Prière du St Curé d’Ars

La Prière du Saint Curé d’Ars est un chant de dévotion catholique tiré des écrits spirituels de saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), curé de la paroisse d’Ars-sur-Formans dans l’Ain. Ce texte ardent sur l’amour de Dieu appartient au répertoire dévotionnel catholique français le plus répandu. Il est chanté lors de pèlerinages, retraites et célébrations paroissiales à travers toute la France.
La Semaine sanglante

Auteur : Jean Baptiste Clément
Date : 1871
Cette chanson à propos du massacre des communards par les armées versaillaises à la fin de la commune de Paris, est écrite peu après par un chansonnier communard, Jean Baptiste Clément, également auteur du "Temps des cerises".
En avant

Air allemand
Perig et Lizig Geraud-Keraod rejoignent les Guides et Scouts d’Europe en 1962.
Ils seront à la tête du mouvement jusqu’en 1986. C’est sous leur impulsion que le mouvement prend un véritable essor. Ils mettent en place les camps de formation pour les chefs, fixent certains points du Cérémonial et de l’uniforme.
Ainsi en 1967 les Guides d’Europe décident d’adopter la chemise bleue ciel au lieu de la chemise beige, pour bien marquer par un signe visible l’existence des deux sections féminine et masculine dans le mouvement.
Lizig est l’instigatrice d’importants changements pour donner au mouvement une pédagogie spécifiquement féminine.
Les gars de l’Aviron

Chant de supporter du club de rugby de l’Aviron Bayonnais.
La Bourguignonne (Joyeux enfants de la Bourgogne)

« Joyeux Enfants de la Bourgogne » est un chant traditionnel français qui célèbre la région de Bourgogne, située dans l’est de la France. La chanson est empreinte d’un sentiment de fierté et d’appartenance à cette belle région viticole et culturelle.
Les paroles de « Joyeux Enfants de la Bourgogne » mettent en avant les atouts de la Bourgogne : ses paysages pittoresques, son vin renommé et son patrimoine culturel. La chanson célèbre la joie de vivre et la convivialité qui règnent en Bourgogne, invitant les gens à se réjouir et à partager des moments de bonheur et de fraternité.
« Joyeux Enfants de la Bourgogne » est souvent interprétée avec entrain et enthousiasme lors de rassemblements festifs et de manifestations culturelles en Bourgogne. Elle incite à la danse et à la célébration, créant une ambiance de joie et de camaraderie.
La chanson est un hommage à la région de Bourgogne et à son mode de vie chaleureux. Elle évoque l’amour des Bourguignons pour leur terre, leurs traditions et leur patrimoine. Elle véhicule l’image d’une Bourgogne accueillante, où l’on sait profiter des plaisirs simples de la vie.
Aujourd’hui, « Joyeux Enfants de la Bourgogne » est un symbole de l’identité bourguignonne, rappelant les richesses culturelles et viticoles de la région. Elle invite les gens à découvrir et à apprécier les charmes de la Bourgogne et à célébrer la vie avec enthousiasme et gaieté.
<ins>Autre version : </ins>
3 – Ma femme est aimable
Et sur ses appas,
Quand je sors de table,
Je ne m’endors pas.
Mon humeur est bonne
Lorsque je suis plein
Et ma Bourguignonne
Jamais ne se plaint.
4 – Madère et Champagne
Approchez un peu.
Et vous, crus d’Espagne
Malgré tout votre feu.
L’ami de l’ivrogne
Réclame ses droits,
Devant la Bourgogne,
Saluez trois fois.
5 – Puisque tout succombe
Un jour je mourrai
Jusque dans ma tombe
Pourtant je boirai
Je veux dans la terre
Au pied de mon corps
Qu’on mette mon verre
Rempli jusqu’au bord.
Fleur d’épine, Fleur de rose

Fleur d’épine, Fleur de rose est un chant de marche très connu, ce qui lui confère une place de choix dans nos pages et dans le recueil Hodari, un carnet de chant pour les guides et scouts d’Europe. Toutefois, à cause de ses paroles quelque peu « estudiantines », il ne peut être chanté n’importe où. Le contrechant de flûte est là pour accentuer son caractère espiègle et de bon esprit.
Les paroles de « Fleurs d’épines » racontent l’histoire d’une jeune fille confrontée aux jugements de la société. Les références aux fleurs d’épine et de rose symbolisent à la fois la beauté et la douleur, suggérant les déchirements liés à l’honneur de se « préserver » et à l’amour passion..
Se Canto (Toulouse)

« Se canto » est une chanson traditionnelle occitane qui fait partie du riche patrimoine musical de la région Occitanie, dans le sud de la France. Elle est souvent considérée comme un hymne à la langue et à la culture occitanes.
Les paroles de « Se canto » célèbrent la beauté et la richesse de la langue occitane, ainsi que la fierté d’appartenir à cette culture. La chanson invite à chanter en occitan, à faire résonner cette langue ancienne et à perpétuer son héritage à travers les générations.
« Se canto » est souvent interprétée avec passion et émotion, mettant en valeur la sonorité mélodieuse de l’occitan. La chanson rappelle l’importance de préserver et de promouvoir les langues régionales, qui sont des témoins vivants de l’histoire et de la diversité culturelle d’une région.
La chanson souligne également l’importance de la transmission orale et du partage de la culture. Elle invite à chanter ensemble, à réunir les voix et à célébrer la richesse des traditions occitanes.
« Se canto » est devenue un symbole de la résistance culturelle et de la volonté de préserver les langues régionales. Elle rappelle que la diversité linguistique est une richesse à préserver, contribuant à l’enrichissement mutuel des cultures.
Aujourd’hui, « Se canto » continue d’être chantée lors de festivals, de rassemblements culturels et de manifestations mettant en avant l’occitan. La chanson est un appel à la fierté linguistique, à la préservation des langues régionales et à la reconnaissance de leur valeur dans le paysage culturel de la région Occitanie.
Le Chant des partisans
Le Chant des partisans paroles résonne comme l’hymne de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. Écrit en 1943 par Joseph Kessel et Maurice Druon, sur une musique d’Anna Marly, ce chant symbolise la lutte pour la liberté face à l’occupation nazie.
Né à Londres sous le titre La marche des partisans, le chant était d’abord sifflé pour échapper à la surveillance allemande et servir de signe de reconnaissance entre résistants. Il devint rapidement le symbole sonore de l’espoir et du courage des Français libres.
Origine et signification du Chant des partisans
Le Chant des partisans, aussi appelé Chant de la libération, fut d’abord diffusé sur les ondes de la BBC le 17 mai 1943. Sa mélodie, inspirée d’un air populaire russe, fut composée par Anna Marly, ancienne émigrée russe réfugiée à Londres.
Les paroles françaises furent écrites peu après, en mai 1943, dans un hôtel du Surrey, par Kessel et Druon. En quelques heures, ils mirent en vers l’appel à la résistance, que Germaine Sablon chanta pour la première fois le lendemain à Londres.
Ce chant n’est pas seulement un hymne militaire : c’est une ode à la liberté, à la fraternité et à la mémoire des résistants tombés pour la France.
Le Chant des partisans dans notre patrimoine
Aujourd’hui encore, ce chant est interprété dans les commémorations du 8 mai et du 11 novembre, symbole du courage et de la résistance du peuple français. Il fait partie intégrante du répertoire des chants militaires français et du patrimoine musical du XXe siècle.
Ce n’est qu’un au-revoir

Le Chant des adieux, ou Le Joyeux au revoir scout, ou encore Ce n’est qu’un au revoir, est un chant classiquement chanté à la fin des grandes rencontres, et notamment des jamboree. Si l’air de ce chant est mondialement connu, ses paroles le sont généralement beaucoup moins.
L’air, transcrit par le poète écossais Robert Burns en 1788 sous le titre d’Auld Lang Syne (« depuis longtemps » en scot), est à la base un air traditionnel écossais, probablement destiné à accompagner une danse.
Ce chant connaît de nombreuses utilisations, comme la cérémonie de clôture des jamborees, la « chaîne d’union » terminant les réunions de Francs-Maçons, le signal de l’heure de fermeture dans les magasins japonais, ou en général de nombreuses circonstances nécessitant un chant de séparation.
Musique : air traditionnel écossais
Paroles : Jacques Sevin
C’est lui qui écrit, en 1920, les paroles françaises de la célèbre ballade écossaise Auld Lang Syne, sous le titre désormais bien connu des francophones : Ce n’est qu’un au revoir
Air des Chevaliers

Mise en musique d’un extrait de la Quête du Graal de Chrétien de Troyes, par Sylvain Bergeron et l’ensemble québécois La Nef.