Le Chiffon rouge

Le texte du chant “Le Chiffon Rouge” est une chanson revendicative écrite en 1977 par Maurice Vidalin et mise en musique et chantée par Michel Fugain.
Pomme de reinette et pomme d’api

Collectée au XIXème siècle en Ille-et-Vilaine.
Son petit bonhomme de chemin

Pierre G. Amiot – Rochefort, 27 septembre 1953
La joie scoute

Écrit en 1929 par le Père Jacques Sevin (textes) sur une mélodie folklorique traditionnelle, La Joie Scoute est un hymne majeur du patrimoine des chants scouts. Il figure dans les anciens chansonniers Scout de France — notamment dans Les plus beaux chants scouts 1932‑1953 — et fut interprété par Jean Weber notamment dans les récitals scouts d’après-guerre.
Ce chant véhicule un message simple mais puissant : vivre la joie comme moteur de service et de fraternité.
« Nous chantons car pour nous la vie est belle,
Nous croyons : notre Joie est immortelle… »
Il se poursuit, affirmant que la tristesse divise, tandis que le chant unit selon la devise scoute « Tout aimer, ne rien haïr ». Les derniers couplets célèbrent l’espérance chrétienne : même au terme de la route, « Nous irons tout en chantant » vers l’Appel Scout.
Pourquoi ce chant touche-t-il tant les chefs et les jeunes ?
Parce qu’il résonne comme un appel à incarner les valeurs du scoutisme catholique : la joie vécue, le service gratuit, la persévérance. Il est souvent entonné en ouverture ou en clôture de veillée, dans les conseils de patrouille, ou encore après un moment d’engagement ou de prière.
Il instaure une atmosphère de communion joyeuse, sans pathos, accessible à tous les âges. Ce chant fait partie des plus beaux chants scouts et s’impose comme un classiques incontournables à enseigner dans toute troupe scout catholique.
Le Bon Roi Dagobert

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du xviiie siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.
<ins>Histoire</ins>
Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.
<ins>Le personnage de Dagobert</ins>
Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.
Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.
Source : www.wikipedia.com
Il était un petit homme (pirouette, cacahouète)

Auteur : Gabrielle Grandière (1953).
Devenue un classique, la chanson enfantine prend une nouvelle ampleur avec la reprise de Sylvie Vartan en 1997. Les deux derniers couplets sont ajoutés, dont celui qui mentionne un avion à réaction. «À l’époque où je l’ai écrite, ça n’existait pas», affirme Gabrielle Grandière.
L’Père Dupanloup

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Pardon Spezed

Suite sudarmoricaine est une chanson bretonne paillarde en breton, sur l’air traditionnel Pardon Spezed, le « pardon de Spézet »,
popularisée par Alan Stivell dans les années 1970. Il fut en effet le premier et le seul titre en breton n°1 du Hit parade d’Europe 1.
Cette chanson figure sur le recueil "Kanomp Uhel", édité par Coop Breizh.
<ins>sujet: </ins>
La chanson grivoise raconte l’histoire d’un jeune homme qui se rend au pardon de Spézet et qui y rencontre une jeune fille. Ils se rendent dans un champ et y font l’amour. L’homme attrape la vérole. Conduit à l’hôpital, il est amputé de sa « grande queue » qui est jetée par la fenêtre et finit par être mangée par un chien-loup errant qui en meurt.
La chanson se compose d’un air traditionnel breton, un an-dro Vannetais (Sud) qu’Alan Stivell avait entendu lors d’un stage de musique.
Les paroles originales, d’un auteur inconnu, datent des années 1950-60 et racontent une nostalgique histoire d’amour déçu comme il en existe beaucoup. Les paroles paillardes ont été imaginées par des amis du chanteur au cours d’un repas, sans prévoir qu’elles allaient dépasser ce cadre. La musique s’ouvre par une mélodie jouée à la flûte irlandaise et se poursuit au rythme des percussions et des arrangements « dans l’air du temps ».
Am stram gram

« Am stram gram » est la comptine d’élimination la plus célèbre de la tradition enfantine française, récitée pour désigner qui sera « le loup » avant un jeu. Ses mots aux sonorités énigmatiques, sans sens littéral identifié, sont transmis oralement de génération en génération depuis au moins le XIXe siècle.
Jenovefa Rustefan

Jenovefa Rustefan est une gwerz traditionnelle en langue bretonne, ancrée dans le Finistère — entre Quimper, Le Faou et Pont-Aven. Ce chant narratif met en scène Yannig, jeune kloareg (étudiant ecclésiastique) tiraillé entre sa vocation religieuse et son amour pour Jenovefa, sur fond de pardons et de broderies au fil d’argent.