Paroles de

Qui peut faire de la voile sans vent?

Écouter sur :

1 – Qui peut faire de la voile sans vent,
Qui peut ramer sans rames,
Et qui peut quitter son ami
Sans verser de larmes ?

2 – Je peux faire de la voile sans vent,
Je peux ramer sans rames,
Mais ne peux quitter mon ami
Sans verser de larmes.

3 – Qui peut faire du pain sans levain,
Qui peut faire du vin sans raisin,
Et qui peut quitter son ami
Sans verser de larmes ?

4 – Je peux faire du pain sans levain,
Je peux faire du vin sans raisin,
Mais ne peux quitter mon ami
Sans verser de larmes.

5 – Qui peut voir le soleil la nuit,
Qui peut voir sans étoile,
Et qui peut quitter son ami
Sans verser de larmes ?

6 – Je peux voir le soleil la nuit,
Je peux voir la nuit sans étoile,
Mais ne peux quitter mon ami
Sans verser de larmes.

7 – Qui peut sortir par tous les temps,
Qui peut braver la pluie, le vent,
Et qui peut quitter son ami
Sans verser de larmes ?

8 – Je peux sortir par tous les temps,
Je peux braver la pluie, le vent,
Mais ne peux quitter mon ami
Sans verser de larmes.

9 – Qui peut tout laisser, tout donner,
Et Le suivre pour se sauver,
Et qui peut quitter son ami
Sans verser de larmes ?

10 – Je peux tout laisser, tout donner,
Et Le suivre pour me sauver,
Mais ne peux quitter mon ami
Sans verser de larmes.  

À propos

Adaptation française du traditionnel suédoi Vem kan segla förutan vind?, ce chant est devenu un incontournable du répertoire scout francophone.

D’origine finlandaise/suédoise (îles Åland), la chanson date d’environ 1909 et parle avec gravité des impossibilités de la vie :

« Qui peut faire de la voile sans vent… Et qui peut quitter son ami sans verser de larmes ? »

Adaptée en français, elle est devenue un chant d’amitié entre scouts, et souvent reprise en canon lors des veillées ou des rassemblements. L’adaptation française de ce chant scout est due à J.-P. Finck et a été diffusée dès les années 1930–1950 parmi les mouvements scouts de France, de Belgique et du Canada.

Pourquoi ce chant plaît tant aux scouts ?

  • Il évoque le liens forts entre compagnons, la fidélité et la nostalgie du départ.
  • Adaptable en canon ou version ronde, il favorise l’apprentissage collectif et la cohésion dès le plus jeune âge.
  • Accessible, mémorable, et rarement omis des carnets de chants scouts, il est recommandé aux chefs scouts débutants comme aux vétérans.


Boutique en ligne

Suivez-nous

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Le régiment de Sambre et Meuse

Le Régiment de Sambre-et-Meuse est un chant patriotique français composé en 1879 par Robert Planquette et arrangé en marche militaire par François-Joseph Rauski. Les paroles sont de Paul Cézano qui serait le pseudonyme de Guy de Binos, un poète Parnassien.

Le poème patriotique a été écrit à la suite de la défaite militaire française lors de la Guerre franco-prussienne de 1870. Il évoque d’un ton martial l’armée de Sambre-et-Meuse formée à la suite de la victoire française de Fleurus en 1794 sur les Autrichiens dans ce qui est aujourd’hui la Belgique. La région où eut lieu la bataille deviendra le département de Sambre-et-Meuse, réuni à la France de 1795 à 1814.

La marche est la musique militaire française la plus jouée après La Marseillaise et le Chant du départ, et est jouée chaque année lors du défilé du 14 juillet.

Lire la suite »

En pointe toujours (Bataillon de choc)

En pointe toujours (ou La marche du bataillon de choc) a été écrite en 1943 à Barrettali en Corse, juste après la libération de l’île, sur une musique composée par madame Altieri. Elle illustre bien le nouvel état d’esprit des combattants français.

Lire la suite »

Douce nuit, sainte nuit

Douce nuit, sainte nuit (en néerlandais : Stille Nacht, heilige Nacht ) est l’un des chants de Noël les plus célèbres au monde représentant Noël dans l’espace germanophone.

Il a été chanté pour la première fois à la veille de Noël 1818 dans l’Église Saint-Nicolas à la ville autrichienne d’Oberndorf bei Salzburg.

Depuis mars 2011, Douce nuit, sainte nuit appartient au patrimoine culturel immatériel de l’humanité reconnu par l’UNESCO.

<ins>HISTOIRE</ins>

Ce chant a été écrit déjà en 1816 par le prêtre Joseph Mohr (1792-1848) qui était alors coadjuteur à la paroisse de Mariapfarr dans les Alpes salzbourgeoises. En septembre 1817, il arriva à Oberndorf où l’organiste Franz Xaver Gruber (1787-1863) a travaillé comme enseignant. À la demande de Mohr, Gruber a composé la ligne mélodique inspirée du poème avant Noël 1818. La transcription la plus ancienne qui a été découverte remonte à l’an 1823, conservée aujourd’hui au Musée de Salzbourg.

Les raisons de la composition du chant ne sont pas certaines. Une hypothèse est que l’orgue vieillissant de l’église n’étant plus en état, Mohr et Gruber décidèrent alors de créer un chant destiné à être accompagné à la guitare. D’Oberndorf, le chant populaire se répandit ainsi dans le monde entier. L’Allgemeine musikalische Zeitung note une représentation au Gewandhaus de Leipzig en 1832 ; un morceau préféré du roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse, sa Staatskapelle de Berlin s’est adressée pour une transcription à l’archi-abbaye Saint-Pierre de Salzbourg et est tombée sur la paternité de Franz Xaver Gruber.

Le 24 décembre 1914, le long du front belge près d’Ypres, quelques soldats allemands allument des bougies et entonnent Douce nuit ; le chant est repris par des combattants anglais et une « Trêve de Noël » s’instaure, pour une journée. Une version de Bing Crosby, chantée durant une émission radio de Noël 1934, est devenue l’un des singles les plus vendus dans le monde.

 

Autre version :

1. Douce nuit, sainte nuit,

Dans les cieux, l’astre luit.

Le mystère annoncé s’accomplit

Cet enfant sur la paille endormi

C’est l’amour infini

C’est l’amour infini.

2. Saint enfant, doux agneau,

Qu’il est grand, qu’il est beau,

Entendez résonner les pipeaux

Des bergers conduisant leurs troupeaux

Vers son humble berceau

Vers son humble berceau.

3. C’est vers nous qu’il accourt,

En un don sans retour,

De ce monde ignorant de l’amour,

Où commence aujourd’hui son séjour,

Qu’il soit Roi pour toujours

Qu’il soit Roi pour toujours.

4. Quel accueil pour un Roi,

Point d’abri, point de toit,

Dans sa crèche il grelotte de froid

O pécheur, sans attendre la croix,

Jésus souffre pour toi

Jésus souffre pour toi.

Lire la suite »

Nos derniers articles