Paroles de

PANAMA – HIMNO ISTMEÑO

Écouter sur :

1 – Alcanzamos por fin la victoria
En el campo feliz de la unión;
Con ardientes fulgores de gloria
Se ilumina la nueva nación. (2 dernières lignes x2)

2 – Es preciso cubrir con un velo
Del pasado el calvario y la cruz;
Y que adorne el azul de tu cielo
De concordia la espléndida luz.

3 – El progreso acaricia tus lares.
Al compás de sublime canción,
Ves rugir a tus pies ambos mares
Que dan rumbo a tu noble misión.

4 – En tu suelo cubierto de flores
A los besos del tibio terral,
Terminaron guerreros fragores;
Sólo reina el amor fraternal.

5 – Adelante la pica y la pala,
Al trabajo sin más dilación,
Y seremos así prez y gala
De este mundo feraz de Colón.

À propos

Himno Istmeño (Hymne de l’isthme) est l’hymne national du Panama. Adopté en 1925, les paroles sont dues au Dr. Jeronimo de la Ossa (1847-1907) et la musique fut composée par Santos Jorge (1870-1941).

Traduction premier couplet :

Atteignons enfin la victoire
Dans le champ bienheureux de l’union;
Que les feux ardents de la gloire
Illuminent la nation nouvelle.

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Frérot Jacques

Frérot Jacques est la version en picard de la célèbre comptine Frère Jacques, telle qu’on la chante encore dans le Nord et les Flandres françaises. Cette adaptation conserve la structure en canon à quatre voix de la version française, mais transpose les paroles dans la langue d’oïl du Nord.

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Ul labousig er c’hoad

Ul Labousig er C’hoad est un chant traditionnel originaire de Bretagne, plus précisément du pays Bigouden en Cornouaille.C’est un air ancien, probablement né au XIXᵉ siècle, qui s’est transmis principalement par voie orale. Le titre « Ul Labousig er C’hoad » signifie en breton « Un petit oiseau dans le bois ». Le texte raconte qu’un petit oiseau vient chaque matin se poser sur l’épaule d’une jeune fille pour lui donner des conseils avisés sur son mariage. À travers cette image le chant délivre ainsi un message moral de prudence dans le choix d’un époux et d’attachement à la vertu. Souvent interprété a cappella, il pouvait être entonné par une chanteuse ou un chanteur principal tandis que chaque vers était repris en chœur par l’assemblée – une forme de chant à répondre typique de la tradition bretonne. Ce mode d’interprétation participatif facilitait la transmission orale et invitait chacun à reprendre le refrain ou la fin des vers. On imagine aisément mères et grands-mères le chanter aux plus jeunes lors des veillées, car à travers son histoire il transmet des conseils et des valeurs destinés à guider la jeunesse.

Traduction :

1. Un petit oiseau dans le bois aux ailes jaunes descend tous les matins sur le revers de mon manteau

2. Et il me dit bien des choses si j’acceptais de les croire si tu te maries cette année n’épouse pas un veuf

3. Car le cœur d’un veuf est triste nuit et jour le cœur d’un jeune homme est joyeux et gai

4. Viens avec moi jeune fille à bord de mon navire et nous serons riches en or et en argent

5. Mon père et ma mère ne seraient pas contents, si j’allais avec vous à bord de votre bâtiment

6. Votre père et votre mère resteront à la maison et nous irons tous les deux en Angleterre

7. Je préfère, jeune homme, me jeter à la mer, que de perdre mon honneur avec vous

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Turaine, tu n’entreras

Chant militaire Périgourdin. Chanson tirée du chansonnier de Maurepas. Composée par un Sarladais, à l’époque du siège de Sarlat, sous la Ligue (1587). Ce siège dura 19 jours, du 25 Novembre au 13 Décembre 1587, fête de la Sainte Lucie. La Ville fut défendue, contre le vicomte de Turenne, par l’Evêque Louis de Salignac et les sieurs de Lamothe, Fénelon, de Gauléjac, etc… Il ne faut pas confondre ce vicomte de Turenne avec le grand Turenne, Maréchal de France, (1611-1675).

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