Paroles de

Amerika Lied (Version 2)

Paroles de

Amerika Lied (Version 2)

Écouter sur :

1 – Jetzt kommt die Zeit und Stunde an,
Wo wir ziehen nach Amerika – Holdira!
Der Wagen steht schon vor der Tür,
Mit Weib und Kinder ziehen wir.

2 – Lebt wohl, ihr Brüder und Verwandt!
Wir reichen uns zum letzten Mal die Hand – Holdira!
Wir fürchten’s keinen Wasserfall,
Und denken Gott ist überall.

3 – Und als wir kamen in Baltimor
Da strecken wir die Händ empor – Holdira!
Und rufen laut : Viktoria!
Jetzt sind wir in Amerika!

4 – Und als wir kamen in Neu-York ein,
Da kehrten wir gleich ins Wirtshaus ein – Holdira!
Und trinken eine Flasche Wein,
Und lassen Elsass, Elsass sein.

5 – Und als wir waren in Amerika,
Da fingen wir gleich zu weinen an – Holdira!
Denn, der nichts hat in Europa,
Braucht nicht zu kommen in Amerika.

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 81-82

Collecté à Oderen en 1936 et Kruth en 1946.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

LUXEMBOURG – ONS HEEMECHT

Ons Heemecht (« Notre patrie ») est, depuis 1895, l’hymne national du Grand-Duché de Luxembourg.

L’hymne a été composé par Jean-Antoine Zinnen en 1864, le texte est de Michel Lentz (1859). Les paroles sont en luxembourgeois. Il a été interprété pour la première fois le 5 juin 1864 à Ettelbruck.

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Die Brombeeren

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 79

Cette variante a été collectée à Meistratzheim en 1912.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Temps des Cerises

Ecrit en 1866 par Jean Baptiste Clément, le chant fut popularisé durant la Commune en 1871. Pour subvenir aux besoins des familles des chanteurs sont envoyés par Clement (alors maire de Montmartre) allez quêter de rue en rue, c’est ainsi que retentissent sur toutes les barricades les mots d’amour du "Temps de cerises". Clément dédiera sa chanson à "la vaillante citoyenne Louise, ambulancière" rencontrée durant la Commune. (Source: Chansons pour rire et pour pleurer – R. de Laval – 1996). Cette deuxième version, dédicacée à Louise Michel, eut un succès considérable. Jean-Baptiste Clément est aussi l’auteur de "La Semaine Sanglante".

A propos de la variante : tous les recueils publiés par Jean Baptiste Clément, de son vivant, portent (aux vers 1 et 6) : « Quand nous en serons au temps des cerises », et jamais « Quand nous chanterons le temps des cerises ». Dans l’esprit du chansonnier, le passage de ce « Quand nous en serons » au « Quand vous en serez » de la troisième strophe servait à structurer le texte. Il est probable que « Quand nous chanterons le temps… » soit apparu d’abord au sixième vers, sous l’influence du verbe « sifflera » utilisé au vers 7, et qu’il se soit ensuite installé dans l’incipit. Tout semble indiquer que Jean Baptiste Clément n’a jamais eu connaissance de cette variante, laquelle fut sans doute inventée, avant ou après la mort du chansonnier, par l’un des nombreux interprètes oubliés du Temps des cerises. (Source Wikipédia)

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