Amis, buvons !

"Amis, buvons !" est une chanson à boire , d’origine Bourgogne

Gwerz Penmarc’h

L’histoire de "Gwerz Penmarc’h"Une flotte venue de Bordeaux fait naufrage devant Penmarc’h.

147 veuves (précision !) vont sur le rivage, en se demandant l’une à l’autre : "avez-vous des nouvelles de mon homme ? – de votre homme et du mien, ils sont en train de se noyer devant Penmarc’h".

Maudits soient les habitants de Penmarc’h, qui gardent allumées leurs églises la nuit, pour que les navires viennent se jeter sur les récifs de Saint-Guénolé!

Une gwerz (en breton, au pluriel gwerzioù) est un chant breton (kan a-boz) racontant une histoire, depuis l’anecdote jusqu’à l’épopée historique ou mythologique. Proches des ballades ou des complaintes, les gwerzioù illustrent des histoires majoritairement tragiques ou tristes, avec un aspect fantastique. Contrairement aux chansons telles que les complaintes, le plus souvent centrées sur quelques individualités, la gwerz est un chant qui parle de thèmes plus universels et qui relate des événements qui ont touché une large communauté.

 

Petit Papa Noël

"Petit Papa Noël", chanson dont l’origine remonte à 1944 et que de nombreux interprètes à travers le monde ont reprise, est le plus grand succès de la chanson française et demeure, depuis 1946, celui de son créateur, Tino Rossi.

<ins>L’histoire</ins>

La chanson, avec le même titre, la même musique, mais des paroles différentes, est chantée par Xavier Lermercier dans une revue créée par le producteur et auteur Émile Audiffred intitulée Ça reviendra qu’il donne à l’Odéon de Marseille en 1944. Les paroles évoquent la prière d’un enfant demandant au père Noël le retour de son papa, prisonnier de guerre en Allemagne. La musique est signée du pianiste et compositeur Henri Martinet. Les revues d’Émile Audiffred Ça reviendra! et Éclats de rire! finiront sous la pression allemande par être censurées.

En 1946, après la défection d’un groupe de chanteurs noirs nord-américains avec lequel il devait chanter un gospel pour les besoins d’un film, Tino Rossi cherche un chant de Noël français : il adopte Petit Papa Noël dès les premières notes jouées par le compositeur à la demande d’Émile Audiffred également impresario de Tino Rossi. Raymond Vincy réécrit les paroles en effaçant toute allusion à la guerre. La nouvelle version, orchestrée par Raymond Legrand, est interprétée pour la première fois en 1946 par Tino Rossi dans deux scènes, dont celle finale du film Destins de Richard Pottier, dans le scénario duquel elle est appelée « la berceuse ».

Seul cantique laïc français, la chanson est très rapidement plébiscitée, notamment parce qu’elle répond aux instructions gouvernementales du ministre Marcel-Edmond Naegelen, qui veut supprimer les chants religieux promus par le régime de Vichy.

<ins>Les interprétations</ins>

De multiples artistes l’ont interprétée, notamment les chanteurs francophones pour enfants Karine et Rebecca, les chanteurs virtuels Pinocchio et Marilou, Chantal Goya, Dorothée, Thierry Gali, Henri Dès, mais aussi Dalida, Mireille Mathieu, la chanteuse grecque Nana Mouskouri, Claude François, Michèle Torr, Jack Lantier, Trust, Céline Dion, Roch Voisine, le baryton américain Josh Groban, Roberto Alagna, Mary J. Blige, les Chœurs de l’Armée rouge, les Chœurs d’enfants du Bolchoï, Coumba Gawlo (en franco-sénégalais), Gloria (Kids United) sur l’album L’esprit de Noël, et bien d’autres, dont Nicole Martin et Marie Michèle Desrosiers au Québec… Tino Rossi, qui demeure son emblématique interprète, détient avec ce titre le record du 45 tours le mieux vendu en France.

Une version corse, "Babucciu Natale", est disponible sur Chants de France : https://chantsdefrance.fr/repertoire/chants/babucciu-natale

Au feu les pompiers

La comptine " Au feu les pompiers " est tout simplement un moyen de rappeler les bons réflexes, ou de les apprendre aux petits enfants. Quand une maison brûle, il faut appeler les pompiers bien sûr ! D’ailleurs, les soldats du feu sont toujours les premiers héros des enfants.

Jusqu’en 14-18, il s’agissait de la personne qui suivait les troupes en campagne (militaire) pour leur vendre boisson et nourriture. Son emploi de " personne qui tient une cantine " est également sorti d’usage. C’est dans ce souci de modernisation que l’on rencontre désormais " cuisinière " et " cuisinier " dans les versions plus récentes. Quant au " v’la ", il a été carrément supprimé pour donner " au feu, les pompiers, la maison qui brûle ", ce qui n’est pas très heureux du point de vue syntaxique.

Source : www.hugolescargot.com

 

Le Chiffon rouge

Le texte du chant “Le Chiffon Rouge” est une chanson revendicative écrite en 1977 par Maurice Vidalin et mise en musique et chantée par Michel Fugain.

La joie scoute

Écrit en 1929 par le Père Jacques Sevin (textes) sur une mélodie folklorique traditionnelle, La Joie Scoute est un hymne majeur du patrimoine des chants scouts. Il figure dans les anciens chansonniers Scout de France — notamment dans Les plus beaux chants scouts 1932‑1953 — et fut interprété par Jean Weber notamment dans les récitals scouts d’après-guerre.

Ce chant véhicule un message simple mais puissant : vivre la joie comme moteur de service et de fraternité.

« Nous chantons car pour nous la vie est belle,

Nous croyons : notre Joie est immortelle… »

Il se poursuit, affirmant que la tristesse divise, tandis que le chant unit selon la devise scoute « Tout aimer, ne rien haïr ». Les derniers couplets célèbrent l’espérance chrétienne : même au terme de la route, « Nous irons tout en chantant » vers l’Appel Scout.

Pourquoi ce chant touche-t-il tant les chefs et les jeunes ?

Parce qu’il résonne comme un appel à incarner les valeurs du scoutisme catholique : la joie vécue, le service gratuit, la persévérance. Il est souvent entonné en ouverture ou en clôture de veillée, dans les conseils de patrouille, ou encore après un moment d’engagement ou de prière.

Il instaure une atmosphère de communion joyeuse, sans pathos, accessible à tous les âges. Ce chant fait partie des plus beaux chants scouts et s’impose comme un classiques incontournables à enseigner dans toute troupe scout catholique.

Le Bon Roi Dagobert

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du xviiie siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.

<ins>Histoire</ins>

Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.

<ins>Le personnage de Dagobert</ins>

Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.

Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.

Source : www.wikipedia.com