Paroles de

Surcouf

Paroles de

Surcouf

Écouter sur :

1 – Surcouf, le temps est beau
Vent dans les voiles, claque la toile
Le jour est déjà haut sur les remparts de Saint-Malo !
Port-Louis est encore loin, dans dix semaines y serons à peine
Pourtant faut bel et bien sur les Anglais mettre la main
Cap sur les Indes et bravons le ciel et l’enfer
La vraie patrie d’un corsaire c’est la mer !

(Refrain) Surcouf, tous les corsaires sont là !
Pour sûr que les Anglais ne t’aiment pas
Nous briserons tous leurs assauts
Nous brûlerons tous leurs vaisseaux
Et zut (merde) pour le roi d’Angleterre
Qui nous a déclaré la guerre !

2 – Morbleu, nous les tenons
L’affaire est sûre forçons l’allure
Hissez le pavillon : frégate anglaise à l’horizon !
Au premier coup d’ canon c’est l’abordage, c’est le carnage
À nous la cargaison et les Anglais tous moribonds,
Poignard aux dents, pistolets, sabres en avant
Quand on se bat, on se bat jusqu’au sang

3 – Combien de matelots
Fous de courage, hurlant de rage
Sont morts comme des héros qu’on s’en souvienne à Saint-Malo !
Combien de prisonniers avons pu faire ? C’est un mystère
Pour dire la vérité on n’a jamais pu les compter !
Gloire à Surcouf et salut à tous les Malouins
La mer est belle, le pays n’est pas loin

(Dernier refrain) Surcouf, tous les corsaires sont là
Pour sûr que les Anglais n’oublieront pas (Ou « ne riront pas »)
Qu’on a brisé tous leurs assauts
Qu’on a brûlé tous leurs vaisseaux
Et zut pour le roi d’Angleterre
Qui ne nous fera plus la guerre !

À propos

Paroles de Noël Roux sur une musique de Georges Garvarentz.

Chanson en hommage au célèbre "roi des corsaires", composée pour le film Surcouf, le tigre des sept mers sorti en 1966 et interprétée par Les Compagnons de la chanson.

Das maisle pfifft

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 103

Collecté à Mulhouse en 1848.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Addio valle Roja

Auteur inconnu, parfois attribuée à Giovanni Monaco
Chant partisan en hommage à la vallée de la Roya (06) publié pour la première fois en 1944 dans le livret clandestin "Canta il Partigiano, canzone della 1era divizione alpina". La chanson s’inspire étroitement de "Addio Lugano bella" que l’anarchiste Pietro Gori écrivit alors qu’il était en prison à Lugano, à la suite de son arrestation en juillet 1894. C’est une des chansons politiques italiennes les plus célèbres.

Traduction française :

1 – Montagnes de la vallée de la Roya, vallées et vallons
Où nous sommes passés dans nos beaux jours
Les partisans s’en vont, suivant leur destin. (bis)

2 – Adieu beau Casterino ou douce terre amie
Nous descendons vers la plaine en quittant Pejrafica
De cette chère terre, nous n’oublierons jamais. (bis)

3 – Belles prairies du Sabbione sublime Scandejera
Vous fûtes notre maison sur la montagne noire
Nous vous saluons aussi, avec espoir dans le cœur. (bis)

4 – Adieu les beaux lacs bleus aux beaux reflets dorés
Un chant de salutation nous vous donnons tous en chœur
Peut-être nous reverrons-nous, dans les temps à venir. (bis)

5 – Vallons de la Vallée de la Roya où nous sommes passés
Qui ont fait écho au le grondement sombre dans le vent
Entre les chants de victoire, un jour nous reviendrons. (bis)

6 – Au revoir belles filles de Mesce et Casterino
Vous nous avez enjolivé les étapes du voyage
Vos bons souvenirs, dans le cœur nous les porterons. (bis)

7 – Vous tous chers amis, amis qui restez
Souvenez-vous toujours du partisan alpin
Un jour bien plus beau, peut-être nous nous reverrons. (bis)

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