanches voiles déployées

Le seigneur Jean est de retour

Il vient défendre son pays

Nous défendre contre les Français

Qui empiètent sur les Bretons

Un cri de joie part

Qui fait trembler le rivage

Les montagnes du Laz résonnent

La cavale blanche (la mer) hennit et bondit d’allégresse

Les cloches chantent joyeusement

Dans toutes les villes, à cent lieues à la ronde

L’été revient, le soleil brille

Le seigneur Jean est de retour !

Le seigneur Jean est un bon compagnon

Il a le pied vif comme l’œil

Il a sucé le lait d’une Bretonne

Un lait plus sain que du vin vieux

Sa lance, quand il la balance, jette de tels éclairs

Qu’elle éblouit tous les regards

Son épée, quand il la manie, porte de tels coups

Qu’il fend en deux homme et cheval

Frappe toujours ! Tiens bon ! Seigneur duc

Frappe dessus ! Courage ! Lave-les (dans leur sang) ! Lave-les !

Quand on hache comme tu haches

On n’a de suzerain que Dieu !

Tenons bon, Bretons ! Tenons bon !

Ni merci, ni trêve ! Sang pour sang !

O Notre-Dame de Bretagne ! Viens au secours de ton pays !

Nous fonderons un service, un service commémoratif !

Le foin est mûr : qui fauchera ?

Le blé est mûr : qui moissonnera ?

Le foin, le blé, qui les emportera ?

Le roi prétend que ce sera lui

Il va venir faucher en Bretagne

Avec une faux d’argent

Il va venir faucher nos prairies avec une faux d’argent

Et moissonner nos champs avec une faucille d’or

Voudraient-ils savoir, ces Français

Si les Bretons sont des manchots ?

Voudrait-il apprendre, le seigneur roi

S’il est homme ou Dieu ?

Les loups de la Basse-Bretagne grincent des dents

En entendant le ban de guerre

En entendant les cris joyeux, ils hurlent

À l’odeur de l’ennemi, ils hurlent de joie

On verra bientôt, dans les chemins

Le sang couler comme de l’eau

Si bien que deviendra rouge comme la braise le plumage des canards

Et des oies blanches qui les passeront à la nage

On verra plus de tronçons de lances éparpillés

Qu’il n’y a de rameaux sur la terre, après l’ouragan

Et plus de têtes de morts

Qu’il n’y en a dans les ossuaires du pays

Là où les Français tomberont, ils resteront couchés

Jusqu’au jour du jugement

Jusqu’au jour où ils seront jugés et châtiés

Avec le Traitre qui commande l’attaque

L’égout des arbres sera l’eau bénite

Qui arrosera son tombeau !

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C’est demain jeudi

« C’est demain jeudi » est une comptine traditionnelle française mettant en scène des souris parties faire la fête de ville en ville. Anonyme et transmise oralement de génération en génération, elle témoigne du rôle historique du jeudi comme jour de congé scolaire dans la France d’avant les années 1970.

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Pardon Spezed

Suite sudarmoricaine est une chanson bretonne paillarde en breton, sur l’air traditionnel Pardon Spezed, le « pardon de Spézet »,

popularisée par Alan Stivell dans les années 1970. Il fut en effet le premier et le seul titre en breton n°1 du Hit parade d’Europe 1.

Cette chanson figure sur le recueil "Kanomp Uhel", édité par Coop Breizh.

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La chanson grivoise raconte l’histoire d’un jeune homme qui se rend au pardon de Spézet et qui y rencontre une jeune fille. Ils se rendent dans un champ et y font l’amour. L’homme attrape la vérole. Conduit à l’hôpital, il est amputé de sa « grande queue » qui est jetée par la fenêtre et finit par être mangée par un chien-loup errant qui en meurt.

La chanson se compose d’un air traditionnel breton, un an-dro Vannetais (Sud) qu’Alan Stivell avait entendu lors d’un stage de musique.

Les paroles originales, d’un auteur inconnu, datent des années 1950-60 et racontent une nostalgique histoire d’amour déçu comme il en existe beaucoup. Les paroles paillardes ont été imaginées par des amis du chanteur au cours d’un repas, sans prévoir qu’elles allaient dépasser ce cadre. La musique s’ouvre par une mélodie jouée à la flûte irlandaise et se poursuit au rythme des percussions et des arrangements « dans l’air du temps ».

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